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Récemment, un article du Parisien prévenait : « Le téléphone fixe, c’est bien fini ». Est-ce le cas ? Oui, mais uniquement pour son architecture traditionnelle. Les téléphones fixes eux-mêmes vont bel et bien rester.

Ce qui va changer surtout, c’est l’arrêt de la commercialisation de lignes fixes RTC à compter du 15 novembre. Les lignes actuelles resteront donc en place et les habitudes ne seront pas modifiées.

La décision implique une transition – normalement douce – du réseau téléphonique commuté vers la voix sur IP. Comme l’explique 01net qui fait le point sur la situation, les nouveaux abonnés passeront par un petit boitier qui viendra s’intercaler entre la fameuse prise murale T et le téléphone. Ce que l’on ignore en revanche, c’est l’éventuel coût pour l’usager.

Cette transition va s’étaler sur cinq ans et concernera en premier lieu les 9,4 millions de personnes en France utilisant actuellement un téléphone fixe classique, sans box Internet. En 2023, Orange commencera alors à couper le réseau RTC par lot de communes.

Il n’y aura donc aucune coupure de service pour les personnes concernées, l’article du Parisien ayant déclenché une vague de rumeurs et d’indignation. Au point que l’Arcep s’est permis de tweeter sur le sujet pour calmer les esprits échauffés.


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À découvrir dans #LeBrief

Sur les réseaux sociaux et Reddit, les messages d'utilisateurs aussi surpris que mécontents se répandent comme une traînée de poudre.

De nombreux smartphones sont concernés, allant du Honor 10 au Huawei P30 Pro. Les clients touchés semblent tous utiliser l'application de fonds d'écran de paysages préinstallée. Il suffit donc de ne plus s'en servir pour faire disparaître les publicités.

Interrogé par Engadget, Huawei n'avait aucune explication à donner, si ce n'est qu'il enquêtait sur la question et qu'il donnerait de plus amples informations ultérieurement. Une réponse pour le moins étrange.

Une mauvaise nouvelle de plus pour les clients du fabricant chinois, après le placement sur liste noire aux États-Unis.

Selon son profil LinkedIn il est arrivé chez Intel en mai. Le fondeur a confirmé à plusieurs de nos confrères qu'il l'avait bien embauché.

Toujours selon son profil, il était auparavant responsable des SoC des Xbox One, Xbox X et Scarlett chez Microsoft. Il était arrivé en 2005. Auparavant, il s'occupait de l'architecture des CPU et des GPU chez AMD de 1997 à 2005. Il a donc croisé le chemin de Raja Koduri chez Intel depuis fin 2017.

« Je ne pourrais être plus enthousiaste à l'idée que John Sell et Manisha Pandya rejoignent notre équipe », indique ce dernier dans un communiqué repris par VentureBeat.  Manisha Pandya est arrivé chez Intel en mars, après avoir passé dix ans chez Apple et cinq ans chez Broadcom.

La brèche a été découverte par Guardio fin mai et identifiée sous la référence CVE-2019-12592, comme le rapporte The Hacker News. Elle permettait d'exécuter du code et ainsi récupérer des données sur l'ensemble des sites visités par l'utilisateur. Il suffisait pour cela de l'amener sur un site spécialement conçu pour exploiter cette brèche.

Guardio a prévenu fin mai Evernote qui a confirmé et corrigé le problème en deux jours, tout en ajoutant une mention de la société à son « Panthéon de la sécurité ».

Assurez-vous donc d'avoir la dernière version de l'extension. Il s'agit actuellement de la 7.11.1.

C'est en tout cas ce qu'affirme une source à Reuters.Les brevets en question portent aussi bien sur le matériel que la partie logicielle, mais nous n'avons pas plus de détail pour l'instant.

Rich Young, porte-parole de Verizon, n'a pas souhaité commenter cette affaire, mais il ajoute tout de même que : « ces questions dépassent Verizon; au vu du contexte géopolitique, toute affaire concernant Huawei a des implications pour l’ensemble de notre industrie et soulève également des questions d’ordre national et international ».

La grande finale nationale se déroulait hier à Grenoble. Comme son nom l'indique, le principe est de ne laisser que trois minutes aux doctorants pour présenter leur sujet de recherche sur des sujets pointus.

Tom Mébarki est le grand gagnant : il remporte la première place et le prix du public. Il a présenté « La “folie organisée” dans l’opéra buffa rossinien. Vers une transhistoire du son ». Il représentera donc la France lors de la finale internationale à Dakar en septembre.

Leah Vandeveer est deuxième avec « la phonologie des consonnes rares : une approche typologique », tandis qu'Apolline Chabenat prend la troisième place avec la « modification des polymorphismes liés aux défenses vis-à-vis des prédateurs par des médicaments psychotropes chez un céphalopode et un décapode ».

  1. Revoir la finale de « Ma thèse en 180 secondes »