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CNBC se fait l’écho d’un important accord passé entre Amazon et Apple. Le premier va distribuer officiellement les derniers produits du second, tout en faisant du ménage parmi les revendeurs.

Amazon devient donc lui-même revendeur officiel, commercialisant notamment les iPhone XR, XS and XS Max en son nom propre, plutôt qu’en étant un simple intermédiaire.

Coup double pour Apple, puisque les seuls revendeurs autorisés seront ceux agréés. Tous les autres seront éjectés d’Amazon, mais peuvent faire une demande auprès d’Apple pour recevoir le précieux sésame. Une mise à la porte par Amazon n’a en effet rien de bon pour le chiffre d’affaires.

Cet accord ne concerne que huit pays : États-Unis, Royaume-Uni, France, Allemagne, Italie, Espagne, Japon et Inde. Il faudra quelques semaines pour sa mise en place, les revendeurs indépendants ayant jusqu’au 4 janvier pour se préparer.

Deux précisions cependant. D’une part, l’accord ne fait d’Amazon un revendeur officiel que pour les derniers produits Apple et Beats. Les vendeurs indépendants référençant des modèles plus anciens sont potentiellement épargnés, mais il faudra vérifier le mois prochain.

D’autre part, cet accord ne couvre pas une exception notable : le HomePod. L’enceinte connectée n’apparaît pas sur Amazon, d’aucun revendeur que ce soit. Situation identique pour les modèles embarquant Google Assistant. Amazon compte rester maître en sa demeure sur ce créneau.

Amazon reste un mastodonte de la vente en ligne, via lequel bon nombre de clients achètent des produits Apple. On imagine que cette dernière a souhaité formaliser « l’expérience d’achat », pour faire de la boutique un prolongement de sa propre boutique.


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À découvrir dans #LeBrief

C’est ce soir qu’aura lieu comme prévu la conférence d’Apple, attendue de pied ferme sur le terrain des services, particulièrement dans les domaines du streaming et de la presse.

Si l’on en croit le Wall Street Journal, Apple préparerait également une nouvelle application TV nettement plus intégrée, d’autres sociétés pouvant y déverser leurs contenus.

Il serait par exemple possible de s’abonner à des bouquets comme ceux de HBO ou Showtime, mais tous les contenus seraient réunis dans une même interface, sans avoir besoin d’une application tierce. Les exemples cités seraient proposés à 9,99 dollars chacun par mois.

Quant à la partie presse, le WSJ évoque pas moins de 200 magazines rassemblés dans un abonnement à 9,99 dollars par mois.

La conférence est prévue pour 18h et sera retransmise comme souvent depuis le site officiel.

Le changement sera actif le 31 mars, juste avant la fermeture d'Inbox. Il est la conséquence d'une nouvelle API annoncée par Google en octobre dernier.

« Cette modification signifie que tous les déclencheurs Gmail et l’action Créer un brouillon seront supprimés d’IFTTT », explique le service. Par contre, après échange avec les équipes de Google, les actions Envoyer un email et Envoyez un email à vous-même resteront disponibles.

Selon IFTTT, les modifications apportées par Google imposent une refonte en profondeur de la manière dont Gmail est intégré. Cela aurait demandé beaucoup de ressources pour au final une expérience utilisateur dégradée.

« Nous entretenons depuis longtemps de bonnes relations avec Google et soutenons leurs efforts pour améliorer la sécurité, même si cela est une déception pour certains », affirme IFTTT.

Alors que la bêta publique se fait toujours attendre, une version interne de développement du nouvel Edge est en ballade sur la toile.

La version est estampillée 75, contre 44 pour la mouture la plus récente, actuellement dans la version 1903 de Windows 10.

Malgré le bond, cette version est essentiellement un Chrome avec une surcouche de Microsoft. Le travail est manifestement loin d’être terminé, puisqu’elle n’embarque presque aucune spécificité d’Edge, comme les annotations sur les pages ou Application Guard.

Nous reviendrons dans la journée sur cette préversion, mais avec les pincettes de rigueur, tant le navigateur semble très incomplet en l’état. En outre, méfiance sur le téléchargement, puisque l’installeur provient d’une source tierce.

Vendredi soir, Microsoft a diffusé la préversion 18362 dans le canal rapide, avant de la répercuter dans le canal lent.

Une bascule aussi rapide signifie la fin du cycle de développement. Elle ne corrige d’ailleurs que deux problèmes, l’un bloquant la mise à jour automatique des applications dans le Store, l’autre provoquant des plantages de l’application Connect.

Cette build 18362 est probablement une Release Candidate, en dépit d’une liste de problèmes à corriger toujours existants, notamment un plantage du système avec certains titres exploitant un système antitriche et des soucis avec les cartes son X-Fi de Creative.

Il s’agit probablement de soucis techniques nécessitant un travail commun avec les entreprises concernées, qui seront donc corrigés par de nouveaux pilotes ou patchs spécifiques.

Il s’écoulera de toute façon quelques semaines entre la finalisation de la version 1903 et le début de la diffusion sur Windows Update. Hypothèse la plus probable : les machines ayant un problème répertorié ne seront tout simplement pas mises à jour tout de suite.

Le Centre national de la recherche scientifique, en partenariat avec le Monde, revient sur le déploiement « des lignes de détection » de KM3NeT (Cubic Kilometre Neutrino Telescope), dont le but est de détecter et étudier « les particules élémentaires les plus mystérieuses de la physique actuelle » : les neutrinos.

« Produits au cœur des étoiles lors des réactions de fusion nucléaire, ou dans l’atmosphère sous l’effet de la collision des rayons cosmiques, les neutrinos sont à la fois très abondants mais aussi très discrets : ils interagissent si peu avec la matière qu’ils traversent tout sur leur passage », expliquait récemment le CNRS.

Lorsqu'un neutrino parvient enfin à réagir avec de la matière, il produit une particule secondaire appelée muon. Cette dernière, en traversant l'eau de mer, émet un cône de lumière bleutée que le détecteur tente d'identifier.