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À peine annoncé, le nouveau smartphone du géant du Net est passé sous le tournevis (et décapeur thermique) de nos confrères.  À l'intérieur, une surprise : la dalle AMOLED provient de chez Samsung.

La note finale de 4 sur 10 prend en compte le fait qu'il faut décoller le panneau arrière en verre pour remplacer n'importe quel composant. C'est deux points de moins que le Pixel 2 XL pour rappel.

 

 


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À découvrir dans #LeBrief

C'est le troisième plan du genre depuis le rachat d'Alcatel-Lucent. Reuters explique que cette coupe s'inscrit dans le cadre d'un programme mondial de réduction des coûts de 700 millions d'euros, d'ici 2020. Sur les 5 500 salariés en France, 460 emplois sont donc sur la sellette, mais aussi 350 en Finlande, sur un effectif de 6 000 personnes.

Selon la société, « la plupart des groupes d’activités et des fonctions centrales devraient être impactées. Sa mise en œuvre devrait se faire progressivement en 2019 et 2020 ». Un élu syndical explique à Libération que Nokia « privilégie les développements dans les pays low-cost et la France n’en fait pas partie ».

La CGT et la CFDT sont montées au créneau et accusent l'équipementier de ne pas respecter ses engagements sur l'emploi pris au moment de l'acquisition d'Alcatel-Lucent. Un porte-parole du ministère de l'Économie réfute : « Pour nous, les engagements [...] sont tenus jusqu’ici et font l’objet d’un suivi qui va se poursuivre ». Même son de cloche chez Nokia, qui reconnaît simplement un « décalage dans le temps ».

Si le service de SVOD est considéré par beaucoup comme bon marché, il a une sérieuse tendance à l'inflation régulière.

Proposé au départ entre 7,99 et 11,99 euros chez nous, le forfait intermédiaire est passé de 8,99 à 9,99 euros en 2015. Fin 2017, les deux plus gros forfaits grimpaient de deux euros, à 11,99 et 13,99 euros.

Cela ne devrait pas empêcher Netflix de pratiquer une nouvelle hausse selon le Wall Street Journal qui annonce que le tarif pourrait passer aux États-Unis de 11 à 13 dollars pour l'offre intermédiaire et de 14 à 16 dollars pour la plus chère.

Transposée en France, cela pourrait donner une nouvelle hausse de deux euros, de quoi commencer à se poser sérieusement la question : faut-il continuer à s'abonner ou non ?

Surtout que cette décision est prise dans un contexte de concurrence renforcée, notamment en France : Canal+ progresse dans la refonte de ses offres et de Canal Play, le bouquet OCS est toujours présent, Amazon est là… et d'autres arrivent.

Avec une offre toujours plus importante, toujours plus fragmentée et toujours plus chère, le risque est aussi de voir les utilisateurs se tourner à nouveau vers le piratage, alors que des offres comme Netflix les en avaient en partie détourné ces dernières années.

Le secteur va donc devoir se poser rapidement les bonnes questions afin d'éviter de revivre des années noires où il ne fera qu'accuser les autres de ses turpitudes, tentant de relancer des mécaniques comme celles d'Hadopi en espérant résoudre tous les problèmes.

La société devrait publier ses résultats trimestriels dans la journée. Le sujet sera donc sans doute évoqué, il faudra alors voir la réaction des investisseurs.

Depuis quelques années il servait à expérimenter autour de services et d'extensions, ce ne sera plus le cas à compter du 22 janvier prochain.

Les extensions continueront d'exister dans la liste de celles proposées aux utilisateurs de Firefox. Les services comme LockBox et Send continuent d'avoir leur existence propre.

Des annonces pourraient d'ailleurs être rapidement faites concernant leurs prochaines évolutions selon le billet de blog diffusé par Mozilla.

La collaboration pour un futur collisionneur circulaire (FCC) vient de soumettre son rapport préliminaire de conception (CDR). Il est le fruit de cinq ans de travaux impliquant plus de 1 300 contributeurs (de 150 universités), avec le soutien de la Commission européenne.

Pour Frédérick Bordry, directeur des accélérateurs et de la technologie au CERN, « l'objectif ultime de l’étude FCC est de proposer un accélérateur de protons supraconducteur prenant la forme d'un anneau de 100 km de circonférence et capable de fournir une énergie allant jusqu'à 100 TeV, soit une puissance environ dix fois supérieure à celle du LHC ».

Une telle énergie « rendrait possibles des études de précision sur la manière dont une particule de Higgs interagit avec une autre particule de Higgs, ainsi qu’une exploration approfondie du rôle de la brisure de symétrie électrofaible dans l'histoire de notre Univers ».

Le coût estimé d'un grand collisionneur circulaire électron-positron serait de l'ordre de neuf milliards d'euros, dont cinq milliards rien que pour le génie civil nécessaire à l'excavation d'un tunnel de 100 km.

« Ce collisionneur servirait la communauté de physique du monde entier pendant quinze à vingt ans. Le programme de physique pourrait commencer d'ici à 2040, au terme de l'exploitation du LHC à haute luminosité », ajoute le CERN.

Ce n'est pas tout : « Le coût estimé pour une machine supraconductrice qui occuperait ensuite le même tunnel et ferait entrer en collision des protons serait d'environ 15 milliards d'euros. Cette machine pourrait commencer à fonctionner à la fin des années 2050 ».

Pour le CERN, « un futur collisionneur circulaire offrirait à l'industrie des perspectives extraordinaires, en aidant à repousser encore plus loin les frontières de la technologie ».