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Ce n'est pas la première fois que le réseau social se lance dans ce genre d'opérations. En janvier dernier, Techcrunch révélait que Facebook avait payé des adolescents pour les espionner, en violation des règles de l'App Store. Pris la main dans le pot de confiture, le réseau social avait vite fait demi-tour.

Il revient aujourd'hui avec Study. Le principe reste le même : le laisser vous épier sur votre smartphone, en échange d'une « rémunération ». Les personnes (majeures) intéressées devront remplir un formulaire et donner leur consentement. Facebook promet d'être transparent sur les données qui seront récoltées.

« Nous recueillons le minimum d'informations nécessaire pour nous aider à construire de meilleurs produits », affirme le réseau social sur son cheval blanc. Dans le lot : les applications installées, le temps passé sur chacune d'entre elles, le lieu, le téléphone et le type de réseau utilisé, etc.

Aucun mot de passe, nom d'utilisateur, photo, vidéo ou message n'est récupéré. Les informations récoltées ne seront pas revendues à des tiers ni utilisées pour de la publicité ciblée. Pour commencer, Study est disponible aux États-Unis et en Inde. L'ouverture à d'autres pays est prévue.

Rappelons enfin que Facebook devrait prochainement lancer sa propre cryptomonnaie : Libra. Selon certaines sources reprises par TechCrunch, la date prévue est le 18 juin.


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À découvrir dans #LeBrief

Le terme approche à grands pas. Le 24 octobre, la loi transposant les droits voisins entrera en application. Les sites qui diffusent des extraits devront alors négocier et sans doute payer les éditeurs et agences de presse.

Google a désamorcé ce dispositif, tout taillé contre lui : comme expliqué en septembre dernier, les extraits vont disparaître de sa page « actualités », tout comme d’ailleurs des autres services du géant. 

D’ici là, les éditeurs et agences ont toujours la possibilité de réactiver ces snippets, mais ils doivent faire une démarche en ce sens, via une balise « méta », et surtout accepter de ne pas être rémunérés. Une situation qui a provoqué la colère des principaux concernés, gouvernement compris. 

Des cris d'orfraie à la pratique, il y a un monde. Le Journal du Net a ausculté l’ensemble des 30 principaux sites de presse (France Info, le Figaro, Le Parisien, Le Monde, LCI, L’Obs…). Au 21 octobre, 26 ont déjà implanté ce bout de code, acceptant bon gré mal gré le marché proposé par Google. 

Alors que Microsoft annonçait il y a peu l’ouverture d’une chasse aux bugs pour sa technologie de protection des infrastructures numériques pour les prochains élections présidentielles aux États-Unis, Facebook présente sa batterie de nouvelles mesures.

On commence avec les Pages, qui vont recevoir un nouvel onglet. L’utilisateur pourra y trouver des informations précises sur l’organisation à l’origine, notamment son nom légal, ainsi que des données vérifiées comme la ville, le numéro de téléphone et le site web lié.

L’Ad Library, banque de données sur les sociétés à l’origine des publicités, s’étoffera également. Des statistiques précises seront fournies sur la manière dont a été dépensé l’argent. L’utilisateur pourra ainsi vérifier où la campagne a été menée, et avec quelle intensité.

La lutte contre les fake news va aussi s’intensifier. Des étiquettes visibles seront affichées sur les informations, images, vidéos et autres dont le contenu aura au moins été partiellement reconnu comme faux. La vérification sera effectuée par des acteurs tiers, payés par Facebook. Les Stories d’Instagram seront elles aussi concernées. L’étiquette sera cliquable pour en apprendre davantage sur les raisons qui ont poussé le réseau social à déclarer le contenu comme faux.

Ces changements seront mis en place dans les mois qui viennent. Bien qu’ils soient prévus dans le cadre d’un évènement particulier, on espère qu’ils seront définitifs. Ils participent à une transparence générale dépassant le cadre des élections d’un seul pays.

Comme l’a noté Techdows, une recherche Google sur « Microsoft Edge stable » renvoie un lien dans les premiers résultats. Cliquer dessus n’ouvre pas le site, mais lance directement un téléchargement.

Si vous choisissez d’installer cette version, l’ancien Edge sera supprimé et la nouvelle ne pourra plus l’être. La mouture installée est la 78.0.276.19, soit la dernière disponible de la branche Beta.

Il semble bien qu’il s’agisse de la version finale. L'annonce officielle pourrait donc avoir lieu très prochainement, potentiellement dans les heures qui viennent.

Avant d'arriver chez Microsoft, il était le cofondateur et directeur général d'Acompli, société spécialisée dans les emails sur mobile, rachetée par Redmond fin 2014 et ayant accouché de la version Android/iOS d'Outlook.

Arrivé dans la société de Redmond, il est passé par les divisions Outlook (Mobile), Office et Cortana, avant de quitter Microsoft en novembre 2018.

C'est de nouveau sur Twitter qu'il annonce son arrivée chez Google en tant que responsable de G Suite.