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TechCrunch et Forbes se sont penchés récemment sur la très mauvaise habitude d’un nombre croissant d’applications de réclamer d'onéreux abonnements aux utilisateurs par des moyens souvent détournés.

Propositions trop fréquentes, textes peu clairs, volonté de piéger : Apple devrait mieux détecter ces applications au comportement troublant et faire un peu de ménage dans sa boutique. Principal « dark pattern », amener l’utilisateur à démarrer un essai gratuit qui démarre un abonnement au bout de quelques jours seulement.

QR Code Reader réclame ainsi… jusqu’à 156 dollars par an d’abonnement, alors même que des commentaires signalent ces problèmes depuis plus d’un an au moins. Ce qui n’empêche pas l’application d’avoir actuellement une note de 4,7 sur 5, moyenne de milliers de commentaires élogieux. Commentaires dont on ne connait bien sûr pas la légitimité.

Apple risque d’avoir de sérieux problème si elle ne serre pas la vis. Et la firme semble assez loin d’une prise de conscience sur le sujet : l’une de ces applications fautives, Weather Alarms, avait vu son icône apparaître sur le grand écran d’Apple à la dernière WWDC, comme montré par David Barnard, fondateur de l’éditeur Contrast.

Le plus gros risque pour Apple est de voir une érosion de la confiance s’installer alors même que l’abonnement a le vent en poupe. Les éditeurs sont toujours plus nombreux à adopter ce modèle, qui permet un flux régulier de trésorerie. Au risque évidemment de saturer des utilisateurs dont les factures gonflent.

Apple, d’ordinaire très stricte sur le respect des conditions d’utilisation de son App Store, a donc tout intérêt à se pencher sur un sujet qui peut nuire sérieusement à son modèle, la firme récupérant 30 % de ces abonnements (15 % à compter de la deuxième année).


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À découvrir dans #LeBrief

Après le partenariat signé avec Orange en France, on s'attendait à ce qu'il s'étende, mais cela n'a pas été le cas. A la place, le FAI français a annoncé sa propre initiative, concurrente, visant le marché B2B.

C'est donc finalement Proximus qui est le premier opérateur à intégrer le service de « PC dans le cloud » de Blade à son offre.  

Les détails n'ont pour le moment pas été dévoilés, l'offre devant être lancée en septembre. Mais un tel partenariat est une bonne nouvelle pour la startup française et son développement à l'étranger.

Principalement connu pour ses drones avec caméra, le fabricant change son fusil d'épaule et se lance sur les platebandes des kits éducatifs Lego avec son Robomaster S1.

Il « prend en charge les langages de programmation Scratch et Python », peut tirer des billes de gel et comprend 46 composants. On retrouve notamment sept moteurs, six détecteurs d'impact, sept capteurs infrarouges et un optique, un micro et un haut-parleur, deux gyroscopes et 21 LED.

Tous les détails sont disponibles sur cette page. Le Robomaster S1 n'est pour le moment disponible qu'aux États-Unis pour 499 dollars.

Seules les versions FIPS (Nano FIPS, C FIPS, C NANO FIPS) sont concernées et « tous les autres produits Yubico ne sont pas impactés par ce problème », explique le constructeur.

Avec les firmwares 4.4.2 et 4.4.4 (il n'y a pas eu de version 4.4.3), certaines valeurs aléatoires ne l'étaient pas vraiment après la mise sous tension de la clé de sécurité. En effet, la mémoire tampon « contient du contenu prévisible issu des tests de démarrage ». Par la suite, des valeurs aléatoires sont correctement générées.

Les conséquences sont plus ou moins graves. Dans le cas d'une clé RSA sur 2 048 bits, jusqu'à 80 bits peuvent être prédits ; ce qui ne représenterait selon le fabricant pas un risque immédiat.

Par contre, c'est bien plus gênant pour une clé de signature ECDSA avec 80 bits prévisibles sur 256. Même chose pour les clés ECC. Bien d'autres cas sont détaillés par ici.

Enfin, le constructeur estime que « la majorité des clés YubiKey FIPS concernées a été remplacée ou est en cours de remplacement ». Une page dédiée a été mise en ligne.

Alors que le téléphone pliable devait sortir fin avril, Samsung a repoussé son lancement à la dernière minute. En cause, des retours des premiers tests pas vraiment reluisants au niveau de l'écran et de la charnière. Des rumeurs évoquaient deux changements, mais rien d'officiel jusqu'à présent.

Fin mai, faute de nouvelles concrètes, Best Buy annulait l'ensemble des précommandes. L'opérateur AT&T emboîte le pas à la chaîne de boutiques et prévient ses clients par email en ajoutant qu'ils devraient recevoir un bon de 100 dollars, comme le rapporte Tom's Guide.

En fin d'année dernière, Volkswagen annonçait son intention d'investir 44 milliards de dollars d'ici 2023 dans les voitures électriques et autonomes. Il était également en quête de partenariat, notamment auprès de l'américain Ford.

Après l'annonce d'un pickup commun en mars, les deux constructeurs n'avaient pas caché leurs intentions d'aller plus loin. Selon Herbert Diess, président du directoire de Volkswagen, « les discussions progressent bien et sont presque terminées », comme le rapporte Reuters. Plus ou moins le même son de cloche chez Ford : « Les discussions sont constructives dans un certain nombre de domaines ».

Il s'agit d'un partenariat stratégique pour Volkswagen : « Aujourd’hui, nous sommes de fait une entreprise très tournée vers la Chine. Pour cela, nous avons besoin d’un contrepoids aux États-Unis ».

Enfin, Volkswagen a indiqué arrêter son partenariat avec l'éditeur de logiciels pour voitures autonomes Aurora. Une annonce qui intervient juste après le rapprochement entre Aurora et Fiat Chrysler Automobiles (FCA).