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Fin 2018, AT&T annonçait un tour de magie dont il a le secret : remplacer l'icône LTE (4G) de certains smartphones par une « 5G E » pour « 5G Evolution ». T-Mobile s'était d'ailleurs ouvertement moqué de son concurrent avec un morceau de post-it pour passer de la 4G à la 9G.

L'opérateur n'en est pas à son coup d'essai. Comme l'expliquait l'Arcep en 2017, AT&T avait labellisé 4G son réseau HSPA (en France on parle de 3G+). Le gendarme des télécoms était d'ailleurs lucide : « Il est donc fort probable que les premiers réseaux 5G largement déployés soient des réseaux 4.9G, ayant recours à l’agrégation de porteuses, au massive MIMO ou au NFV (Network Function Virtualization) ».

Début janvier, l'icône 5G E est arrivée sur certains smartphones Android, suivis par les iPhone il y a quelques jours, avec la mise à jour 12.2 bêta d'iOS. C'en est trop pour Sprint qui a décidé de porter l'affaire devant la justice pour « publicité mensongère », comme le rapporte AdAge

Pour rappel, Sprint est en train de fusionner avec T-Mobile, justement pour déployer rapidement un large réseau 5G.

De son côté, AT&T persiste et signe : « Nous comprenons pourquoi nos concurrents n’aiment pas ce que nous faisons, mais nos clients adorent ça », explique l'opérateur à TechCrunch.

Il ajoute : « Nous avons introduit la 5G Evolution il y a plus de deux ans, la définissant clairement comme une étape vers la 5G. La 5G Evolution et l'indicateur 5G E permettent simplement aux clients de savoir quand leur appareil se trouve dans une zone où la vitesse est deux fois supérieure à celle du LTE standard ». « 4G+ » était probablement trop banal.

La position du régulateur américain sera d'autant plus intéressante à analyser. En France, l'Arcep veille au grain pour éviter de telles pratiques.


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À découvrir dans #LeBrief

La brèche a été identifiée par les chercheurs de RIPS Tech et reprise par The Hacker News. Deux failles distinctes permettent à un compte auteur de prendre le plein contrôle du CMS et d'exécuter arbitrairement du code.

Les chercheurs ont contacté WordPress le 16 octobre via la plateforme Hackerone. Après des échanges, l'équipe de WordPress a confirmé la brèche et esr parvenu à reproduire l'attaque.

Mais le 6 décembre, WordPress 5.0 a été mis en ligne… sans correctif. Il faudra attendre la version 5.0.1 pour qu'une des deux failles soit corrigée. Le 14 février, un patch est finalement mis en ligne et RIPS Tech confirme son efficacité.

Si ce n'est pas déjà fait, il est donc plus que recommandé de mettre à jour votre site.

Le nouveau domaine de premier niveau (TLD, pour Top Level Domain) vise évidemment les développeurs, mais pas seulement : designers, écrivains ou encore architectes sont invités.

En clair, tout projet nécessitant un développement de longue durée et tout ce qui peut bien s’y rapporter. Google continue ainsi de créer des TLD thématiques, après les .pages pour assurer une présence en ligne et les .app dédiés aux applications.

Pour donner de la visibilité au nouveau domaine, Google s’est assuré l’accompagnement de quelques poids lourds : GitHub.dev, Grow.dev, Accessibility.dev, Slack.dev, JetBrains.dev, Women.dev (Women Who Code) ou encore Codecademy.dev.

Le cas de Slack est représentatif. Son site .dev permet d'y regrouper toutes les ressources dédiées aux développeurs, comme les SDK, la documentation, les exemples de code et ainsi de suite.

Tout nouveau domaine sera obligatoirement en HTTPS, Google en profitant pour vanter les mérites de son nouveau TLD : « Avec chaque site .dev lancé, vous aidez le web à progresser vers un futur avec HTTPS partout ».

Depuis hier et jusqu’au 28 février, les domaines sont disponibles via l’Early Access Program, permettant de réserver un nom pour un coût additionnel. Plus on avancera vers le 28, moins le tarif sera élevé (au risque bien sûr de voir un nom particulier s’échapper).

Le lancement est donc prévu pour le 28 février, à un tarif qui dépendra du registrar. Google en fournit une liste filtrable par TLD. On y trouve par exemple Gandi, dont les tarifs débutent à 16,81 euros par an.

C'est donc aujourd'hui que Samsung présente ses nouveautés. La conférence se tient à San Francisco et débutera à 20h heure française.

Les annonces devraient être nombreuses. Bien évidemment, nous retrouverons toute la famille des Galaxy S10, S10e et S10+, mais aussi des montres et bracelets connectés, ainsi qu'un smartphone pliable. Ce dernier sera certainement une des tendances du salon.

Pour rappel, c'est également aujourd'hui que Vivo dévoile son V15 Pro en Inde, avec un capteur optique en façade rétractable de 32 Mpixels. La conférence est diffusée depuis 7h30 ce matin sur YouTube.

Xiaomi présente son Mi 9 en Chine aujourd'hui également (enfin le 20 février en Chine, avec un décalage horaire de +7h avec la France). Rien n'est précisé sur une éventuelle diffusion en direct, mais le compte Twitter de la marque a déjà publié quasiment tous les détails sur ce smartphone.

La direction générale des entreprises rappelle que « 103 zones à couvrir par les opérateurs mobiles pour l’année 2019 ont pu être identifiées pour un total de 214 sites à déployer ».

Elle rappelle que « le gouvernement a la possibilité de compléter cette première liste de zones dans le cadre de ce dispositif de couverture ciblée jusqu’à 700 sites par opérateurs en 2019 ».

Le but de cette consultation est donc de définir « la première liste des zones à couvrir par les opérateurs de radiocommunications mobiles au titre du dispositif de couverture ciblée pour l’année 2019 ».

Toutes les parties concernées ont jusqu'au 11 mars pour faire part de leur retour par email ou bien par courrier. Tous les détails sont disponibles par ici.