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La Commission d’enrichissement de la langue française a publié une nouvelle salve de traductions officielles s’imposant à toutes les administrations. La cuvée publiée la semaine dernière au Journal officiel se penche spécialement sur la question des données personnelles.

Ainsi, les accords internationaux de coopération pénale qui permettent « de protéger les données personnelles en encadrant leur exportation et leur exploitation » ne s’appelleront plus « umbrella agreement », mais « accord parapluie ».

Le « privacy shield », accord visant à considérer des entreprises installées hors UE comme étant dignes de confiance, sera à l’avenir le « bouclier de protection des données personnelles ».

La « data privacy » devient « la confidentialité des données personnelles », le « privacy by default », « la confidentialité par défaut » et le « privacy by design », la « confidentialité programmée ». 

Sans surprise, le DPO ou « data protection officier » est consacré dans son acception usuelle : « le délégué à la protection des données personnelles ». 

Le « cash trapping », à savoir ce « mécanisme, installé subrepticement sur un distributeur automatique, qui empêche la sortie des billets et permet leur récupération par un voleur après le départ du client », est traduit par « piège à billets ». 

Enfin, relevons le « cryptocurrency mining » qui devient « minage pirate », ou « prise de contrôle, au moyen d’un logiciel malveillant, de la capacité de calcul de terminaux ou de serveurs informatiques aux fins du minage d’une cybermonnaie ».


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