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Ce produit est proposé sur la boutique Apple, mais ne sera disponible que dans le courant du mois, puisqu'il se destine principalement aux utilisateurs de macOS.

Il ne s'agit pas d'un boîtier à remplir, mais bien d'un ensemble prêt à l'usage basé sur la carte graphique d'AMD. Pour rappel, celle-ci est en général proposée aux alentours de 380 à 430 euros. Le surcoût est donc relativement élevé.

L'alimentation est un modèle de 400 watts, il sera possible de récupérer 85 watts via les connecteurs Thunderbolt 3. Ils sont au nombre de deux, accompagnés d'un DisplayPort 1.4, un HDMI 2.0 et quatre ports USB 3.1 Gen 1 (Type-A).


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À découvrir dans #LeBrief

Alors que l’Assemblée débute aujourd’hui l’examen du projet de loi relatif à l’énergie et au climat, plusieurs députés de la majorité proposent au travers d’un amendement de prohiber purement et simplement tous les « dispositifs publicitaires numériques ».

En ce sens, ces onze élus menés par Frédérique Lardet visent toutes les publicités distillées via des écrans « composés de diodes, leds etc. qui peuvent présenter des images fixes, des images animées (faisant apparaître un slogan, prix, faisant évoluer une forme ou un pictogramme...) ou une vidéo ».

À leurs yeux, ces écrans qui pullulent par exemple dans les sous-sols du métro ou aux abords des abris-bus sont synonymes de « pollution lumineuse » et de « gaspillage énergétique » – peu compatibles avec les « objectifs ambitieux » de la France en matière de protection de l’environnement.

En guise de repli, Frédérique Lardet et ses collègues ont déposé un second amendement, lequel permettrait aux maires d’interdire ces « dispositifs publicitaires numériques » dans leur commune.

Pour rappel, la promesse de cette version 2.0 est de « fusionner vos bibliothèques de jeux et vos listes d'amis, quelles que soient leurs plateformes ». Elle a été annoncée fin mai.

La bêta fermée est désormais en place, les premiers emails sont partis avec un lien pour télécharger Galaxy 2.0. Si vous n'étiez pas inscrit sur la liste d'attente, il est toujours possible de la rejoindre par ici. Sur Twitter, GOG précise que « des invitations sont envoyées petit à petit. Premier arrivé, premier servi ! ».

Cette année, la période commerciale s'étendra du  mercredi 26 juin au mardi 6 août. C'est la dernière fois qu'elle durera six semaines. En effet, les soldes d'hiver 2020 seront ramenés à quatre semaines en application de la loi Pacte. 

Comme le rappelle la DGCCRF, « la revente à perte est autorisée pendant ces opérations commerciales », mais « les limitations de garanties sur les soldes sont illégales ». De plus amples informations sont disponibles par ici.

La date nationale du 26 juin (8h) est aussi valable pour les boutiques en ligne, mais quelques départements font exceptions : les soldes débuteront le 3 juillet dans les Alpes-Maritimes et le 10 juillet en Corse. 

Au cours d’une interview portant sur de nombreux sujets, Bill Gates s’est attardé quelques minutes sur le marché du smartphone et sur l’échec complet de Microsoft dans ce domaine.

Il reconnait volontiers que perdre le marché au profit d’Android a été sa « plus grande erreur », décrivant une « mauvaise gestion » qui a engagé l’entreprise sur une impasse.

« Je veux dire, Android est la plateforme non-Apple standard. C’était une chose que Microsoft aurait dû naturellement remporter. Le vainqueur remporte vraiment tout. […] Il n’y a de place que pour un seul système d’exploitation non Apple, et combien vaut-il ? 400 milliards de dollars qui auraient été transférés de la société G à la société M ».

Une erreur colossale donc qui a placé Google sur le marché mobile dans la place qu’occupe actuellement Microsoft sur celui des ordinateurs.

L’aveu reste cependant surprenant, car Bill Gates n’était plus PDG depuis presque sept ans quand l’iPhone est sorti, provoquant un vaste séisme dans le monde des smartphones.

Steve Ballmer était aux commandes, et on se souvient de ses moqueries pour un produit qu’il jugeait beaucoup trop cher alors qu’il n’était même pas équipé d’un clavier physique. Quelle entreprise aurait pu vouloir d’un tel produit ?

Le vrai problème de Microsoft est d’avoir raté le virage du tout tactile. Les smartphones Windows Mobile étaient surtout conçus pour le stylet.

Le « reboot » complet ayant accouché de Windows Phone 7 était intéressant, mais l’éditeur est arrivé tout simplement trop tard : les développeurs créaient déjà des applications pour Android et iOS. C’était une simple question de ressources, d’autant que la plateforme de Microsoft manquait initialement d’API et réclamait un travail particulier d’ergonomie.

La société a transformé petit à petit son échec en une autre forme de succès sous la houlette de Satya Nadella. Tous ses principaux produits et services sont en effet disponibles sous Android et iOS. À vrai dire, plus rien n’empêche depuis longtemps la firme de lancer son propre smartphone Android.

Ce matin, le lanceur lourd a décollé prévu du Complex 39A (LC-39A) depuis le Kennedy Space Center de la NASA (Floride).

Les deux boosters latéraux avaient déjà été « éprouvés » en vol, c'est-à-dire recyclés du lancement d'Arabsat-6A en avril dernier. Ils sont venus se poser sans encombre sur la terre ferme, un peu plus de huit minutes après le décollage.

Le premier étage n'a par contre pas eu la même chance : il a loupé son atterrissage sur une barge. On peut le voir s'abîmer en mer (pas loin de la barge) un peu plus de 11 minutes après le lancement.

Le lanceur doit maintenant déployer 24 satellites sur trois orbites différentes. L'avancement des travaux peut être suivi sur le compte Twitter de la société.