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Il était temps ! Google a annoncé hier soir ce qui semblait logique à tout le monde depuis un bon moment : les investissements vont se concentrer sur Messages et Allo va être abandonné.

L’application et le service web fonctionneront jusqu’en mars prochain, après quoi ils seront mis à la retraite forcée. D’ici là, les utilisateurs peuvent exporter leurs messages. Après, il sera trop tard et les échanges seront perdus.

La décision n’étonnera personne, tant la stratégie de Google dans le monde des messageries était floue depuis des années. Les investissements dans Messages prenaient également de l’ampleur, des fonctions d’Allo comme Smart Reply, les GIF et l’application desktop y ayant été ajoutées. Conséquence, Allo n’avait rien de plus à offrir.

Selon Google, plus de 175 millions d’utilisateurs se servent de Messages, qui se base pour rappel sur le protocole RCS (Rich Communication Services), qui offre aux SMS des fonctions modernes que l’on retrouve dans presque toutes les messageries : groupes, partage de contenus, appels audio/vidéo, envoi de position géographique, etc.

Cette fois, on dirait bien que c’est promis : Google ne se concentrera plus que sur Messages et ne jouera plus au petit chimiste dans ce domaine.

Et concernant Duo et Hangouts ? Ils resteront en place. L’éditeur vante les mérites de Duo sur Android et iOS, l’application d’appel étant décrite comme l’une des « mieux notées » de son répertoire.

Hangouts restera pour sa part accroché à l’offre G Suite et donc orientée vers le monde professionnel, via Chat et Meet. Ce dernier permet d’ailleurs depuis peu de faire participer jusqu’à 100 personnes aux appels. Chat, lui, pourra bientôt inviter des personnes extérieurs discuter par écrit.


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À découvrir dans #LeBrief

Après une mise à jour 4.0.3 discrète il y a peu, Free vient de diffuser cette nouvelle mouture qui a cette fois droit à une note de version.

On y apprend que des correctifs ont été mis en place, notamment pour le mode bridge, le VPN ou l'agrégation xDSL/4G. Les utilisateurs rencontraient également des problèmes avec les produits Philips Hue ou Somfy, qui devraient désormais faire partie du passé.

On note surtout que le support du Wi-Fi sur des blocs de 160 MHz (relevé lors de notre analyse du Server de la Freebox Delta) est désormais fonctionnel. Il devrait donc être possible d'atteindre 1 Gb/s en Wi-Fi.

Nous avions aussi rencontré des soucis avec le RAID de HDD de 2 To, Free nous ayant confirmé qu'un problème était à régler de son côté. C'est le cas avec la version 4.0.4 nous a précisé l'équipe hier, ce que nous avons pu confirmer.

Reste que Freebox OS a encore besoin d'évoluer pour permettre de profiter au mieux du nouveau Server, des éléments d'aide étant encore tagués 3.0, quand d'autres éléments ne fonctionnent pas encore ou mal.

Les développeurs semblent cependant avancer vite, et on peut espérer que ces problèmes seront vite oubliés.

La découverte d'un bug dans l'une des propositions d'améliorations d'Ethereum (EIP) devant être implémentée avec la mise à jour Constantinople vient de retarder à une date ultérieure le déploiement de cette dernière.

Le bug est semblable à l'un de ceux exploités lors de la fameuse attaque de The DAO. En bref, si un contrat contient une fonction faisant appel à un autre contrat, l'attaquant peut être en mesure de faire appel plusieurs fois de suite à cette fonction pendant qu'elle est exécutée, sans préciser qu'un autre appel est déjà en cours. De quoi lui permettre de réclamer plusieurs fois de suite le versement de fonds… et les obtenir.

La fondation Ethereum a estimé qu'il n'était pas possible de colmater cette brèche proprement d'ici l'heure prévue pour le fork, soit à peu près le 17 janvier à 4h du matin heure française. La mise à jour est donc repoussée jusqu'à nouvel ordre. Les plus taquins l'ont déjà rebaptisée Constanti-Nope.

Le 18 juin dernier, le président des États-Unis demandait « au Département de la Défense et au Pentagone de commencer immédiatement le processus nécessaire pour établir une force spatiale en tant que sixième branche des forces armées ».

Il n'en fallait pas plus pour que Netflix se lance dans l'aventure, à sa manière. Dans cette fiction, la plateforme explique que le but de la Space Force est de défendre les satellites et l'espace de toutes formes d'attaques : « c'est l'histoire des hommes et des femmes » derrière cette sixième force de l'espace.

La série est réalisée par Greg Daniels et Steve Carell (The Office). Aucune date de sortie n'est annoncée, Netflix indique simplement un « coming soon ».

D'une longueur de 1 746 km, son déploiement a été fait en moins de deux ans, affirme Orange. Sa mise en service opérationnelle et son ouverture commerciale sont prévues pour la fin du mois.

« Composé de deux paires de fibres, Kanawa peut transmettre jusqu’à 100 x 100G bit/s soit 10 térabits/s et devient l’un des câbles les plus puissants de la région », selon l'opérateur qui indique avoir investi 35 millions d'euros dans ce projet.

« Entre croissance démographique et croissance des usages, la Guyane est l’un des  territoires les plus dynamiques en termes de numérique. C’est pour répondre à ce besoin de débits et pour sécuriser la connexion de ce territoire au réseau mondial que nous avons construit Kanawa », indique enfin Orange.

La société de sécurité Check Point a trouvé un bon support publicitaire. Elle a découvert un problème permettant de prendre la main sur un compte Epic Games, donc Fortnite. Le jeu gratuit compterait environ 200 millions de joueurs, faisant la fortune actuelle de l'éditeur.

Pour être piégé, l'utilisateur doit cliquer sur un lien factice (envoyant vers un sous-domaine d'epicgames.com). En exploitant une faiblesse du sous-domaine, la page renvoie vers un serveur contrôlé par le pirate, avec du code vérolé. Ce code récupère le jeton d'authentification du compte Epic, qu'il envoie au pirate.

L'internaute doit bien sûr être identifié pour que le procédé fonctionne. Le jeton en question permet de lancer le client de jeu Epic. Il est généré une fois les identifiants fournis, pour maintenir l'authentification.

La faille a été rapidement comblée par Epic, qui assure n'avoir aucune preuve d'exploitation.