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Le fabricant explique qu'il s'agit d'une « expansion majeure » de ses activités. Le nouveau bâtiment sera situé à moins d'un kilomètre de ses installations existantes, s'étendra sur près de 540 000 m² et emploiera 5 000 personnes au début, avec la capacité de monter jusqu'à 15 000.

La société prévoit également de renforcer sa présence aux États-Unis, notamment à Seattle, San Diego et Culver City. Elle ajoute avoir recruté 6 000 personnes cette année, pour un total de 90 000 employés sur les 50 états. Elle confirme son objectif de créer 20 000 emplois aux États-Unis d'ici 2023…


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À découvrir dans #LeBrief

Dans la journée du 16 janvier, la blockchain Ethereum va profiter d'une importante mise à jour, baptisée Constantinople. Ses contours sont dessinés depuis plus d'un an, mais elle apparaîtra malgré tout sans certaines des fonctionnalités qui lui étaient promises.

Cinq « EIP » (Ethereum Improvement Proposals) seront implémentées à cette date : 145, 1014, 1052, 1234, et 1283. La plus attendue est la numéro 1234, qui doit repousser d'encore douze mois l'augmentation progressive de la difficulté du minage mise en place, prévue pour faciliter l'abandon de la preuve de travail (PoW) pour la preuve de possession (PoS).

Seulement, cette transition réclame davantage de temps qu'initialement prévu. L'abandon de la preuve de travail est pour l'instant planifié pour la prochaine mise à jour majeure, Casper qui n'a pas encore de date officielle.

Il est à noter que les modifications apportées le 16 janvier ne devraient pas donner lieu à une division (fork) de la blockchain Ethereum.

Fidèle à son habitude, la plateforme de streaming vient de mettre à jour ses moyennes des débits constatés chez les principaux FAI aux heures de grandes écoutes. Comme toujours, le détail des calculs n'est pas précisé.

En décembre, Free est passé à 3,11 Mb/s (+ 0,09 Mb/s), confortant ainsi sa quatrième place sur SFR en xDSL, qui descend à 2,87 Mb/s (-0,07 Mb/s). Free s'éloigne donc de son plus bas historique de janvier (1,39 Mb/s) pour se rapprocher doucement de son plus haut à environ 3,3 Mb/s en mai et septembre 2015.

Très peu de changement dans le reste du tableau : Orange est troisième avec 3,49 Mb/s, Bouygues Telecom deuxième avec 3,69 Mb/s et SFR THD (fibre et câble) en tête avec 3,76 Mb/s.

Alors que le « grand débat national » voulu par Emmanuel Macron débute officiellement aujourd’hui, Matignon a annoncé hier que « les contributions des Françaises et des Français pourront être directement déposées sur le site www.granddebat.fr » (ou envoyées par courrier) à compter du 21 janvier prochain.

Sous le contrôle de « garants », « toutes les contributions seront rendues publiques, analysées et restituées au président de la République et au gouvernement », affirme l’exécutif.

Matignon promet en outre de « [prendre] en compte tous les avis et propositions exprimés », « selon les principes de transparence, de pluralisme et d’inclusion, de neutralité, d’égalité, de respect de la parole de chacun ». L’association Regards Citoyens a réagi en affirmant que le gouvernement devrait de ce fait opter pour une plateforme reposant sur du logiciel libre, notamment.

Le « grand débat national » doit durer deux mois, soit jusqu’au 15 mars.

Un tribunal californien a jugé que les forces de l’ordre ne peuvent pas réclamer le déblocage d’un téléphone avec le visage ou l’empreinte, rapporte Forbes. Des jugements précédents permettaient ces ouvertures contraintes, même si les possesseurs de téléphones n’avaient pas à fournir leur code de déverrouillage.

La cour locale a refusé de délivrer un mandat dans une affaire d’extorsion par Facebook. La victime aurait été menacée avec la publication d’une vidéo compromettante. Selon Forbes, les agents fédéraux avaient plusieurs suspects dans le collimateur et voulaient entrer dans leurs habitations.

La juge Kandis Westmore a bloqué sur la demande d’accès aux téléphones, trop large selon elle. Elle considère que les autorités n’ont pas le droit de forcer des suspects à s’incriminer eux-mêmes en ouvrant leurs téléphones par biométrie, même avec un mandat.

« Si une personne ne peut pas être obligée de fournir un code d’accès parce qu’il constitue un témoignage, elle ne peut pas être obligée de fournir son doigt, pouce, iris, visage ou toute autre donnée biométrique pour débloquer le même appareil », estime la juge.

En 2016, nous constations que la norme RCS de la GSMA « était sur les rails depuis plusieurs années maintenant, mais ne parvenait toujours pas à s'imposer ».

En 2019, la situation n'a finalement pas bougé d'un iota. Il y a pourtant eu plusieurs initiatives, notamment Orange et SFR autour de Joyn, puis Google avec son application Messenger. Aujourd'hui, c'est de nouveau le moteur de recherche qui est sur le devant de la scène avec Google Fi.

L'opérateur virtuel rappelle que, grâce à la Rich Communication Suite, vous pouvez voir si un de vos contacts est en train de saisir un message, s'il a lu le vôtre et partager des vidéos haute résolution, que ce soit via les données mobiles ou en Wi-Fi.

Des fonctions finalement classiques des messageries actuelles, mais qui ont l'avantage de ne pas dépendre d'une application en particulier. Pour être utilisé, il faut par contre que les deux correspondants disposent de RCS.

Les clients ayant un smartphone spécialement conçu pour Google Fi (Pixel 2 ou 3, Moto G6, LG G7, Moto X, etc.) pourront en profiter automatiquement. Si vous avez un smartphone compatible, il faudra télécharger Message et la définir comme application par défaut pour la messagerie.

Enfin, Google Fi propose de la 4G plus rapide dans 33 pays, sans plus de précision sur les débits.