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Selon les scientifiques en charge du projet, il s'agit du « plus grand supercalculateur neuromorphique du monde, conçu et construit pour fonctionner de la même façon que le cerveau humain ».

La machine baptisée SpiNNaker (Spiking Neural Network Architecture) est capable de réaliser 200 millions de millions d'opérations par seconde. Elle peut ainsi « modéliser plus de neurones biologiques en temps réel que n'importe quelle autre machine de la planète » affirme l'université.

L'objectif pour les scientifiques est de modéliser jusqu'à 1 milliard de neurones. C'est dix fois plus que le cerveau d'une souris (100 millions), mais 100 fois moins que celui d'un humain (100 milliards).

« L'une de ses utilisations fondamentales est d'aider les neuroscientifiques à mieux comprendre le fonctionnement de notre cerveau » expliquent les chercheurs. Pour y arriver, cette machine peut exécuter des simulations en temps réel à très grande échelle.

Ce projet a coûté 15 millions de livres sterling. 20 ans de développement et 10 ans de construction ont été nécessaire à sa réalisation. SpiNNaker était initialement financé par l'EPSRC (Engineering and Physical Sciences Research Council) britannique et il est maintenant soutenu par le projet européen Human Brain.


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À découvrir dans #LeBrief

Les investissements d’Opera dans les cryptomonnaies continuent. La version Android bêta du navigateur s’ouvre ainsi aux blockchains bitcoin et TRON, qui rejoignent Ethereum (et les jetons ERC-20) dans le Crypto Wallet.

Au-delà de cette annonce, il n’y a rien de plus à en dire. Mais elle permet à Opera de présenter son navigateur comme le premier à vraiment se tenir pour le Web3.

La dénomination est soutenue par une fondation qui décrit l’appellation comme l’ensemble « des technologies et applications dans le domaine des protocoles pour logiciels web décentralisés, particulièrement ceux utilisant des méthodes cryptographiques modernes pour préserver la décentralisation, au bénéfice et pour la stabilité de l’écosystème Web3 ».

Les blockchains sont en effet le plus souvent abordées dans le cadre des cryptomonnaies, mais l’éditeur tient à ce que son navigateur soit prêt pour la prochaine génération d’applications décentralisées, qui devraient avoir leur mot à dire dans les années à venir.

Dans une affaire ressemblant fortement à celle d’Amazon très récemment, un article du média belge VRT annonçait que les employés de Google pouvaient accéder aux enregistrements audio par l’Assistant maison, notamment à travers toutes les enceintes connectées l’utilisant.

On apprenait également que des sociétés tierces étaient payées pour travailler sur des échantillons vocaux, sans que l’on sache très bien dans quelle mesure la vie privée pouvait en être affectée. Une manière de rappeler cependant que tout ce qui se passe autour des enceintes est écouté.

En outre, grâce à une fuite, VRT a pu écouter environ un millier d’enregistrements audio, dont 153 paraissaient clairement accidentels, dans le sens où il s’agissait de conversations courantes, ne relevant pas d’une requête (à moins qu'Assistant ait cru l'inverse). Certaines étaient très intimes, de type « conversations au lit ».

Google n’a pas nié. L’éditeur s’est fendu d’un billet de blog pour expliquer sa position. Le travail avec des « experts » du monde entier est « essentiel » pour améliorer la technique de reconnaissance. Ces personnes ou entreprises travaillent sur un lot ne dépassant jamais 0,2 % du total.

La firme insiste : aucune de ces données n’est associée à un compte Google. En outre, elles ne correspondent normalement qu’à des requêtes clairement exprimées de l’utilisateur à l’Assistant. Une réponse ne cadrant pas avec les découvertes de VRT.

C’est d’ailleurs là que la réponse de Google s’éloigne de ce que l’on aurait pu en attendre. Plutôt que de s’excuser du manque de transparence autour du processus, la firme annonce qu’elle prend très au sérieux cette fuite et que le responsable sera poursuivi.

Il y a quelques mois, Facebook ajoutait de nouvelles informations sur ses publicités. Les utilisateurs pouvaient notamment voir de manière plus précise pourquoi ils avaient été ciblés, et par qui.

Le réseau social passe à la phase suivante. Les informations données sont encore plus détaillées. En particulier, l’internaute pourra savoir quels intérêts particuliers sur le réseau ou Pages visitées lui ont valu telle publicité.

Des outils font également leur apparition, pour contrôler comment les informations personnelles sont utilisées pour le ciblage. On ne peut évidemment pas bloquer les publicités. L’utilisateur peut en outre ajuster ses centres d’intérêt s’il préfère au contraire, quitte à être ciblé, des publicités plus spécifiques.

Dans les options liées aux préférences publicitaires, on trouve enfin deux onglets. Le premier affiche la liste des entreprises ayant utilisé les informations pour du ciblage direct, le second celles qui opèrent pour le compte d’autres acteurs. Les régies ayant utilisé ces données durant les 90 derniers jours sont également listées.

L'offensive pour redorer le blason de l'entreprise continue donc, après des années de scandales liés à la vie privée, tout particulièrement le catastrophique Cambridge/Analytica.

Valve vient de lancer ses Steam Labs, qui permettent de tester en avance certaines fonctionnalités dans le client Steam.

Trois sont pour l’instant proposés : 

  • Micro Trailers : permet aux éditeurs de créer un court clip vidéo de six secondes pour présenter un jeu, qui apparaîtra au survol de la souris sur la vignette du titre
  • Recommander : utilise le machine learning pour examiner les titres joués (et combien de temps) et proposer des recommandations adaptées, avec des filtres de préférences
  • The Automated Show : générera à terme automatiquement une vidéo récapitulative des titres populaires du moment (elle est pour l’instant validée et commentée par un employé)

L’arrivée de ces expérimentations peut surprendre, car on attendait plutôt de Valve qu’il officialise la bêta du nouveau client, dont l’interface modernisée est attendue. Elle ne devrait plus tarder, puisque l'éditeur avait signalé mi-juin son arrivée au cours des « prochaines semaines ».

Twitter déploiera la semaine prochaine une nouvelle fonction permettant de masquer une réponse à un tweet. Elle ne sera dans un premier temps disponible qu’au Canada, à des fins de tests.

Un utilisateur va donc pouvoir masquer une réponse à l’un de ses tweets (et uniquement les siens), la faisant disparaître de son écran et, par défaut, de tous ceux qui viendront lire le tweet.

Si un tweet a des réponses effacées, une petite icône grise apparaitra en bas à droite du texte. En appuyant dessus, on pourra consulter la liste. La fonction a, selon Twitter, été conçue pour ne plus afficher les réponses offensantes ou sortant clairement du cadre de la conversation.

Il ne s’agit que d’un début, Twitter précisant être continuellement en recherche d’améliorations pour la fonction. En l’état actuel, elle peut être malheureusement utilisée pour masquer des réponses intéressantes mais ne « faisant pas plaisir » à l’auteur. Par exemple du fact-checking sur une affirmation.