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Les objets connectés font une nouvelle fois parler d'eux, avec malheureusement un cas bien trop banal de failles de sécurité.

Comme l'a découvert Limited Results en démontant une ampoule connectée du fabricant, le mot de passe du réseau Wi-Fi, le certificat racine et la clé privée RSA étaient stockés en clair dans le firmware. Il fallait certes accéder à l'ampoule et la démonter pour les récupérer, mais c'est un manque flagrant de sécurité.

Limited Results a pris contact avec Lifx en mai dernier pour demander à discuter avec leurs ingénieurs, en demandant des clés PGP pour chiffrer leurs échanges. Quatre mois plus tard, sans réponse de leur part, le rapport d'incident est envoyé par email. Le lendemain, une réponse était apportée.

Lifx a reconnu la faille et demandé 150 jours pour la corriger avant publication. Après discussions avec les chercheurs, le délai a été abaissé à 90 jours. Une mise à jour du firmware a été proposée durant le quatrième trimestre 2018.


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À découvrir dans #LeBrief

En mars, le réseau social reconnaissait avoir stocké en clair des mots de passe de « centaines de millions d'utilisateurs ». Dans le lot, se trouvaient aussi des « dizaines de milliers d'utilisateurs Instagram ». Il y en avait finalement bien plus.

Dans une mise à jour discrète du billet de blog du 21 mars repérée par TechCrunch, le réseau social explique avoir trouvé d'autres mots de passe Instagram stockés en clair. De dizaines de milliers, on passe désormais à « des millions d'utilisateurs » touchés.

Facebook affirme de nouveau que ces mots de passe n'ont pas été utilisés à des fins malveillantes. Les utilisateurs concernés seront informés.

Votre rendez-vous matinal avec l'actualité du numérique reprendra le lundi 29 mai, une partie de l'équipe profitant de cette période de vacances pour prendre quelques jours de repos.

Bien entendu, les rédactions d'INpact Hardware et Next INpact continueront de publier des articles. Nous aurons l'occasion de revenir sur les évènements de ces quelques jours dans une édition spéciale.

Depuis hier, les enceintes connectées Google Home sont capables de fonctions supplémentaires, malheureusement dans quelques pays et en anglais uniquement.

L’enceinte prend ainsi en charge les ampoules Hue de Philipps pour les sessions de réveil ou de sommeil en douceur, avec évolution lente de la lumière dans un sens ou dans l’autre.

Plusieurs fonctions ont été ajoutées pour faciliter le sommeil, comme « Hey Google, je veux méditer », faisant le lien avec les applications proposant ce genre de fonction.

L’assistant est également compatible désormais avec l’enregistrement de recettes, que l’on peut chercher à la voix, avec instructions étape par étape. Google en profite pour remettre en avant son Home Hub avec écran intégré.

L’enceinte Home peut en outre être utilisée pour jouer des listes de lecture spéciales sport, régler des alarmes pour partir courir ou demander des à YouTube des démonstrations d’exercices physiques. Une petite pause lecture ? L’enceinte peut vous en lire un.

En bref, toujours plus de dépendance à un objet connecté pour régenter le moindre aspect de nos vies. Notez que Google ne dit rien pour l’arrivée de ces fonctions en Europe.

La société a récemment déposé son dossier d'introduction en bourse, mais sans dévoiler la date de la première cotation ni le montant de la valorisation visé. D'après certains, il pourrait être aux alentours de 100 milliards de dollars.

En attendant, le VTC annonce une bonne nouvelle : Toyota et sa filiale DENSO vont investir 667 millions de dollars, tandis que SoftBank va injecter 333 millions. Toyota s'est également engagé à débourser 300 millions de dollars de plus sur les trois prochaines années.

Dans tous les cas, les fonds sont pour Uber ATG (Advanced Technologies Group), une branche d'Uber désormais valorisée 7,25 milliards de dollars. Le but de l'opération est « d'accélérer le développement et la commercialisation de services de covoiturage automatisés ».

C'est donc un signe fort pour les véhicules autonomes alors qu'une des voitures d'Uber était impliquée dans un accident mortel en mars dernier.

Fin mars, on apprenait que face aux décisions de la Commission Européenne, la société allait enfin proposer un choix clair au sein de son OS mobile. Restait à découvrir la méthode utilisée.

Dans un billet de blog, Google publie de premières captures d'écrans, précisant que le choix s'affichera « la première fois qu'un utilisateur ouvrira Google Play après avoir reçu une mise à jour à venir ».

On voit qu'il est possible d'installer quatre autres navigateurs et moteurs. Rien ne propose par contre de désinstaller ces derniers, ou même de les remplacer par le choix de l'utilisateur.

Il faudra d'ailleurs suivre une procédure manuelle pour les activer par défaut, une page détaillant la méthode. Sous Chrome, un message précisera à l'utilisateur qu'il peut changer de moteur de recherche s'il en a installé un.

Aucun lien ne permet d'accéder à une liste plus longue d'éléments, les différents acteurs devront donc se battre pour s'y faire une place. La société précise que le choix dépendra des pays, sans plus de précisions sur la méthode de sélection.

Le déploiement de cette fonctionnalité sera mis en place « dans les prochaines semaines » en Europe précise Google. L'implémentation pourra évoluer avec le temps (et les éventuelles remarques de la Commission).