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L’affaire C-673/17 Planet49 sera plaidée mardi 13 novembre devant la Cour de justice de l’Union européenne. La fédération allemande des associations de consommateurs s’oppose à Planet49, un spécialiste dans les jeux de hasard en ligne.

L’enjeu, décrit par les services de la juridiction : « quelles sont les valeur et portée du stockage d’informations autorisé par une case cochée par défaut que l’utilisateur doit décocher pour refuser de donner son consentement ? »

La fédération doute qu’un tel mécanisme puisse déduire un quelconque consentement de sa part. Dans la question préjudicielle, qui cible l’ancêtre du RGPD, il s’agit aussi de savoir en particulier quelles informations « claires et complètes » le fournisseur d’un service en ligne doit fournir à cette occasion. S’agissant des cookies, cela inclut-il leur durée d'utilisation et la question de savoir si des tiers ont accès aux cookies ?


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À découvrir dans #LeBrief

Dans un billet, Microsoft détaille le fonctionnement d’un ajout promis depuis l’année dernière et qui devrait clairement changer la donne pour les aficionados du tableur.

Depuis qu’elles existent, les formules ont toujours été confrontées à une limitation inhérente à Excel : quel que soit leur degré de complexité, le résultat est unique et ne peut être exporté que vers une cellule particulière.

L’année dernière, Microsoft avait donc promis l’arrivée d’une fonction baptisée « Dynamic Arrays » qui, au lieu de renvoyer une valeur unique, donne une grille de valeurs. Ces dernières peuvent alors être renvoyées dans la feuille de calcul dans plusieurs cellules, le plus souvent de liste.

Cette fonction importante n’était réservée jusqu’à présent qu’à quelques privilégiés. Elle est désormais disponible pour tous les testeurs du canal Office Insider sur macOS et Windows, ce qui signifie une arrivée générale chez tous les abonnés Office 365 dans les deux à quatre semaines qui viennent (la plupart du temps).

Pour « fêter » l’arrivée des Dynamic Arrays, Excel introduit de nouvelles fonctions, dont SORT, SORTBY, UNIQUE, FILTER, SEQUENCE et RANDARRAY. UNIQUE peut par exemple cibler un lot de cellules, détecter les doublons, les éliminer et renvoyer dans d’autres cellules une liste nettoyée. SEQUENCE permet de son côté de générer une liste séquentielle de nombres sous forme de tableau.

Pour rappel, tout abonné Office 365 peut s’inscrire au programme Insider. Comme pour Windows, on y trouve les canaux rapide et lent, selon que l’on préfère recevoir rapidement les nouveautés ou attendre que des tests supplémentaires de stabilité aient été réalisés.

Après le partenariat signé avec Orange en France, on s'attendait à ce qu'il s'étende, mais cela n'a pas été le cas. A la place, le FAI français a annoncé sa propre initiative, concurrente, visant le marché B2B.

C'est donc finalement Proximus qui est le premier opérateur à intégrer le service de « PC dans le cloud » de Blade à son offre.  

Les détails n'ont pour le moment pas été dévoilés, l'offre devant être lancée en septembre. Mais un tel partenariat est une bonne nouvelle pour la startup française et son développement à l'étranger.

C'est en tout cas ce qu'affirme une source à Reuters.Les brevets en question portent aussi bien sur le matériel que la partie logicielle, mais nous n'avons pas plus de détail pour l'instant.

Rich Young, porte-parole de Verizon, n'a pas souhaité commenter cette affaire, mais il ajoute tout de même que : « ces questions dépassent Verizon; au vu du contexte géopolitique, toute affaire concernant Huawei a des implications pour l’ensemble de notre industrie et soulève également des questions d’ordre national et international ».

Selon son profil LinkedIn il est arrivé chez Intel en mai. Le fondeur a confirmé à plusieurs de nos confrères qu'il l'avait bien embauché.

Toujours selon son profil, il était auparavant responsable des SoC des Xbox One, Xbox X et Scarlett chez Microsoft. Il était arrivé en 2005. Auparavant, il s'occupait de l'architecture des CPU et des GPU chez AMD de 1997 à 2005. Il a donc croisé le chemin de Raja Koduri chez Intel depuis fin 2017.

« Je ne pourrais être plus enthousiaste à l'idée que John Sell et Manisha Pandya rejoignent notre équipe », indique ce dernier dans un communiqué repris par VentureBeat.  Manisha Pandya est arrivé chez Intel en mars, après avoir passé dix ans chez Apple et cinq ans chez Broadcom.

La nouvelle bêta du navigateur contient plusieurs changements assez marquants, après plusieurs versions sages qui ne proposaient surtout que du neuf pour les développeurs.

Le premier apport est une nouvelle mesure contre Flash. Le lecteur est toujours intégré dans Chrome, mais la fonction liée est maintenant coupée par défaut.

Si vous utilisez le canal bêta et que vous avez besoin de Flash, il faudra vous rendre sur le réglage chrome://settings/content/flash. Le réglage « Demander d’abord » est devenu « Empêcher les sites d’exécuter Flash », accompagné d’une parenthèse « recommandé ». Il suffira alors de réactiver la fonction.

Autre changement, celui-là poussé en avant par l’un des développeurs de Chrome (Paul Irish), l’impossibilité pour les sites de détecter le mode Incognito du navigateur. Il s’agit pour rappel de la fonction navigation privée, qui n’enregistre aucune trace locale de la session de surf.

Le développeur s’excuse dans la foulée pour les scripts de détection du mode navigation privée qui, du coup, ne fonctionneront plus. Pourquoi de tels scripts ? Parce que de nombreux sites utilisant un paywall permettent une lecture d’un à trois articles gratuits par jour. Ils ne devraient donc plus être en mesure d’exploiter cette solution.

D’autres changements sont à noter. Quand un site visité est détecté comme PWA (Progressive Web App), un bouton « + » apparaît à droite de la barre d’adresse. La mention « Installer » s’affiche brièvement, montrant à l’utilisateur où cliquer pour installer cette application web. La suite est connue puisqu’il s’agit simplement d’un raccourci vers la fonction se trouvant dans le menu général.

Chrome 76 permet également aux sites de détecter le mode d’affichage en cours pour l’interface : clair ou sombre. Puisque le mode sombre est maintenant disponible sur macOS et Windows, les sites pourront interroger Chrome avec une ligne de code et s’adapter en conséquence s’ils le souhaitent.

Enfin, de nombreux ajouts et changements ont été faits pour les développeurs. C’est notamment le cas pour l’API Payments, qui introduit des capacités supplémentaires, comme la possibilité pour un site de déclencher une action quand un changement de méthode de paiement est détecté.

La version finale de Chrome 76 est attendue pour le 26 juillet, après les six semaines environ de test classiques.