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« Le projet est pharaonique », écrit AfricaNews : doter le continent africain d’un câble sous-marin, 2Africa, de 37 000 kilomètres de long. Objectif : doter l’Afrique d'une connexion internet digne de ce nom, grâce à un flux « supérieur à la capacité combinée totale de tous les câbles sous-marins desservant l’Afrique à l’heure actuelle ». 

Parti de Grande-Bretagne, 2Africa va « ceinturer l'Afrique » d'ici 2023/24, terminera sa longue course au Moyen-Orient, en passant par 16 pays du continent africain, et sera l'un des plus grands câbles sous-marin de la planète.

Regroupés au sein d’un consortium, China Mobile International, Facebook, MTN GlobalConnect, Orange, stc, Telecom Egypt, Vodafone and WIOCC et Alcatel Submarine Networks (ASN), en charge de la construction du câble, estiment que 2Africa « facilitera le déploiement de la 4G, de la 5G et de l’accès haut débit fixe pour des centaines de millions de personnes ».

Sur le site web qui lui est dédié, 2Africa promet un débit pouvant aller jusqu'à 180 Tb/s. Il reposera en partie sur une nouvelle technologie d'ASN, SDM1, qui lui permettra de déployer jusqu'à 16 paires de fibres au lieu de 8, afin d'accroître de 70 % la capacité du câble et d'optimiser le coût par bit.

De plus, pour assurer la sécurité d’un tel câble, ses concepteurs prévoient de l’enfouir 50 % plus profondément que tous les autres câbles installés sous les océans jusqu‘à présent, mais également d‘éviter les zones frappées par les perturbations sous-marines, afin « d’offrir le plus haut niveau de disponibilité possible ».


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