Options Mon compte Next INpact
Affichage
Modifications sauvegardées
  • Smileys
  • Images
  • Commentaires par actu
  • Commentaires sous les news
  • Désactiver la version mobile
  • Taille de police
Close

Vous consultez la version mobile de ce contenu.

Cliquez ici pour être redirigé vers la version complète, ou attendez 5 secondes. Fermez ce pop-up pour continuer sur la version mobile.

5
secondes

Dans une série de tweets, le président américain déclare ne trouver que des articles négatifs, venant de « médias nationaux de gauche » en cherchant « Trump news » via Google.

Il reprend l'antienne des Républicains, ces derniers mois, à savoir que les algorithmes des grandes plateformes manifesteraient un biais de gauche. Une critique portée à de nombreuses reprises, en particulier lors des auditions de Mark Zuckerberg au Congrès américain en avril.

« Google et d'autres taisent les voix des conservateurs et cachent les bonnes nouvelles. Ils contrôlent ce que nous pouvons et ne pouvons pas voir. C'est un problème très sérieux, qui sera traité » assure-t-il.

À la Maison blanche, il a estimé les pratiques des géants du Net (en premier lieu Facebook, Google et Twitter) douteuses, les invitant à la prudence sur le ton de la menace, rapporte Reuters. Une enquête aurait été lancée par l'administration, sans plus de détails.

Google a répondu à ces accusations, et se défend de toute motivation politique dans le tri de ses résultats de recherche. La société maintient que la pertinence est le principal critère de classement, avec des centaines de changements annuels pour s'en assurer.


Chargement des commentaires
À découvrir dans #LeBrief

La société de sécurité Check Point a trouvé un bon support publicitaire. Elle a découvert un problème permettant de prendre la main sur un compte Epic Games, donc Fortnite. Le jeu gratuit compterait environ 200 millions de joueurs, faisant la fortune actuelle de l'éditeur.

Pour être piégé, l'utilisateur doit cliquer sur un lien factice (envoyant vers un sous-domaine d'epicgames.com). En exploitant une faiblesse du sous-domaine, la page renvoie vers un serveur contrôlé par le pirate, avec du code vérolé. Ce code récupère le jeton d'authentification du compte Epic, qu'il envoie au pirate.

L'internaute doit bien sûr être identifié pour que le procédé fonctionne. Le jeton en question permet de lancer le client de jeu Epic. Il est généré une fois les identifiants fournis, pour maintenir l'authentification.

La faille a été rapidement comblée par Epic, qui assure n'avoir aucune preuve d'exploitation.

Dans un élan nostalgique (mais certainement pas désintéressé), Lenovo – qui s'occupe des smartphones Motorola – devrait remettre au goût du jour le mythique Razr. C'est du moins ce qu'indique le Wall Street Journal.

Il devrait être équipé d'un écran pliable très à la mode ces derniers temps, mais nous ne savons absolument rien du reste des caractéristiques techniques. Le design non plus n'est pas connu, impossible donc de savoir si ce nouveau Razr reprendra celui de son prédécesseur.

Le smartphone ne serait proposé que par Verizon aux États-Unis, avec un lancement prévu pour le mois de février pour un tarif de… 1 500 dollars, excusez du peu. Là encore, le MWC de Barcelone devrait permettre d'en apprendre davantage.

La découverte d'un bug dans l'une des propositions d'améliorations d'Ethereum (EIP) devant être implémentée avec la mise à jour Constantinople vient de retarder à une date ultérieure le déploiement de cette dernière.

Le bug est semblable à l'un de ceux exploités lors de la fameuse attaque de The DAO. En bref, si un contrat contient une fonction faisant appel à un autre contrat, l'attaquant peut être en mesure de faire appel plusieurs fois de suite à cette fonction pendant qu'elle est exécutée, sans préciser qu'un autre appel est déjà en cours. De quoi lui permettre de réclamer plusieurs fois de suite le versement de fonds… et les obtenir.

La fondation Ethereum a estimé qu'il n'était pas possible de colmater cette brèche proprement d'ici l'heure prévue pour le fork, soit à peu près le 17 janvier à 4h du matin heure française. La mise à jour est donc repoussée jusqu'à nouvel ordre. Les plus taquins l'ont déjà rebaptisée Constanti-Nope.

L’éditeur avait prévenu, c’est maintenant chose faite dans la branche de développement 19H1 disponible via le programme Windows Insider. Désormais, le champ de recherche ne s’occupe que de ça, tandis que la fonction Cortana est accessible depuis une icône juste à droite.

Microsoft assure que cette séparation permettra de se concentrer sur la meilleure expérience utilisateur possible pour chacune des deux fonctions. Elle correspond surtout à une volonté de repositionner Cortana en assistant de productivité, plutôt que comme simple assistant vocal. L’éditeur semble penser que la bataille est déjà gagnée par Alexa, Google Assistant et Siri.

Cette nouvelle 18317 inclut d’autres améliorations, dont un processus séparé pour le menu Démarrer, qui gagnera donc en fiabilité. La fonction était jusqu’ici présente dans ShellExperienceHost.exe. Microsoft dit avoir observé pendant ses tests des gains substantiels, notamment en matière de réactivité.

La gestion des polices est également simplifiée dans les nouveaux Paramètres. Les nouvelles peuvent ainsi s’ajouter par glisser/déposer depuis l’Explorateur ou le bureau. L’installation se fait par utilisateur, sans élévation de privilèges. Un bouton spécifique permet au contraire de rendre la police disponible pour les autres comptes de la machine.

Rappelons que la branche 19H1 actuelle doit mener à la prochaine mise à jour majeure de Windows 10. Si Microsoft garde son rythme et sa nomenclature, elle devrait être finalisée en mars pour une distribution en avril, et s’appeler April 2019 Update. On espère que l’éditeur aura résolu ses soucis de qualité, après une année 2018 bien difficile.

La vidéo dure moins d'une minute, mais tout est en place pour faire plaisir aux fans : la musique, l'ambiance mystérieuse, des « effluves » et la fameuse voiture Ecto-1 qui se découvre sous une bâche.

La sortie est prévue pour 2020, avec Jason Reitman aux commandes, le fils d'Ivan Reitman qui a réalisé les deux premiers SOS Fantômes (1984 et 1989). Ce dernier est présent puisqu'il est un des producteurs.

Ce nouvel opus sera la suite selon son réalisateur, comme le rapporte Première : « Je me suis toujours considéré comme un fan de Ghostbusters, depuis que j’ai pu visiter le plateau à l’âge de six ans. Là, ce sera un nouveau chapitre de la saga, pas un reboot. Il y a ce qui s’est passé dans les années 80, et ce film se situera aujourd’hui ».