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Air Canada, Expedia, Hotels.com, Hollister, Singapore Airlines, Abercrombie & Fitch… Ces applications ont en commun d’utiliser un outil tiers, Glassbox, qui permet d’enregistrer l’activité tactile de l’utilisateur pendant qu’il se sert de l’une d’elles.

Les règles de l’App Store imposées aux développeurs sont claires : tout enregistrement d’activité, quel qu’il soit, doit être expressément validé et consenti par l’utilisateur. Ce qui suppose un message et une acceptation via action.

Glassbox lui-même n’a rien d’un outil malveillant. Il fournit essentiellement des capacités de « replay » pour les sessions utilisateurs, permettant aux développeurs de mieux connaître les interactions. Rien n’oblige une application à préciser qu’elle utilise Glassbox, mais le problème n’est pas là.

TechCrunch, qui avait révélé le problème, s’est vu confirmer par Apple qu’un message clair avait été envoyé à toutes les applications concernés pour imposer un choix : demander clairement l’autorisation de l’utilisateur ou supprimer le code concerné.

Selon l’un des développeurs toutefois, le message envoyé par Apple était plus « brutal » : il avait moins de 24 heures pour supprimer le code et publier à nouveau son application, sous peine de retrait de cette dernière du Store.


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À découvrir dans #LeBrief

La découverte a été faite par l'équipe de sécurité de Check Point Research, qui a publié un (très) long billet de blog détaillant son fonctionnement.

Selon les chercheurs, elle permet de « prendre le contrôle total de l'ordinateur de la victime ». À cause d'une vulnérabilité dans la bibliothèque UNACEV2.DLL, il est possible de « créer des fichiers dans des dossiers arbitraires, à l'intérieur ou non du dossier de destination, lors de la décompression des archives ACE », explique WinRAR.

Problème, UNACEV2.DLL n'est plus mis à jour depuis 2005 et la société n'a pas accès au code source. « Nous avons donc décidé de supprimer la prise en charge du format ACE pour protéger la sécurité des utilisateurs de WinRAR », indiquent les notes de version de la 5.70 bêta.

C'est évidemment sur Twitter que le Président des États-Unis a fait cette déclaration. Est-ce une réponse à la récente annonce de LG d'ouvrir un laboratoire de recherche sur le 6G ? Ou bien « le Président vient-il d'ajouter un chiffre à un concept qu'il ne comprend pas pour le rendre encore meilleur », se demande Mashable.

Dans tous les cas, il faudra être patient avant de voir arriver la 6G, sauf si des opérateurs américains décident de renommer leurs réseaux actuels pour afficher fièrement une telle dénomination, comme ils l'ont déjà fait avec les 4G et 5G.

Donald Trump appelle les entreprises américaines à « intensifier leurs efforts » pour ne pas « se laisser distancer ». « Nous devons toujours être le leader dans tout ce que nous faisons, en particulier dans le monde passionnant de la technologie », ajoute-t-il. Reste à ne pas confondre vitesse et précipitation.

Hier, la société américaine a envoyé dans l'espace une fusée Falcon 9 avec un premier étage recyclé (éprouvé dans le discours commercial de SpaceX) déjà deux fois.

Il a en effet déjà été utilisé pour la mission Iridium-7 en juillet 2017 et SAOCOM 1A en octobre 2018. Les charges utiles ont été larguées sans encombre et le premier étage est revenu se poser sur la barge Of Course I Still Love You. Bref un sans faute avec trois lancements et trois récupérations.

Parmi les engins envoyés dans l'espace se trouve l'atterrisseur lunaire Beresheet de la société israélienne SpaceIL. La NASA félicite la société dont l'engin est « en passe de devenir le premier modèle commercial à atteindre la surface de la Lune ».

La majorité vient de déposer à l’Assemblée nationale une proposition de loi destinée à « préserver les intérêts de la défense et de la sécurité nationale de la France dans le cadre de l’exploitation des réseaux radioélectriques mobiles ». Un air de déjà-vu. Et pour cause, la « PPL » reprend docilement un amendement gouvernemental au projet de loi PACTE, qui fut cependant rejeté au Sénat.

Le régime est identique : une autorisation préalable imposée dans le déploiement des équipements 5G. Ce texte dit « anti-Huawei » veut tenir compte des risques pesant sur ces futurs réseaux, s’agissant en particulier des obligations légales « qui pourraient contraindre leurs fournisseurs à coopérer avec des autorités étrangères dans la collecte de renseignement ».

Comme dans l’amendement, la proposition exigera le feu vert du Premier ministre – et derrière lui l’ANSSI – dès lors qu’existe « un risque pour l’intégrité, la sécurité et la continuité de l’exploitation ».

Le texte autorisera notamment Matignon à imposer ce véto si l’équipement ne garantit pas la possibilité de réaliser des interceptions de sécurité aux fins de défense nationale ou de sécurité publique. En somme, en s’attaquant d’une main aux portes dérobées chinoises, les députés LREM, comme l’exécutif, profitent de l’autre pour offrir au renseignement français un œilleton sur les flux.

Le véhicule choisi étant une proposition, non un projet de loi, il est démuni d’étude d’impact et d’avis du Conseil d’État.

Cette semaine, plusieurs sites ont évoqué un mystérieux produit Google que la Commission aurait officialisé via la publication de documents relatifs à un changement d'ID. Il était vaguement question de technologies sans fil.

Ni une, ni deux, tout le monde y a vu l'arrivée d'un prochain Google Wifi qui serait annoncé d'ici l'été. Il faut dire que The Verge avait publié un article, favorisant les reprises à la va-vite.

D'autant que le routeur de Google était déjà techniquement dépassé dès sa sortie, n'ayant pour lui que son application mobile simple à utiliser (mais forçant l'utilisation des DNS de Google). Ce fut néanmoins suffisant pour faire illusion dans de nombreux médias.

Face à la montée en puissance des solutions de réseau Wi-Fi unifiées et l'arrivée prochaine d'Amazon sur ce marché, un nouveau modèle serait le bienvenu.

Mais comme l'a depuis reconnu The Verge, c'était une erreur. Le produit en question est un simple module Bluetooth/Wi-Fi, pas un routeur entier. De plus, il est plus lent que celui actuellement proposé dans Google Wifi.

Cela n'empêche pas un remplaçant d'arriver un jour sur le marché, mais nous n'en apprendrons pas plus aujourd'hui à son sujet. L'occasion de se remettre en tête le fameux adage : une information et un démenti font deux informations.