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Récemment, un article du Parisien prévenait : « Le téléphone fixe, c’est bien fini ». Est-ce le cas ? Oui, mais uniquement pour son architecture traditionnelle. Les téléphones fixes eux-mêmes vont bel et bien rester.

Ce qui va changer surtout, c’est l’arrêt de la commercialisation de lignes fixes RTC à compter du 15 novembre. Les lignes actuelles resteront donc en place et les habitudes ne seront pas modifiées.

La décision implique une transition – normalement douce – du réseau téléphonique commuté vers la voix sur IP. Comme l’explique 01net qui fait le point sur la situation, les nouveaux abonnés passeront par un petit boitier qui viendra s’intercaler entre la fameuse prise murale T et le téléphone. Ce que l’on ignore en revanche, c’est l’éventuel coût pour l’usager.

Cette transition va s’étaler sur cinq ans et concernera en premier lieu les 9,4 millions de personnes en France utilisant actuellement un téléphone fixe classique, sans box Internet. En 2023, Orange commencera alors à couper le réseau RTC par lot de communes.

Il n’y aura donc aucune coupure de service pour les personnes concernées, l’article du Parisien ayant déclenché une vague de rumeurs et d’indignation. Au point que l’Arcep s’est permis de tweeter sur le sujet pour calmer les esprits échauffés.


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Depuis plusieurs années, l'outil permet déjà de contrôler à distance son terminal mobile sous Android. Une mise à jour déployée cette semaine ajoute la prise en charge d'Android TV.

Les notes de version indiquent également que divers correctifs et améliorations ont été apportés, notamment un problème avec les terminaux sous Android 8 (Oreo) ou une version plus récente du système d'exploitation.

L'ESA rappelle qu'il s'agit de sa première mission consacrée à l’étude des exoplanètes. Le lancement à bord d'une fusée Soyouz est prévu entre le 15 octobre et le 14 novembre 2019.

Une fois dans l'espace, « le satellite observera les étoiles brillantes dont on sait qu’elles abritent des exoplanètes, en ciblant plus particulièrement les planètes d’une taille comprise entre celles de la Terre et de Neptune », explique l'agence spatiale européenne.

Le régulateur explique que son « tableau de bord trimestriel vise à mettre en lumière l’état des déploiements des opérateurs mobiles au regard de ces nouvelles obligations de déploiement ». Il a été mis à jour pour intégrer les données du quatrième trimestre 2018.

Les informations sont également disponibles en open data sur cette page.

Dans le même temps, un arrêté ministériel publié ce matin au JO définit « les premières listes des zones à couvrir pour l’année 2019 ». Une centaine de zones sont ainsi mises en avant. Une consultation publique avait été lancée en février, justement pour définir les zones à couvrir en priorité pour 2019.

« Dans chaque zone, les opérateurs désignés sont tenus de fournir des services de radiotéléphonie mobile et d'accès mobile à très haut débit [...] au moyen de l'installation de nouveaux sites dont le nombre est défini en annexe, en vue notamment d'assurer la couverture des points d'intérêt de la zone ».

Après le rover baptisé Rosalind Franklin, c'est au tour de la plateforme d'atterrissage d'avoir un petit nom : Kazachok, un choix fait par les Russes de Roscosmos. L'agence spatiale européenne explique qu'il signifie « petit cosaque » et qu'il s'agit d'une danse folklorique.

La plateforme est également arrivée à Turin, en Italie. Pour rappel, ExoMars 2020 est une initiative conjointe de l'ESA et de l'agence spatiale russe. Le lancement est prévu pour juillet 2020. Si tout se passe bien, une fois sur le sol martien, le rover quittera sa plateforme pour aller explorer la surface.