Options Mon compte Next INpact
Affichage
Modifications sauvegardées
  • Smileys
  • Images
  • Commentaires par actu
  • Commentaires sous les news
  • Désactiver la version mobile
  • Taille de police
Close

Vous consultez la version mobile de ce contenu.

Cliquez ici pour être redirigé vers la version complète, ou attendez 5 secondes. Fermez ce pop-up pour continuer sur la version mobile.

5
secondes

En 2010, Activision et Bungie trouvaient un accord pour l'édition de Destiny. Celui-ci prévoyait un budget de 500 millions de dollars pour le lancement de quatre jeux en dix ans. Une situation idéale pour les deux entreprises. L'une avait besoin de fonds pour lancer son projet, et l'autre était toujours à la recherche de nouvelles franchises à éditer.

Neuf ans plus tard, c'est déjà l'heure du divorce. Sous la pression d'Activision, Bungie devait davantage se concentrer sur le respect d'un calendrier que sur le contenu de ses jeux, d'autant plus que le développement du premier volet de la saga fut compliqué.

Bungie annonce avoir repris les droits d'édition de la saga Destiny, ce qui lui permettra de s'auto-éditer, tandis qu'Activision pourra se concentrer sur ses propres franchises. Pour l'heure, la séparation semble être amiable, mais il n'est pas impossible que certains détails fassent surface prochainement.


Chargement des commentaires
À découvrir dans #LeBrief

Un tribunal californien a jugé que les forces de l’ordre ne peuvent pas réclamer le déblocage d’un téléphone avec le visage ou l’empreinte, rapporte Forbes. Des jugements précédents permettaient ces ouvertures contraintes, même si les possesseurs de téléphones n’avaient pas à fournir leur code de déverrouillage.

La cour locale a refusé de délivrer un mandat dans une affaire d’extorsion par Facebook. La victime aurait été menacée avec la publication d’une vidéo compromettante. Selon Forbes, les agents fédéraux avaient plusieurs suspects dans le collimateur et voulaient entrer dans leurs habitations.

La juge Kandis Westmore a bloqué sur la demande d’accès aux téléphones, trop large selon elle. Elle considère que les autorités n’ont pas le droit de forcer des suspects à s’incriminer eux-mêmes en ouvrant leurs téléphones par biométrie, même avec un mandat.

« Si une personne ne peut pas être obligée de fournir un code d’accès parce qu’il constitue un témoignage, elle ne peut pas être obligée de fournir son doigt, pouce, iris, visage ou toute autre donnée biométrique pour débloquer le même appareil », estime la juge.

L’Arcep a publié les chiffres du marché pour le troisième trimestre 2018. Le chiffre d’affaires du secteur baisse de 1,3 % sur un an, à 8,9 milliards d’euros. Les services fixes accusent un sérieux coup (4,2 milliards d’euros, -1,7 %), alors qu’ils représentent près de la moitié des revenus.

Les activités annexes, comme les ventes de téléphones, sont aussi en chute (-3,3 %) à 1,1 milliard d’euros. Les numéros payants (services à valeur ajoutée) continuent leur habituelle dégringolade (-16,4 %), descendant à 239 millions d’euros.

Aux dernières nouvelles, la France compte 28,9 millions de lignes Internet fixe. Le marché continue sa transition vers le très haut débit (plus de 30 Mb/s en téléchargement). Les trois quarts des nouveaux abonnements très haut débit du trimestre sont en fibre, note l’Arcep.

Ainsi, 1,9 million de clients supplémentaires sont très haut débit (8,4 millions en tout), dont 1,4 million en fibre (4,3 millions). La fibre représente donc plus de la moitié du très haut débit. Les connexions entre 30 et 100 Mb/s (VDSL2, câble non rénové, 4G fixe et très haut débit radio) progressent de 475 000 lignes en un an, à 2,7 millions. L’Arcep masque toujours le décompte par technologie, celui de la 4G fixe étant encore sensible semble-t-il.

En face, le haut débit descend toujours, avec 1,2 million d’abonnements ADSL perdus en un an, atteignant 19,9 millions de lignes.

Le marché mobile gagne tout de même des couleurs (+1,1 % de revenus, à 3,3 milliards d’euros) grâce aux seuls forfaits (+2,3 %). Sur 75,5 millions de cartes SIM (hors communications entre machines, MtoM), figurent 66 millions de forfaits (+2,5 millions) et 9,5 millions de cartes prépayées (-1,2 million).

70 % des forfaits sont désormais sans engagement (+3 points sur l’année), quand 80 % des clients sont équipés d’un smartphone. Cet équipement ralentit (tout de même 7,5 millions en plus sur l’année), tout comme la croissance de la consommation de données (+32,5 % contre un doublement jusque-là), à 6,8 Go en moyenne par mois.

Le nombre de SMS chute encore, logiquement au profit des messageries instantanées (42,6 milliards sur le trimestre, soit 5 % de moins). Le trafic voix recule très légèrement (-1 %), à 54,1 milliards de minutes. Le trafic passe des fixes (1h59 par mois, -10 %) vers les mobiles (3h10, +2,9 %).

Alors que le « grand débat national » voulu par Emmanuel Macron débute officiellement aujourd’hui, Matignon a annoncé hier que « les contributions des Françaises et des Français pourront être directement déposées sur le site www.granddebat.fr » (ou envoyées par courrier) à compter du 21 janvier prochain.

Sous le contrôle de « garants », « toutes les contributions seront rendues publiques, analysées et restituées au président de la République et au gouvernement », affirme l’exécutif.

Matignon promet en outre de « [prendre] en compte tous les avis et propositions exprimés », « selon les principes de transparence, de pluralisme et d’inclusion, de neutralité, d’égalité, de respect de la parole de chacun ». L’association Regards Citoyens a réagi en affirmant que le gouvernement devrait de ce fait opter pour une plateforme reposant sur du logiciel libre, notamment.

Le « grand débat national » doit durer deux mois, soit jusqu’au 15 mars.

Fidèle à son habitude, la plateforme de streaming vient de mettre à jour ses moyennes des débits constatés chez les principaux FAI aux heures de grandes écoutes. Comme toujours, le détail des calculs n'est pas précisé.

En décembre, Free est passé à 3,11 Mb/s (+ 0,09 Mb/s), confortant ainsi sa quatrième place sur SFR en xDSL, qui descend à 2,87 Mb/s (-0,07 Mb/s). Free s'éloigne donc de son plus bas historique de janvier (1,39 Mb/s) pour se rapprocher doucement de son plus haut à environ 3,3 Mb/s en mai et septembre 2015.

Très peu de changement dans le reste du tableau : Orange est troisième avec 3,49 Mb/s, Bouygues Telecom deuxième avec 3,69 Mb/s et SFR THD (fibre et câble) en tête avec 3,76 Mb/s.