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Jerry Shen vient de démissionner de son poste de PDG pour se concentrer sur un projet en lien avec l'internet des objets qui sera en partie (30 %) financé par la société.

Il sera remplacé par Sy Hsu et Samson Hu, en charge jusqu'ici des PC et du service client.

Dans le même temps, Jonney Shih qui dirige Asustek s'est excusé des performances commerciales de la société sur la période récente et annonce du changement dans la stratégie, alors que la marque approche de ses 30 ans.

Ce sera surtout le cas pour les smartphones, où de lourdes pertes sont à couvrir (un peu plus de 200 millions de dollars) qui ne vont plus s'adresser au grand public mais se focaliser sur le marché du haut de gamme et des joueurs.

On se souvient que la société avait annoncé son RoG Phone au Computex cette année, disponible depuis peu. De telles initiatives devraient sans doute se multiplier dans les mois à venir.

Le marché de l'internet des objets va aussi faire l'objet d'un investissement important (plus de 300 millions de dollars), notamment en visant le marché de l'entreprise, avec des objectifs sur trois ans.

Des pertes sont ainsi attendues pour le dernier trimestre, mais la société devrait rester dans le vert au global sur l'ensemble de l'année 2018.


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À découvrir dans #LeBrief

Il est désormais possible de consulter la liste des personnes ayant soutenu l’organisation d’un premier référendum d’initiative partagée, au sujet de la privatisation des Aéroports de Paris.

Comme l’avait réclamé la CNIL, il faut remplir un captcha avant de pouvoir accéder à chaque page de cette liste (classée par ordre alphabétique). L’objectif ? Éviter une extraction automatisée, notamment par des personnes malintentionnées. Cela n’a néanmoins pas empêché certains internautes de procéder à un comptage du nombre de soutiens. Benjamin Sonntag, par ailleurs co-fondateur de La Quadrature du Net, les a par exemple estimés à plus de 125 000.

Sont ainsi librement accessibles : le nom, le ou les prénoms et le lieu de vote de chaque électeur ayant apporté son soutien.

Un moteur de recherche est également proposé. Celui-ci est cependant destiné aux citoyens qui souhaitent par exemple vérifier que personne n’a « voté » pour eux. Il faut en effet fournir différentes informations dont seuls les intéressés disposent en principe : date et lieu de naissance, commune d’inscription sur les listes électorales, etc.

Cette liste sera consultable durant toute la période de recueil des soutiens (soit jusqu’au 12 mars 2020) et même au-delà, le temps que le Conseil constitutionnel rende sa décision arrêtant le nombre de soutiens définitivement exprimés en faveur de la proposition de loi référendaire. Les noms des électeurs seront accessibles jusqu’à dix jours après cette décision, puis détruits dans les deux mois.

La mission de la NASA a décollé en septembre 2016, puis est arrivée à destination deux ans plus tard. Après une première image en « super résolution » à 330 km de distance, l'agence spatiale américaine en publie une seconde à 690 mètres cette fois-ci.

L'image a été capturée le 13 juin après la seconde manœuvre orbitale par NavCam 1, une des trois caméras de navigation de TAGCAMS (the Touch-and-Go Camera System). « À cette distance, des détails de 0,5 m peuvent être identifiés au centre de l'image », indique la NASA.

La mission est loin d'être terminée puisque Osiris-Rex doit effectuer un « touch-and-go » sur Bennu en 2020, puis ramener des échantillons sur Terre en 2023. C'est du moins le plan initial.

Google ambitionne depuis un moment maintenant de remplacer les bons vieux SMS par une version nettement plus moderne : RCS. Problème, l’entreprise a laissé jusqu’ici les opérateurs de téléphonie activer cette fonctionnalité, selon leur bon vouloir.

Les temps changent. Selon The Verge, Google compte activer RCS en France et au Royaume-Uni, sans plus laisser le choix aux opérateurs. Deux pays pour commencer, avant de généraliser le mouvement à un nombre croissant de marchés dans les mois à venir.

En théorie, la disponibilité de la fonction provoquera une notification sur l’appareil, demandant à l’utilisateur s’il souhaite passer à RCS. Toujours selon The Verge, la fonction s’appuie sur Universal Profile RCS et est compatible avec toutes les implémentations des opérateurs.

Une fois RCS activé, l’application SMS dispose des statuts d’expédition et lecture des messages, des indicateurs de frappe au clavier, des groupes de conversation, des envois des photos et vidéos en haute qualité ou encore de la possibilité de tabler sur le Wi-Fi quand aucune connexion cellulaire n’est présente.

C’est la réponse de Google aux applications de messagerie, dont malheureusement pour l’entreprise beaucoup ont déjà l’habitude. De quoi transiter ? Pas sûr, d’autant que des applications comme WhatsApp, Messenger ou Telegram ont le gros avantage d’être multiplateformes.

En outre, si RCS permet de s’aligner sur iMessage (iOS) en matière de fonctionnalités, il n’en reprend pas le chiffrement de bout en bout, que l’on trouve également dans Signal et les applications reprenant ce dernier (dont WhatsApp).

Interrogée à ce sujet par nos confrères, l’entreprise a répondu qu’elle était à pied d’œuvre pour trouver une solution.

Google rappelle dans tous les cas qu’elle ne garde pas le texte des messages sur ses serveurs. Plus précisément, le texte est effacé dès que la ou les personnes destinataires l’ont reçu. Les fichiers sont cependant gardés pendant un temps, pour s’assurer que les concernés peuvent encore les récupérer. Les métadonnées sont évidemment enregistrées dans un journal.

Les députés examineront cet après-midi une proposition de résolution « relative à la couverture numérique du territoire ». Ce texte (PDF), dépourvu de toute valeur contraignante, plaide notamment pour une « accélération du déploiement de la fibre optique », afin que la France soit totalement couverte « au plus tard d’ici 2025, conformément aux objectifs adoptés par la Commission européenne ».

Christine Dalloz (LR), à l’origine de cette initiative, invite en outre le gouvernement à « évaluer l’efficacité » du plan France Très Haut Débit.

Les discussions ne devraient pas débuter avant 17 heures. Elles pourront être suivies en direct ou en replay sur le portail vidéo de l’Assemblée nationale (voir ici).