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Dans un amendement dit anti-Huawei, déposé à l’occasion de l’examen au Sénat du projet de loi Pacte, le gouvernement entend conditionner l’installation des nouveaux équipements 5G au feu vert du Premier ministre.

Cette décision devrait dépendre de plusieurs critères, dont le respect par l’équipementier des prescriptions imposées par la défense nationale ou la sécurité publique, notamment liées aux interceptions de correspondances par les services du renseignement. En somme, ce texte, luttant contre la présence d’hypothétiques backdoors, serait une occasion pour les services d’avoir une fenêtre de connaissance sur les échanges passés autour de ces antennes.

Lors de l’examen en commission, la rapporteur Élisabeth Lamure a néanmoins émis un avis défavorable, non sans critique : « Je vous avoue avoir appris l’existence [de cet amendement] par la presse, ce qui est surprenant ». Une telle rustine a en tout cas été jugée trop « éloignée du texte », même si la sénatrice a émis le souhait d’entendre le Gouvernement, l'ARCEP et les opérateurs.

Selon les Échos, l’Arcep a justement rendu un avis plutôt positif à la mise en place d’un tel système. Prudente, l’autorité réclame à tout le moins une analyse d’impact sur l’activité des opérateurs.

Dans la Tribune, le sénateur LR Patrick Chaize est beaucoup plus critique sur la méthode de l’exécutif. Pour répondre au défi de la sécurité des équipements télécoms, il préconise le dépôt d’une proposition de loi spécifique. « Cette option permettrait de résoudre le problème en six mois, et ouvrirait la voie à un vrai travail parlementaire. »

En attendant, les autorités américaines insistent pour que les États membres européens accentuent leurs contrôles sur les équipements venus d’Asie : « Vous devez être très très prudents, et nous vous exhortons à ne pas vous précipiter pour signer des contrats avec des fournisseurs non fiables de pays comme la Chine ». Une position qui devrait soulager Cisco.


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À découvrir dans #LeBrief

La décision était prévisible, mais elle n’en reste pas moins le témoin du temps qui passe et de l’évolution des habitudes.

BlackBerry Messenger (BBM) cessera de fonctionner dès le 31 mai, et les utilisateurs ont moins d’un mois et demi pour basculer sur d’autres solutions.

Ce sont cependant ces autres solutions qui ont condamné le service. Selon BlackBerry, les utilisateurs existants sont partis petit à petit vers d’autres services, tandis que les nouveaux arrivants étaient trop peu nombreux.

Difficile finalement de résister aux deux poids lourds appartenant à Facebook que sont Messenger et WhatsApp, tous deux bien au-delà du milliard d’utilisateurs.

En outre, et en dépit d’une disponibilité sur Android et iOS, BlackBerry ne s’est pas vraiment rendu compte de l’importance de la partie UI/UX. L’interface vieillotte de BBM faisant pâle figure devant des réalisations plus modernes, comme Viber et Telegram, ce dernier misant en plus sur la personnalisation.

L’équipe de développement espère que les utilisateurs en garderont tout de même un bon souvenir.

Votre rendez-vous matinal avec l'actualité du numérique reprendra le lundi 29 mai, une partie de l'équipe profitant de cette période de vacances pour prendre quelques jours de repos.

Bien entendu, les rédactions d'INpact Hardware et Next INpact continueront de publier des articles. Nous aurons l'occasion de revenir sur les évènements de ces quelques jours dans une édition spéciale.

En préparation de la loi contre la cyberhaine, dite loi Avia, la commission des Lois de l’Assemblée nationale lance une consultation sur les contenus haineux ou injurieux en ligne sur Internet. Jusqu’au 12 mai, il est possible de répondre à un questionnaire sur le site officiel.

Les réponses « alimenteront la réflexion des membres de la commission des Lois et de leurs collègues ». Anonymes, elles seront dans un format ouvert et librement réutilisable.

Parmi les questions, vous devrez indiquer si vous avez déjà été victime ou témoin de contenus « haineux ou injurieux » (racistes, antisémites, sexistes, etc.) mais aussi les suites apportées aux éventuels signalements effectués auprès de l’hébergeur ou à la justice.

Autre question : « qui doit, selon vous, réguler les contenus haineux ou injurieux sur internet ? ». Dans les différents scénarios, il est envisagé l’intervention d’une administration ou d’une « autorité indépendante », qui pourrait être le Défenseur des droits, le CSA, l’HADOPI ou encore l’ARCEP. Et s’agissant des sanctions à l’encontre de ces propos, est imaginée une peine « d’interdiction temporaire d’accéder à Internet ou à un ou plusieurs sites »

Deux pistes respectivement dessinées par l’auteur de la PPL, la députée Laetitia Avia, et Emmanuel Macron.

C’est un petit miracle : la dernière préversion de Chrome dans le canal Canary propose un mode lecture, repéré par ZDnet.

Cette fonction permet pour rappel d’afficher une vue simplifiée de la page web, avec uniquement le texte de l’article et les éventuelles images. Le mode lecture est notamment apprécié pour sa légèreté et la suppression de tout élément de distraction.

La fonction est pourtant loin d’être nouvelle. Apple avait été le premier à l’intégrer dans Safari en 2010, ajoutant même une option en 2017 pour utiliser cette vue par défaut sur tous les sites. Mozilla l’avait ajoutée dans Firefox en 2015.

Le fonctionnement dans Chrome est donc le même que partout ailleurs. Techniquement, ce n’est pas une nouveauté dans Chrome puisque la version Android propose une « Vue simplifiée » depuis longtemps. C’est donc le portage de cette variante vers la mouture pour ordinateurs de bureau.

Pour tester la fonction, il faut activer le flag chrome://flags/#enable-reader-mode dans la dernière préversion Canary de Chrome. Elle finira donc par remonter dans les prochaines semaines dans le canal bêta puis en stable. Tout vient à point…

Pour l'instant, ce mode lecture est accessible depuis le menu général sous l'étrange nom « Distill page ».