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9,6 milliards de collectes mondiales, soit +6,2 %. Des revenus numériques à 1,27 milliard d’euros, gagnant cette fois +24 %. L’année 2017 est faste pour les sociétés d’auteurs.

Les chiffres du rapport annuel de la Confédération internationale des sociétés d'auteurs et compositeurs (CISAC) tranchent quelque peu avec le discours anxiogène entendu lors des débats autour de la directive sur le droit d’auteur.

« Tout l’enjeu de cette mobilisation est de savoir si la législation doit continuer à permettre que la valeur des oeuvres leur soit soustraite pour financer les empires commerciaux des géants de la technologie » tempère Jean-Michel Jarre, président de la CISAC.

Dans le top 10, les États-Unis arrivent en tête à 1,890 milliard d’euros collectés, suivis par… la France avec 1,203 milliard d’euros. Notre pays représente 12,6 % du total.

Avec la directive, les sociétés représentées par le CISAC espèrent toujours plus : « Dans le marché numérique actuel, les services de contenus chargés par les utilisateurs (UUC) tels que YouTube engrangent d’importantes recettes publicitaires et ne payent aux créateurs qu’une fraction de ces sommes pour les oeuvres utilisées. Ils versent en outre des sommes significativement moins élevées aux auteurs que d’autres services de streaming qui proposent les mêmes contenus ».

Le rapport indique aussi qu’ « à l’échelle mondiale, la copie privée génère 484 millions d’euros, soit une hausse de 33,3 % par rapport à 2016 et de 141 % depuis 2013 ». 74 pays disposent de lois prévoyant une telle « rémunération » mais la France représente à elle seule une bonne part de ce rendement : sur les 270 millions collectés par Copie France, 125 millions le sont pour les seuls membres français du CISAC (principalement SACEM, SAIF, SCAM, ADAGP, SACD)


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À découvrir dans #LeBrief

La société de scooters électriques Bird a présenté ses excuses, après avoir réclamé au site Boing Boing de retirer un article expliquant une méthode simple pour pirater ses produits, rapporte la BBC.

L’article se focalisait sur les scooters abandonnés ou mal garés, récupérés par les autorités locales. Ils sont ensuite vendus aux enchères. L’article de Boing Boing renvoyait vers un message de forum présentant une carte mère permettant de les utiliser, « sans altérer le matériel ou le logiciel installé par Bird ».

L’Electronic Frontier Foundation s’est emparée du dossier, estimant l’attaque contre le blog de Cory Doctorow sans fondement, ne violant pas le copyright de Bird. La société est depuis revenue sur sa décision, reconnaissant que son équipe juridique est « allée trop loin » pour protéger ses produits.

Alors que Qwant a dévoilé son service Maps il y a peu, exploitant Open Street Map (OSM) et de nombreux services open source, l'Américain fait le choix inverse en se tournant vers le père des iPhone.

Il vient en effet d'annoncer que son service de cartographie intégré aux résultats ne se reposait plus sur OSM mais sur le framework MapKit JS d'Apple, aussi bien sur les appareils mobiles que les machines de bureau.

De quoi proposer de meilleurs résultats dans les adresses, points d'intérêts, images par satellite ou même plus simplement du rendu visuel.

La société, qui s'est construite autour de la préservation de la vie privée et des données personnelles, affirme qu'aucune donnée identifiante telle que l'IP n'est fournie à Apple ou d'autres.

Les données de recherche sont, elles, immédiatement détruites après avoir été utilisées pour afficher le résultat, assure DuckDuckGo.

Pour rappel, le moteur de recherche est proposé depuis quelque temps déjà au sein de l'OS d'Apple, qui ne laisse pas de choix ouvert sur le sujet. Il est par exemple toujours impossible d'y utiliser Framabee ou Qwant.

DuckDuckGo indique traiter désormais 30 millions de requêtes par jour.

Dans un document transmis à la SEC et repris par Reuters, la société explique que Tim Stone, son directeur financier, l'a informée de « son intention de démissionner pour poursuivre d'autres opportunités ».

« Cette décision n'est pas liée à un désaccord sur des questions relatives à notre comptabilité, notre stratégie, notre gestion, nos opérations, nos politiques, notre réglementation ou nos pratiques (financières ou autres) », ajoute Snap.  

Le jour du départ de Tim Stone n'est pas encore arrêté et il reste à son poste pour le moment. Pour rappel, la société présentera son bilan pour l'année 2018 le 5 février, nous devrions alors avoir de plus amples informations.

Cette démission n'est pas sans en rappeler une autre : Imran Khan, directeur de la stratégie, en septembre dernier. Lui aussi voulait « poursuivre d'autres opportunités ». Avant lui, le précédent directeur financier et plusieurs responsables produits, vente et matériel avaient aussi fait leurs bagages.

Une mauvaise nouvelle (de plus) pour Snap, qui voit son action chuter de 8 % en bourse.

C’est à compter du 1er août prochain que les évènements vont s’accélérer. Les développeurs auront l’obligation de proposer une version 64 bits de leur nouvelle application ou d’une mise à jour, si l’une ou l’autre contient du code natif. Seule exception, les jeux utilisant Unity 5.6 ou une version plus ancienne, qui auront jusqu’en août 2021.

Le 1er août 2021 justement, Google Play ne pourra plus distribuer de versions 32 bits à des appareils équipés d’un SoC 64 bits, soit l’immense majorité des smartphones en circulation. Il faudra donc que les développeurs aient proposé une version adaptée d’ici là. Dans le cas contraire, les applications n’apparaîtront même plus dans le Store, sans exception.

Le plan ne concerne pas les applications visant explicitement les environnements Wear OS et Android TV, ou celles n’étant déjà pas distribuées sur des appareils Android 9.0 ou ultérieur.

Google fournit dans la foulée les étapes principales pour les développeurs, de l’analyse de l’APK aux tests, en passant par la nécessaire recompilation. Google dit travailler actuellement avec les éditeurs des principales bibliothèques pour simplifier le processus