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C'est par le biais d'un communiqué de presse que Maxwell Technologies annonce son rachat, au prix de 4,75 dollars par action, soit 50 % de plus que le cours de vendredi (environ 3 dollars).

Le fabricant spécialisé dans les supercondensateurs est ainsi valorisé à plus de 218 millions de dollars.

Chaque détenteur d'une action Maxwell Technologies recevra une fraction d'action Tesla en échange. L'opération a été approuvée à l'unanimité par le conseil d'administration de Maxwell.

Pour Franz Fink (président-directeur général de Maxwell), ce rachat « offre aux investisseurs la possibilité de prendre part à la mission de Tesla d'accélérer l'émergence d'un transport et d'énergies durables ».

L'opération devrait être finalisée durant le second trimestre de l'année, ou juste après selon les deux partenaires.


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À découvrir dans #LeBrief

C'est donc aujourd'hui que Samsung présente ses nouveautés. La conférence se tient à San Francisco et débutera à 20h heure française.

Les annonces devraient être nombreuses. Bien évidemment, nous retrouverons toute la famille des Galaxy S10, S10e et S10+, mais aussi des montres et bracelets connectés, ainsi qu'un smartphone pliable. Ce dernier sera certainement une des tendances du salon.

Pour rappel, c'est également aujourd'hui que Vivo dévoile son V15 Pro en Inde, avec un capteur optique en façade rétractable de 32 Mpixels. La conférence est diffusée depuis 7h30 ce matin sur YouTube.

Xiaomi présente son Mi 9 en Chine aujourd'hui également (enfin le 20 février en Chine, avec un décalage horaire de +7h avec la France). Rien n'est précisé sur une éventuelle diffusion en direct, mais le compte Twitter de la marque a déjà publié quasiment tous les détails sur ce smartphone.

L’apport était à prévoir, maintenant que Microsoft a décidé d’utiliser Chromium pour refonder son navigateur Edge. L’éditeur va évidemment travailler le support des technologies Windows 10, ce qui va se traduire par un glissement dans Chrome lui-même.

Voilà donc que la dernière préversion Canary de Chrome supporte la Windows Mixed Reality. Il ne suffit pas d’installer le navigateur : il faut au moins utiliser la build 18329 de Windows 10, disponible dans le canal rapide pour les testeurs membres du programme Insiders. Elle débloquait pour rappel l’utilisation de la Mixed Reality dans les applications Win32.

Si vous remplissez ces conditions, il faudra se rendre dans les paramètres cachés de Chrome (chrome://flags), y chercher la ligne Mixed Reality et l’activer. Une fois le navigateur redémarré, la technologie devient utilisable.

Bien qu’il ne s’agisse que d’un exemple spécifique, Microsoft tient avec Chromium un moyen puissant de diffuser le support de technologies spécifiques. Si Chromium prend en charge Mixed Reality, il y a fort à parier que Brave, Opera et Vivaldi en feront de même.

Pour rappel, l'installation de Chrome Canary ne remplace pas celle du Chrome classique. Elle permet donc de faire des tests sans affecter son navigateur principal, Canary pouvant être comparé à une version alpha.

Microsoft a introduit la Timeline (Affichage des tâches) avec l’April 2018 Update. La fonction est disponible juste à droite de la zone de recherche dans la barre des tâches.

Cette vue rappelle fortement le mode Exposé de macOS, mais avec une différence importante : on peut faire défiler l’écran vers le bas, révélant les documents, photos, sites et autres ouverts les jours précédents. La fonction peut être désactivée, l’installation de Windows 10 posant même la question. Les données sont synchronisées entre les machines par le compte Microsoft.

Problème pour Microsoft : outre tous les formats de base reconnus, les applications doivent être compatibles pour s’afficher correctement dans la Timeline. Par exemple, pour reprendre un rapport à la page où l’on s’était arrêté.

L’éditeur propose justement une extension officielle pour Chrome. Une fois installée, elle demande une connexion au compte Microsoft. L’historique du navigateur sera alors récupéré par la Timeline, qui permettra à son tour de retrouver un onglet particulier.

En fait, puisque l’extension existe, on se demande si Microsoft ne travaille pas directement au support de la Timeline dans le code source de Chromium.

La nouvelle version d’Edge supportera nécessairement les fonctions spécifiques de Windows 10. Comme pour la Mixed Reality, il y a donc de fortes chances de voir rejaillir cette prise en charge dans Chrome lui-même, et par ce biais dans Brave, Opera et Vivaldi, pour ne citer qu’eux.

Pour la première fois en presque dix ans, Google revoit les règles d’application des sanctions pour les chaînes YouTube qui ne respecteraient pas les conditions d’utilisation.

Comme le décrit Google, le nouveau système se veut plus clair et surtout plus cohérent. À la première violation, la vidéo incriminée sera ainsi supprimée et la chaîne recevra un avertissement simple, sans autre conséquence. Le ou les auteurs seront alors invités à étudier les règles.

En cas de manquements répétés, la riposte graduée sera activée. Au cours d’une même période de 90 jours :

  • Une première violation gèlera le chêne pendant une semaine (plus aucun upload ni stream)
  • Une deuxième violation gèlera la chaîne pendant deux semaines
  • Une troisième violation entraînera la fermeture de la chaîne

Ces périodes de 90 jours sont des boucles. Si une chaîne viole une seule fois les règles pendant ces trois mois, et qu’elle le refait six mois plus tard, elle ne sera gelée à nouveau qu’une semaine. L’avertissement « gratuit » n’intervient en revanche qu’une seule fois.

Google insiste : toutes les chaînes seront traitées de la même manière, quelles qu’en soient les raisons. Peu importe donc qu’elles aient 200 abonnés ou 2 millions, et que l’infraction soit causée par un plagiat manifeste ou des menaces, les sanctions seront les mêmes.

D’autre part, l’entreprise promet un maximum de transparence sur ces punitions. Une chaîne coupable recevra donc un message décrivant les raisons du gel, via différentes notifications possibles. La chaîne pourra faire appel si elle estime qu’il y a erreur.

Selon l’éditeur, cette approche en trois étapes a fait ses preuves. En fait, 98 % des chaînes ne recevraient jamais le moindre avertissement. Sur celles qui enfreindraient les règles, 94 % ne recommenceraient pas.

Notez que ce système est différent et séparé de tout ce qui touche au copyright. Un détenteur de droits peut demander le retrait d’une vidéo sans que cela déclenche la riposte graduée de Google pour l’auteur de la chaîne.

Par ailleurs, ce travail de clarté sur les règles intervient alors que YouTube fait une nouvelle face à une polémique sur la facilité à trouver des commentaires à caractère pédophile sur des vidéos.

Les contenus eux-mêmes ne sont pas directement pédopornographiques, mais peuvent sexualiser les enfants, le tout accompagné de commentaires pour le moins dérangeants. Parfois, il s’agit uniquement des commentaires sur des vidéos moins évidentes.

La vidéo de Matt Watson sur le sujet fait actuellement beaucoup parler d’elle. Consécutivement, The Verge s’est lancé dans des tests montrant qu’il ne fallait jamais plus de six clics pour trouver les fameux commentaires. Nos confrères ont constaté que la politique de YouTube dans ce genre de cas – fermer les commentaires – était loin d’être active partout.

On attend donc désormais de voir si la nouvelle ligne tracée dans le sable aura une efficacité quelconque dans ce domaine très sensible.

Alors que le MWC de Barcelone n'ouvrira ses portes que la semaine prochaine, les annonces se multiplient chez les fabricants.

Archos dévoile son nouveau Diamond haut de gamme, sans encoche ni bordure. La caméra de 8 Mpxiels en façade type « pop-up » est déportée dans un tiroir amovible. Un lecteur d'empreintes est également intégré sous l'écran de AMOLED 6,39" (2 340 x 1 080 pixels).

Le smartphone est animé par un SoC MediaTek Helio P70 avec 4 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage, extensibles via une carte microSD. Deux capteurs de 16 et 5 Mpixels, un connecteur USB Type-C et une batterie de 3 400 mAh complètent l'ensemble.

Le Diamond sera disponible en Europe pour 299 euros à partir de mai, avec Android 9.0 Pie aux commandes.

Le fabricant présente aussi ses Oxygen 57, 63 et 68XL, de respectivement 5,7", 6,3" et 6,8" au format 19:9 avec une définition de 1 520 x 720 pixels. Les deux premiers exploitent un SoC Speadtrum  SC9863 (huit cœurs) contre un MediaTek Helio P22 (huit cœurs également) pour le 68XL.

Les caractéristiques techniques détaillées sont disponibles par ici. Android 9.0 Pie est présent dans tous les cas. L'Oxygen 57 est annoncé à 99 euros, 129 euros pour l'Oyxgen 63 et enfin 149 euros pour l'Oxygen 68XL.