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Fin mars, on apprenait que face aux décisions de la Commission Européenne, la société allait enfin proposer un choix clair au sein de son OS mobile. Restait à découvrir la méthode utilisée.

Dans un billet de blog, Google publie de premières captures d'écrans, précisant que le choix s'affichera « la première fois qu'un utilisateur ouvrira Google Play après avoir reçu une mise à jour à venir ».

On voit qu'il est possible d'installer quatre autres navigateurs et moteurs. Rien ne propose par contre de désinstaller ces derniers, ou même de les remplacer par le choix de l'utilisateur.

Il faudra d'ailleurs suivre une procédure manuelle pour les activer par défaut, une page détaillant la méthode. Sous Chrome, un message précisera à l'utilisateur qu'il peut changer de moteur de recherche s'il en a installé un.

Aucun lien ne permet d'accéder à une liste plus longue d'éléments, les différents acteurs devront donc se battre pour s'y faire une place. La société précise que le choix dépendra des pays, sans plus de précisions sur la méthode de sélection.

Le déploiement de cette fonctionnalité sera mis en place « dans les prochaines semaines » en Europe précise Google. L'implémentation pourra évoluer avec le temps (et les éventuelles remarques de la Commission).


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À découvrir dans #LeBrief

Ce système de « vidéoprotection » filmant la voie publique a été validé pour une durée de cinq ans. Les implantations sont fixées par arrondissement. C’est une brique du Plan de Vidéoprotection de la Préfecture de Police (PVPP), signalé par @rabenou. Les enregistrements d'images « sont détruits dans un délai maximum d'un mois, hormis ceux conservés dans le cadre d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire ».

Sont destinataires des images et enregistrements, plusieurs agents de la préfecture, mais aussi les militaires de la Brigade de Sapeurs-Pompiers, les militaires des armées exerçant au sein des salles d'information et de commandement de la Préfecture de Police dans le cadre du plan VIGIPIRATE, outre la police, les douanes, la gendarmerie, sous conditions. La (très longue) liste des implantations est décrite pages 489-515.

 

 

Le fabricant en est à la neuvième génération de son ardoise numérique de 7" (1 024 x 600 pixels). Il annonce un processeur plus rapide, sans donner plus de détail. Il s'agit pourtant toujours d'un modèle à quatre cœurs à 1,3 GHz, comme sur celle de 7e génération qui est actuellement vendue en France. 1 Go de mémoire est encore présent.

Elle sera disponible avec 16 ou 32 Go de stockage, contre deux fois moins sur la génération précédente. La carte microSDXC peut grimper jusqu'à 512 Go. Parmi les autres changements, la charge complète ne demande plus que 4h (au lieu de 6h) et la caméra frontale passe à 2 Mpixels (au lieu de VGA).

La Fire 7 2019 (9e génération) est en précommande pour 70 euros (16 Go) et 80 euros (32 Go) avec… les offres spéciales, c'est-à-dire des publicités. Pour les enlever, comptez 15 euros de plus. Elles seront disponibles le 6 juin. Pour rappel, elles ne permettent pas d'accéder au Google Play Store.

La CNIL a dévoilé le jeu de données relatif aux notifications de violations de données.

Sur Data.gouv.fr, le fichier contient 1 652 entrées. Données d’État civil, pièces d’identité, données d’accès ou d’identification comme des mots de passe, condamnations, mesures de sûreté… le tableau des fuites d'informations personnelles est vertigineux.

Une majorité concerne des actes externes malveillants (piratage, etc.). D'autres sont simplement accidentels. Plus de 200 entrées ont par exemple frappé une population de « plus de 5 000 personnes ». La plupart frappe donc de plus petites structures.

Les origines sont multiples : piratages, rançongiciels et/ou hameçonnage, courriers perdus ou ouverts avant d’être retournés à l’envoyeur, « données de la mauvaise personne affichées sur le portail du client », équipements perdus ou volés, ou documents laissés accessibles dans un endroit non sécurisé.

Signalons aussi quelques cas de « mises au rebut d’appareils numériques contenant des données personnelles sans effacement sécurisé ». Consultez les données Open Data de la CNIL.

Qwant va migrer sur Microsoft Azure. À l’occasion du salon VivaTech, révèlent nos confrères Les Échos, le moteur européen va confier le travail d’indexation au géant américain. Eric Léandri, fondateur de Qwant, se justifie : « J'ai des millions de nouveaux utilisateurs et la même quantité de serveurs pour traiter les recherches, les transcrire en requêtes informatiques et indexer les pages, la solution pour passer à l'échelle est de confier le travail d'indexation à Microsoft qui connaît déjà ce métier avec son service Bing. »

Ce passage litigieux a toutefois été corrigé par les Echos en fin de matinée : « J'ai des millions de nouveaux utilisateurs et la même quantité de serveurs pour traiter les recherches, les transcrire en requêtes informatiques et indexer les pagesla solution pour passer à l'échelle est de recourir à la puissance des serveurs en ligne Microsoft Azure tout en conservant notre technologie d'indexation souveraine. »

L’idée de s’associer à un acteur français plutôt que Microsoft, est en tout cas repoussée par Léandri : « OVH n'a pas la puissance pour un moteur de recherche ».

Qwant restera maître de son « front » et promet qu’elle continuera « d'indexer par nous-mêmes les pages web les plus sensibles, celles issues des sites internes de nos clients professionnels ». Tout en assurant que son partenaire ne pourra remonter à l’historique des recherches de ses clients.

Le moteur européen utilise de longue date les solutions Microsoft pour aiguiser ses crawlers, en particulier pour la recherche d’images. Redmond est également partenaire pour la partie publicitaire. (notre actualité).

« Je pense que Qwant apportera des précisions pour lever toute ambiguité qui laisserait à penser que cela signifierait un abandon de souveraineté et de son modèle. Le reniement n’étant pas le vocabulaire d’E.Leandri, j’ai confiance. Plus de puissance n’est pas outsourcer » commente à chaud sur Twitter, Éric Bothorel, député LREM et membre de la commission des affaires économiques.

Comme déjà annoncé, Qwant va également s’associer avec la SACEM pour mettre en place une plateforme où chaque créateur pourra déposer ses oeuvres, en prévision de la transposition de la directive sur le droit d’auteur.