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Apple vient d'annoncer son départ dans un communiqué, sans en préciser les raisons. Il est simplement indiqué qu'elle suivra de « nouvelles activités personnelles et professionnelles ».

Elle sera remplacée par Deirdre O'Brien, qui cumulera ce poste avec celui de responsable des ressources humaines qu'elle occupe déjà. Elle est depuis 30 ans chez Apple, qu'elle connaît donc très bien.

L'annonce peut paraître surprenante : la semaine dernière, Angela Ahrendts était interviewée par Vogue avec un titre pour le moins équivoque : « La vente au détail est cassée. Angela Ahrendts d'Apple a un plan ». On se demande bien désormais lequel…

Pour rappel, Angela Ahrendts a fait une bonne partie de sa carrière dans l'industrie de la mode, notamment en tant que directrice générale de Burberry. Depuis le mois de mai, elle siège au conseil d'administration de Ralph Lauren.

Un retour à ses premières amours est donc possible, d'autant que la fin de l'interview à Vogue laisse planer une certaine nostalgie : « J'ai aimé la mode pendant 40 ans [...] Il y a des choses qui me manquent dans l'industrie de la mode, mais je suis allée chez Apple parce que je sentais que c'était un appel à l'une des plus grandes entreprises de la planète ».


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À découvrir dans #LeBrief

L’éditeur n’était pas peu fier d’annoncer hier soir que sa solution de collaboration Teams comptait désormais 13 millions d’utilisateurs actifs quotidiennement et 19 millions par semaine. Slack, de loin le plus gros concurrent, compte 10 millions d’utilisateurs actifs par jour, mais le chiffre date de janvier.

On rappellera cependant à Microsoft que son Teams est fourni avec pratiquement tous les abonnements Office 365 pour entreprises, qui l’ont donc à disposition et n’ont qu’à tendre la main pour l’activer sans surcoût.

Plusieurs fonctions sont annoncées dans la foulée, disponibles dans le courant du mois. Les confirmations de lecture vont ainsi enfin débarquer dans le service. Teams va également ajouter les alertes prioritaires, qui notifieront le ou les destinataires toutes les deux minutes jusqu’à ce qu’ils répondent.

La gestion des canaux est en outre assouplie. Il va ainsi être possible d’y faire des annonces, de publier des messages dans plusieurs canaux à la fois et de nommer des modérateurs.

Des fonctions dédiées aux employées de « première ligne » arrivent également. Par exemple, la possibilité de « pointer » directement dans l’application plutôt qu’en un lieu spécifique, ou la possibilité pour un chef d’équipe de communiquer uniquement avec les employés d’un secteur spécifique.

Twitter déploiera la semaine prochaine une nouvelle fonction permettant de masquer une réponse à un tweet. Elle ne sera dans un premier temps disponible qu’au Canada, à des fins de tests.

Un utilisateur va donc pouvoir masquer une réponse à l’un de ses tweets (et uniquement les siens), la faisant disparaître de son écran et, par défaut, de tous ceux qui viendront lire le tweet.

Si un tweet a des réponses effacées, une petite icône grise apparaitra en bas à droite du texte. En appuyant dessus, on pourra consulter la liste. La fonction a, selon Twitter, été conçue pour ne plus afficher les réponses offensantes ou sortant clairement du cadre de la conversation.

Il ne s’agit que d’un début, Twitter précisant être continuellement en recherche d’améliorations pour la fonction. En l’état actuel, elle peut être malheureusement utilisée pour masquer des réponses intéressantes mais ne « faisant pas plaisir » à l’auteur. Par exemple du fact-checking sur une affirmation.

Hier soir, les utilisateurs de Twitter étaient bien ennuyés : impossible de tweeter ou même de lire le flux, que ce soit sur le web ou dans l’un des multiples clients, officiels ou tiers.

Le problème a été identifié et corrigé en environ une heure. Sur sa page de statut, l’éditeur indique simplement que la panne était due à « un changement de configuration interne ». Le retour à la normale s’est fait ensuite progressivement. 

Il y a quelques mois, Facebook ajoutait de nouvelles informations sur ses publicités. Les utilisateurs pouvaient notamment voir de manière plus précise pourquoi ils avaient été ciblés, et par qui.

Le réseau social passe à la phase suivante. Les informations données sont encore plus détaillées. En particulier, l’internaute pourra savoir quels intérêts particuliers sur le réseau ou Pages visitées lui ont valu telle publicité.

Des outils font également leur apparition, pour contrôler comment les informations personnelles sont utilisées pour le ciblage. On ne peut évidemment pas bloquer les publicités. L’utilisateur peut en outre ajuster ses centres d’intérêt s’il préfère au contraire, quitte à être ciblé, des publicités plus spécifiques.

Dans les options liées aux préférences publicitaires, on trouve enfin deux onglets. Le premier affiche la liste des entreprises ayant utilisé les informations pour du ciblage direct, le second celles qui opèrent pour le compte d’autres acteurs. Les régies ayant utilisé ces données durant les 90 derniers jours sont également listées.

L'offensive pour redorer le blason de l'entreprise continue donc, après des années de scandales liés à la vie privée, tout particulièrement le catastrophique Cambridge/Analytica.

Pale Moon, initialement dérivé de Firefox, mais devenu un fork à part entière, a été victime d’un piratage de son serveur dédié à ses archives.

La brèche n’a été découverte qu’il y a trois jours. Les développeurs ont été avertis et, en fouillant, se sont rendu compte que le problème de sécurité était ancien : le 27 décembre 2017 vers 15h30.

Des exécutables Windows ont été modifiés et infectés (versions 27.6.2 et antérieures) avec un malware désigné par ESET comme Win32/ClipBanker.DY. Le serveur d’archive a immédiatement été déconnecté après la découverte, tandis que celui dédié aux dernières versions de Pale Moon n’a jamais été touché.

Difficile d’en savoir davantage, car les archives ont été rendues en grande partie illisibles à cause d’un incident survenu le 26 mai dernier. Pour l’équipe, il ne peut s’agir que d’une autre attaque, soit par les auteurs de la première, soit par d’autres ayant eu le même type d’accès. Dans la foulée, un nouveau serveur a été monté, passant de Windows à CentOS.

SI vous n’avez jamais puisé dans le serveur d’archive, les développeurs estiment que vous n’avez a priori rien à craindre. Ils rappellent cependant que Pale Moon est fourni avec un fichier .sig permettant de vérifier la signature PGP du navigateur. 

Sous Windows, il faut notamment effectuer un clic droit sur l’exécutable principal, aller dans les Propriétés puis dans l’onglet Signature. S’il est absent, c’est que le fichier a été altéré. Un hash SHA256 est également fourni dans un fichier texte.

En outre, le malware Win32/ClipBanker.DY est connu de tous les antivirus depuis un moment et devrait être détecté comme tel, notamment par le propre Defender de Windows 10.