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Après des mois de « je t'aime, moi non plus », T-Mobile et Sprint (respectivement deuxième et troisième sur le marché américain) annonçaient leur fusion fin avril.

L'accord doit encore être validé par les autorités compétentes, mais deux opérateurs ne voient pas d'un bon œil ce rapprochement : Altice USA et Dish. Ils demandent aux régulateurs d'imposer des conditions avant d'autoriser ce projet.

Dans des documents transmis à la FCC et repris par Reuters, le premier explique par exemple qu'il prévoit de revendre des services Sprint sous sa propre marque l'année prochaine. Il demande ainsi que « T-Mobile honore ses engagements avec Altice et d’autres fournisseurs qui utilisent son réseau, voire cède des fréquences ».

De son côté, le diffuseur par satellite Dish agite le spectre d'un probable risque d'augmentation des prix. Il ajoute que les deux partenaires auraient largement exagéré le besoin de se rapprocher pour investir dans la 5G, un des piliers de la fusion telle que présentée.

Enfin, Communications Workers of America (CWA) fait également part de son inquiétude à la FCC : cette fusion pourrait entraîner la suppression de 28 000 emplois aux États-Unis.

T-Mobile et Sprint ont rapidement réagi et, sans surprise, ils ne sont pas sur la même ligne que leurs concurrents. Pour eux ce rapprochement sera bénéfique pour les consommateurs. Ils ajoutent que « ces prises de position font partie du processus normal de consultation de la FCC ». Ils fourniront des réponses détaillées avant la date butoir du 17 septembre.


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À découvrir dans #LeBrief

C’est ce soir qu’aura lieu comme prévu la conférence d’Apple, attendue de pied ferme sur le terrain des services, particulièrement dans les domaines du streaming et de la presse.

Si l’on en croit le Wall Street Journal, Apple préparerait également une nouvelle application TV nettement plus intégrée, d’autres sociétés pouvant y déverser leurs contenus.

Il serait par exemple possible de s’abonner à des bouquets comme ceux de HBO ou Showtime, mais tous les contenus seraient réunis dans une même interface, sans avoir besoin d’une application tierce. Les exemples cités seraient proposés à 9,99 dollars chacun par mois.

Quant à la partie presse, le WSJ évoque pas moins de 200 magazines rassemblés dans un abonnement à 9,99 dollars par mois.

La conférence est prévue pour 18h et sera retransmise comme souvent depuis le site officiel.

La députée LR Valérie Bazin-Malgras, avec plusieurs autres parlementaires du groupe, a déposé une proposition de loi obligeant les utilisateurs des réseaux sociaux à s’y inscrire sous leur identité réelle.

Cet « outil formidable d’expression, de partage et de communication » est considéré par la parlementaire comme source d’inquiétudes : tantôt les réseaux sociaux « perturbent l’expression démocratique par la diffusion d’infox via de faux comptes, tantôt ils déversent leur lot de haine et de langage ordurier d’autant plus inappréciable que les insultes y sont quotidiennes et banalisées ».

Afin de « responsabiliser » les contributeurs, elle veut leur imposer « de sortir du confort de l’anonymat ». Le texte envisage ainsi en un article unique d’imposer aux réseaux sociaux une obligation d’identité des internautes utilisateurs de ces services en exigeant la « présentation de tout document écrit à caractère probant. »

Un décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, en fixerait les modalités d’application pratique.

Le texte est très ample, puisqu’au lieu de viser les seuls réseaux sociaux, catégorie non définie juridiquement, l’élue impose cette contrainte à l’ensemble des hébergeurs. En somme, Twitter, Facebook, les forums en ligne, les zones de commentaires sous les articles de presse, les hébergeurs de fichiers, etc. seraient tous astreints à aspirer ces documents d’identité.

La députée se garde par ailleurs de définir une durée de conservation ou le lieu de stockage de ces données nominatives, tout comme la façon dont les intermédiaires pourront s’assurer que l’internaute est bien qui il prétend être.

En début d’année, trois élus LREM avaient plaidé pour une solution équivalente afin de lutter contre le « déferlement de haine » en ligne. Leur idée était restée lettre morte.  

Alors que la bêta publique se fait toujours attendre, une version interne de développement du nouvel Edge est en ballade sur la toile.

La version est estampillée 75, contre 44 pour la mouture la plus récente, actuellement dans la version 1903 de Windows 10.

Malgré le bond, cette version est essentiellement un Chrome avec une surcouche de Microsoft. Le travail est manifestement loin d’être terminé, puisqu’elle n’embarque presque aucune spécificité d’Edge, comme les annotations sur les pages ou Application Guard.

Nous reviendrons dans la journée sur cette préversion, mais avec les pincettes de rigueur, tant le navigateur semble très incomplet en l’état. En outre, méfiance sur le téléchargement, puisque l’installeur provient d’une source tierce.

Elle est animée par un SoC avec huit cœurs, 3 Go de mémoire vive et 32 Go de stockage, le tout articulé autour d'Android 9.0 Pie avec « une interface dédiée ».

« Les joueurs doivent juste s'asseoir autour de la table, à 2 ou plus, pour entamer une partie, qu’il s’agisse d’un jeu de plateau, de cartes, de rôle, etc. », explique le fabricant.

La Play Tab sera disponible à la rentrée des classes pour 249 euros.

Le changement sera actif le 31 mars, juste avant la fermeture d'Inbox. Il est la conséquence d'une nouvelle API annoncée par Google en octobre dernier.

« Cette modification signifie que tous les déclencheurs Gmail et l’action Créer un brouillon seront supprimés d’IFTTT », explique le service. Par contre, après échange avec les équipes de Google, les actions Envoyer un email et Envoyez un email à vous-même resteront disponibles.

Selon IFTTT, les modifications apportées par Google imposent une refonte en profondeur de la manière dont Gmail est intégré. Cela aurait demandé beaucoup de ressources pour au final une expérience utilisateur dégradée.

« Nous entretenons depuis longtemps de bonnes relations avec Google et soutenons leurs efforts pour améliorer la sécurité, même si cela est une déception pour certains », affirme IFTTT.