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Le VTC veut depuis plusieurs années proposer ce moyen de transport à ses clients. Il s'est d'ailleurs trouvé un partenaire de choix : la NASA.

Les premiers tests sont prévus pour 2020, à Dallas et Los Angeles. En attendant, le CES est l'occasion pour l'américain Bell Helicopter Textron de présenter un prototype, qui sera utilisé par Uber pour son service de taxis volants autonomes : le Nexus. Il est équipé de six rotors pivotables pour décoller et atterrir à la verticale, sur le toit d'un immeuble par exemple.

Le cockpit propose cinq places et une capacité de charge de 272 kg. Le fabricant a opté pour un système de propulsion hybride afin de disposer d'une autonomie plus importante qu'avec un système uniquement électrique, c'est du moins ce qu'il affirme à The Verge.

Bell a signé un partenariat avec Thales en octobre dernier pour le développement de systèmes de contrôle de vol, que ce soit avec un pilote derrière les commandes ou de manière entièrement autonome.

En plus de Thales, Safran, EPS, Moog et Garmin sont également partenaires de Bell pour le développement du Nexus.


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À découvrir dans #LeBrief

Un tribunal californien a jugé que les forces de l’ordre ne peuvent pas réclamer le déblocage d’un téléphone avec le visage ou l’empreinte, rapporte Forbes. Des jugements précédents permettaient ces ouvertures contraintes, même si les possesseurs de téléphones n’avaient pas à fournir leur code de déverrouillage.

La cour locale a refusé de délivrer un mandat dans une affaire d’extorsion par Facebook. La victime aurait été menacée avec la publication d’une vidéo compromettante. Selon Forbes, les agents fédéraux avaient plusieurs suspects dans le collimateur et voulaient entrer dans leurs habitations.

La juge Kandis Westmore a bloqué sur la demande d’accès aux téléphones, trop large selon elle. Elle considère que les autorités n’ont pas le droit de forcer des suspects à s’incriminer eux-mêmes en ouvrant leurs téléphones par biométrie, même avec un mandat.

« Si une personne ne peut pas être obligée de fournir un code d’accès parce qu’il constitue un témoignage, elle ne peut pas être obligée de fournir son doigt, pouce, iris, visage ou toute autre donnée biométrique pour débloquer le même appareil », estime la juge.

En décembre 2011, le département américain de la justice avait rendu un avis sur l'interprétation d'une loi de 1961 interdisant de transférer entre deux États ou à l'étranger des informations sur des paris.

Il estimait alors que la section du texte prohibant ceci (« the transmission in interstate or foreign commerce of bets or wagers or information assisting in the placing of bets or wagers on any sporting event or contest, or for the transmission of a wire communication which entitles the recipient to receive money or credit as a result of bets or wagers, or for information assisting in the placing of bets or wagers » en VO) ne portait que sur les paris sportifs, pavant ainsi la voie aux casinos en ligne, salles de poker sur internet et autres loteries.

C'était sans compter sur un nouvel avis daté du 2 novembre et rendu public cette semaine, publié par le même département de la justice. Celui-ci estime que grammaticalement parlant, l'ensemble des interdictions ne concerne pas uniquement les paris sportifs, mais l'ensemble des jeux d'argent. Ceci en raison du placement de deux virgules dans le texte.

Une ponctuation qui tombe à pic pour l'administration Trump qui avait fait de la révision de l'avis de 2011 un de ses objectifs, ce afin de favoriser les casinos physiques. Et peut-être aussi pour remercier Sheldon Adelson, propriétaire d'un casino à Las Vegas qui a injecté plusieurs millions de dollars dans la campagne de Trump.

Wizway est une co-entreprise créée en 2015 autour de la mobilité sans contact, avec le soutien des Ministères de l’Économie et des Transports. Elle est notamment derrière les expérimentations de dématérialisation des tickets de métro à la RATP.

Aujourd'hui, la joint-venture annonce un partenariat avec Samsung, qui « devient le premier constructeur mobile à ouvrir sa technologie au monde des transports en Europe ». « Ce service permet aux possesseurs de Samsung Galaxy compatibles d’acheter leurs titres de transport (abonnement, ticket unitaire, carnets) depuis leur application mobile et de les valider aussi simplement qu’avec une carte sans contact ».

Les possesseurs d'un smartphone compatible (Galaxy A5 2017, A8, S7 (edge), S8(+), S9(+), Note 8 ou 9) pourront « bénéficier de ce service dès le premier trimestre 2019 sur d’importants réseaux de transport pour lesquels la solution de Wizway est déjà opérationnelle, à l’image de l’Île-de-France, Lille et Strasbourg ».

Wizway rappelle que « les titres de transport peuvent être validés et contrôlés même lorsque le téléphone est éteint ou n’a plus de batterie ».

Il reste désormais un an de vie à Windows 7. Le 14 janvier 2020, le support étendu du système s’arrêtera, finissant son cycle de vie d’un peu de plus de dix ans (le système était sorti en octobre 2009).

Pour rappel, de nombreux produits de Microsoft passent par deux phases. D’abord un support classique de cinq ans, pendant lesquels des fonctions sont ajoutées et tous les bugs corrigés. Puis un support étendu de même durée, où seuls les bugs et failles sont gérés. Windows 7 ne reçoit ainsi plus aucune nouveauté depuis 2015.

L’éditeur remet donc les bouchées doubles sur son message principal : passer à Windows 10. Une nouvelle page est apparue avec une FAQ contenant les principales questions : la mise à jour est-elle possible depuis Windows 7 ? Que se passe-t-il en cas d’utilisation du système au-delà de la date fatidique ? Etc.

La réponse à cette dernière question est simple et connue : l’utilisateur s’expose à d’importants risques de sécurité. Comme Windows XP en 2014, la fin du support signifie celle des correctifs de sécurité. Les brèches n’étant plus colmatées, elles pourront être exploitées à l’envi par les pirates.

Microsoft a également publié une page dédiée aux entreprises, centrée sur l’apaisement des craintes, la compatibilité des applications, le passage à Office 365, la hausse de la sécurité et ainsi de suite. On imagine mal l’éditeur dire le contraire.
Une page spécifique a en outre été mise en place pour Windows 7 Embedded. Cas particulier car il existe plusieurs branches, toutes avec une date de fin de support différente, même si la première – Windows 7 for Embedded Systems SP1 – sera laissée de côté dès le 14 janvier 2020 elles aussi. La dernière – POSReady 7 – sera abandonnée le 12 octobre 2021.

Microsoft renvoie donc vers Windows 10 IoT. La plupart des clients devraient se diriger vers l’édition Enterprise, que l’éditeur présente comme « l’évolution naturelle » d’Embedded. L’édition Core est réservée aux appareils qui n’auraient à exécuter que des applications UWP.

Mais quoi qu’en dise Microsoft, jamais la part de marché de Windows 7 ne sera réduite à zéro dans un an. La situation avec Windows XP avait rappelé la grande inertie du parc informatique, tout simplement car le renouvellement passe souvent par un nouvel achat. Même l’éditeur recommande l’achat d’un nouveau PC dans sa FAQ.

Si l’on en croit BuildFeed qui publie régulièrement des informations sur les préversions de Windows 10, Microsoft a compilé récemment la première à destination des appareils pliables.

Estampillée « 10.0.18313.1004 (rs_shell_devices_foldables.190111-1800) », elle provient de l’actuelle branche de développement 19H1, menant à la prochaine mise à jour majeure (April 2019 Update ?).

Il y a plusieurs explications possibles. Ce pourrait être le signe que l’éditeur avance sur son projet Andromeda, sur lequel des rumeurs circulent depuis bien longtemps (voir notre article). L’éditeur pourrait également se préparer à une nouvelle génération d’appareils en cours de conception chez des partenaires.

Dans les deux cas, la compilation de versions spécifiques du système semble indiquer des produits concrets en approche. Si le support des écrans pliables est prévu pour la version 19H1 du système, peut-être le second semestre réservera-t-il quelques surprises.