Options Mon compte Next INpact
Affichage
Modifications sauvegardées
  • Smileys
  • Images
  • Commentaires par actu
  • Commentaires sous les news
  • Désactiver la version mobile
  • Taille de police
Close

Vous consultez la version mobile de ce contenu.

Cliquez ici pour être redirigé vers la version complète, ou attendez 5 secondes. Fermez ce pop-up pour continuer sur la version mobile.

5
secondes

La plainte a été déposée le 16 octobre en Californie, par des annonceurs. Facebook aurait connu le problème sans le signaler. Selon le Wall Street Journal, ces chiffres auraient été surestimés de 60 à 80 %.

En septembre 2016, le réseau social publiait des excuses, reconnaissant un mauvais décompte des vues. L'affaire avait érodé la confiance des publicitaires dans la plateforme, ces statistiques étant l'un des principaux indicateurs de performances sur ce marché.

Selon la plainte, Facebook aurait su que ses décomptes de vues étaient gonflés, et aurait laissé le problème perdurer plusieurs mois, parce qu'il lui profitait. Le groupe aurait donc sciemment trompé les publicitaires et médias, qui ont investi dans cette production vidéo, dans un large « pivot vers la vidéo ».

Nombre de médias en ligne suivent les tendances imposées par les réseaux sociaux, pour maintenir leur audience, voire la faire croître quand ils le peuvent.

Au WSJ, Facebook s'est défendu de toute tromperie. « Les suppositions selon lesquelles nous avons essayé de cacher ce problème à nos partenaires sont fausses. Nous avons averti nos clients de cette erreur quand nous l'avons découverte » répond la société.

Pour sa part, le Niemen Journalism Lab rappelle les discours grandiloquents de Facebook sur la vidéo, en pleine croissance face à une consultation du texte « en baisse ». À la mi-2016, le réseau social prédisait du « tout vidéo dans cinq ans ».


Chargement des commentaires
À découvrir dans #LeBrief

Après le partenariat signé avec Orange en France, on s'attendait à ce qu'il s'étende, mais cela n'a pas été le cas. A la place, le FAI français a annoncé sa propre initiative, concurrente, visant le marché B2B.

C'est donc finalement Proximus qui est le premier opérateur à intégrer le service de « PC dans le cloud » de Blade à son offre.  

Les détails n'ont pour le moment pas été dévoilés, l'offre devant être lancée en septembre. Mais un tel partenariat est une bonne nouvelle pour la startup française et son développement à l'étranger.

Cinq mois après avoir atteint 2,3 millions de clients, la néobanque en ajoute 1,2 million de plus en l'espace de cinq mois. Il lui avait fallu six mois pour passer de 1 à 2,3 millions.

La société affirme que « plus de 10 000 clients ouvrent un compte N26 chaque jour et le volume mensuel de transactions s’élève à plus de 2 milliards d’euros ». Elle ajoute que son «  lancement aux États-Unis est imminent ».

Ce n'est pas une surprise : la plateforme de streaming avait rejoint l'Alliance for Open Media qui s'occupe justement de développer AV1 (AOMedia Video Codec).

Il est pour rappel annoncé comme étant plus performant que H.265 en permettant d'avoir un débit inférieur pour une qualité identique. Il a de plus l'avantage d'être libre et gratuit.

La plateforme indique qu'elle prend désormais en charge AV1 et que certaines vidéos ajoutées récemment sont proposées dans ce format sur toutes les plateformes (via Chrome et Firefox).

En fin d'année dernière, Volkswagen annonçait son intention d'investir 44 milliards de dollars d'ici 2023 dans les voitures électriques et autonomes. Il était également en quête de partenariat, notamment auprès de l'américain Ford.

Après l'annonce d'un pickup commun en mars, les deux constructeurs n'avaient pas caché leurs intentions d'aller plus loin. Selon Herbert Diess, président du directoire de Volkswagen, « les discussions progressent bien et sont presque terminées », comme le rapporte Reuters. Plus ou moins le même son de cloche chez Ford : « Les discussions sont constructives dans un certain nombre de domaines ».

Il s'agit d'un partenariat stratégique pour Volkswagen : « Aujourd’hui, nous sommes de fait une entreprise très tournée vers la Chine. Pour cela, nous avons besoin d’un contrepoids aux États-Unis ».

Enfin, Volkswagen a indiqué arrêter son partenariat avec l'éditeur de logiciels pour voitures autonomes Aurora. Une annonce qui intervient juste après le rapprochement entre Aurora et Fiat Chrysler Automobiles (FCA).

Principalement connu pour ses drones avec caméra, le fabricant change son fusil d'épaule et se lance sur les platebandes des kits éducatifs Lego avec son Robomaster S1.

Il « prend en charge les langages de programmation Scratch et Python », peut tirer des billes de gel et comprend 46 composants. On retrouve notamment sept moteurs, six détecteurs d'impact, sept capteurs infrarouges et un optique, un micro et un haut-parleur, deux gyroscopes et 21 LED.

Tous les détails sont disponibles sur cette page. Le Robomaster S1 n'est pour le moment disponible qu'aux États-Unis pour 499 dollars.