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C’est presque discrètement que Google a annoncé lundi soir un nouvel effort dans la direction qui l’intéresse depuis des années : réduire l’écart entre applications web et natives. Les Progressive Web Apps vont dans ce sens, mais c’est insuffisant selon l’éditeur.

Google souhaite répondre à un besoin exprimé – selon lui – par les développeurs qui aimeraient pouvoir se servir du même code partout. Ils n’auraient plus à créer d’applications natives, ni même à passer par des solutions de type Electron (dont l’usage s’amplifie).

Pour y parvenir, Google proposera bientôt une série de nouvelles fonctions sous forme expérimentale, le plus souvent via des API. Ne voulant pas rester dans son coin, l’entreprise veut passer par le Web Incubator Community Group du W3C et être transparente sur ses travaux, pour obtenir rapidement des retours de développeurs.

Parmi les projets prioritaires, on trouve l’API Writable File, qui permettra à une application web de créer et modifier des fichiers lui étant rattachés, ouvrant la voie par exemple à des éditeurs de code complets en ligne. Google donne d’ailleurs peut-être là un indice fort de ses projets futurs.

Les event alarms autoriseront également des actions précises à un instant spécifique, en plus d’autres projets comme les cookies asynchrones, la détection d’absence de l’utilisateur (apanage effectivement des applications natives), Web Share ou encore WebHID.

Le travail ne fait que commencer et il faudra donc encore un peu de temps pour voir les premiers résultats concrets, qui commenceront avec l’API Writable File.

Google s’occupera parallèlement de faire standardiser ces fonctions afin que le W3C les diffuse comme autant de recommandations. Les autres navigateurs deviendront alors des relais de ces technologies qui, en retour, participeront à la stratégie de Google.

Nul doute d’ailleurs que la plupart des éditeurs suivront, notamment Microsoft. Depuis l’April Update pour rappel, les PWA ont autant de droits sur le Windows Store que les autres applications. En outre, Edge doit recevoir un bouton permettant l’installation automatique d’une PWA dans Windows, à la manière d’un logiciel classique.

Si l’on en croit le chemin parcouru jusqu’ici, il est probable cependant qu’Apple freine des quatre fers. Ni Safari ni iOS ne font quoi que soit actuellement pour les PWA, que Google veut manifester enrichir. Une grande partie de la stratégie d’Apple passe en effet par les applications natives sur iOS, l’éditeur positionnant son langage Swift comme voie royale.

Les quelques prochaines années s’annoncent donc particulièrement intéressantes pour ce match, même si les technologies du web créent progressivement un mouvement de fond qu’il semble difficile d’arrêter.


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À découvrir dans #LeBrief

Dans Red Dead Redemption 2, les protagonistes, des bandits de grand chemin, sont pris en chasse par l'agence de détectives Pinkerton, fondée dans les années 1870, alors que l'épopée du Far West touchait à sa fin.

Problème pour Rockstar : cette agence de détectives existe toujours. Elle a eu vent de sa présence dans le dernier jeu à succès du studio et affirme que son nom a été utilisé sans autorisation préalable. Elle réclame ainsi le versement d'une large somme pour mettre fin aux poursuites, ainsi que des royalties sur chaque copie vendue du jeu, apprend-t-on dans les colonnes de The Blast.

Pour sa défense, Rockstar affirme que les références à Pinkerton restent somme toute limitées, les agents étant présents dans seulement 10 des 106 missions du jeu. L'éditeur s'appuie également sur le fait que le terme « Pinkerton » est largement utilisé à des fins d'authenticité historique dans d'autres œuvres telles que des films, des séries et même des chansons. Il fait enfin appel au premier amendement, celui régissant la liberté d'expression. Des poursuites virtuelles aux poursuites réelles, les agents de Pinkerton semblent donc toujours être dans le coup.

« Conflits d’intérêts, marchands de doute, influence des fondations privées… de nombreux phénomènes sont susceptibles de brouiller le discours scientifique », explique le Centre national de la recherche scientifique en guise d'introduction.

Afin de faire le point sur cette question, le CNRS a posé plusieurs questions à Mathias Girel, philosophe et spécialiste de l’épistémologie à l’École normale supérieure, dont l'interview est publiée dans son Journal.

Pour Mathias Girel, « il y a un phénomène de surenchère qui consiste à survendre des avancées scientifiques dans certains médias, même sérieux ». Il revient également sur le cas des études scientifiques qui peuvent dirent une chose et son contraire : « Pour expliquer le cancer du poumon, [les cigarettiers] ont tout simplement financé des recherches sur d’autres causes que la fumée de cigarette ».

La longue interview est disponible par ici. Pour rappel, nous sommes également revenus sur cette délicate question dans l'un de nos éditos.

Fin décembre, Bob Diachenko (alias @MayhemDayOne) indiquait avoir trouvé une base de données librement accessible provenant d'une agence d'intérim et contenant des informations personnelles sur ses candidats. Deux semaines plus tard, la brèche était toujours ouverte et, pire, la base de données était mise à jour en temps réel.

Dans un billet de blog, Hacken Proof (dont Bob Diachenko est directeur de recherche et des cyberrisques) explique qu'il s'agit de MisterTemp et que la base de données comportait plus de 2,8 millions d'entrées, dont des emails, des adresses physiques, des numéros de téléphones et de sécurité sociale.

Alexandre Pham, le dirigeant d’Alphyr (maison mère de Mistertemp) explique à nos confrères du Monde que 40 000 profils sur les 400 000 de la société étaient concernés par cette importante faille.

Selon Bob Diachenko, d'autres personnes ont accédé à cette base de données. Il explique avoir trouvé une « note habituellement laissée par des pirates » : « C’est la preuve que quelqu’un d’autre que moi a accédé aux données, et les ont peut-être copiées ».

MisterTemp confirme avoir trouvé une telle note, sans donner plus de détails, et avoir identifié au moins un téléchargement partiel. Il pourrait s'agir de Bob Diachenko ou des autorités françaises qui ont été alertées, mais ce n'est qu'une supposition pour le moment.

Pour Alexandre Pham, cette faille serait due à « une erreur humaine suite à un test ». Il affirme aussi avoir « immédiatement » averti la CNIL et que la société contactera les personnes impactées.

Le fabricant a ajouté quatre boutons sur sa petite télécommande : un pour allumer/éteindre la télévision (la liste des modèles pris en charge se trouve par ici), deux pour régler le volume (+/-) et un dernier pour couper le son.

Un micro est toujours présent pour Alexa. Cette télécommande est proposée dans plusieurs pays dont les États-Unis, le Royaume-Uni et l'Allemagne, mais pas la France. Elle est actuellement proposée en promotion à 14,99 dollars au lieu de 29,99 dollars.

Pour rappel, nous n'avons pour le moment droit qu'à la clé Fire TV Basic Edition avec une télécommande sans Alexa, à 40 euros pour les membres Prime.

Décidément, les projets liés à la franchise Star Wars ne réussissent pas à Electronic Arts. Après avoir soulevé la colère des joueurs avec les micro-transactions de Star Wars Battlefront II et avoir fermé les portes de Visceral Games, qui planchait sur un jeu d'aventure, un autre projet vient de connaître une fin prématurée.

EA Vancouver avait récupéré les travaux de Visceral et comptait les réutiliser pour créer un autre jeu, au concept différent. Plutôt qu'un clone d'Uncharted, il était question d'un jeu d'action en monde ouvert, où le joueur devait incarner un chasseur de primes. Ce projet répondait au nom d'Orca.

Selon Kotaku, Orca a également été annulé. Les dirigeants d'EA auraient décidé qu'ils avaient besoin d'un jeu Star Wars pour fin 2020. Or ce projet de grande ampleur n'aurait pas pu être livré dans les temps. Il a donc été mis au rebut afin de privilégier un autre concept, plus simple.

Cette date correspond également à une fenêtre de lancement probable pour les consoles de prochaine génération, les PS4 et autres Xbox One devant souffler leur septième bougie à ce moment là. Il est donc important pour EA d'être déjà dans les starting-blocks, et ce n'est pas le meilleur timing pour un titre très ambitieux. On retiendra tout de même que malgré l'annulation de ce projet XXL, aucun licenciement n'est à déplorer.