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Kamoulox ! Comment lutter face à l'ogre Fortnite quand on a dans son catalogue l'un des FPS parmi les plus populaires au monde ? Valve pense qu'il faut s'adapter, et c'est ce que la firme de Gabe Newell tente de faire en basculant Counter-Strike : Global Offensive vers un modèle free-to-play.

Désormais, n'importe qui peut jouer gratuitement à CS:GO, qui se dote pour l'occasion d'un mode battle royale baptisé Danger Zone. Les joueurs ayant acheté le jeu auparavant bénéficient quant à eux directement du statut « Prime » qui leur permet d'obtenir des caisses d'armes, des drops d'objets et des souvenirs exclusifs.

De plus, les joueurs Prime ne sont pas mélangés à la « plèbe » lors de la recherche de partie. Ce statut peut être obtenu de deux façons, soit en payant 13,25 euros, soit en atteignant le rang 21 en jeu et en ajoutant un numéro de téléphone à son compte Steam. Le farming peut commencer.


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À découvrir dans #LeBrief

Comme prévu, suite à l'accord entre les deux sociétés, le service de Replay est disponible, mais pas forcément bien organisé.

Ainsi, aucune liste par chaîne n'est proposée (contrairement aux autres groupes multi-chaînes), le seul véritable filtre proposé étant par catégorie de contenu (Séries & Fictions, Emissions, Informations et Jeunesse).

Seuls certains programmes sont mis en avant, et les saisons pas toujours complètes. Une pratique courante pour les chaînes de la TNT. Ainsi, vous ne pourrez voir La vérité sur l'affaire Harry Québert qu'à partir de l'épisode 3.

D'autres programmes diffusés sur les chaînes du groupe sont absents, mais cela n'est pas spécifique à myCanal. Tous les contenus proposés sont bien entendu accessibles via le moteur de recherche ou dans les différentes sections « à la demande » de l'application.

L'information provient de Nikkei qui pense savoir que l'opérateur mobile japonais aurait décidé de remplacer ses équipements 4G Huawei et ZTE par du matériel Nokia et Ericsson. Il en serait de même pour la future 5G.

Cette coûteuse opération pour l'opérateur « découle des efforts du gouvernement [japonais] visant à empêcher le secteur public d'acheter du matériel de communication chinois », expliquent nos confrères.  Pour rappel, Tokyo serait en effet sur le point de bannir les fabricants chinois.

Un porte-parole de SoftBank précise à CNN étudier cette piste, mais ajoute qu'aucune décision ne serait prise pour le moment. Il ne donne pas non plus les raisons ayant conduit à cette réflexion.

La société de Richard Branson a donc réussi son pari d'aller dans l'espace avant Noël. Le vaisseau suborbital est monté à 51,4 miles, soit 82,7 km environ… mais en dessous de la ligne de Kármán (100 km).

Cette dernière étant imaginaire (et fixé avec un chiffre rond dans l'unité du SI), les États-Unis, la NASA et l'US Air Force prennent parfois en compte une autre définition, également avec une valeur facile à retenir : 50 miles (environ 80,5 km). S'il fallait une confirmation supplémentaire, la Federal Aviation Administration (FAA) félicite Virgin Galactic pour son voyage (et son retour) dans l'espace.

Pour arriver à réaliser cette opération, les pilotes ont allumé le moteur de la fusée pendant 60 secondes pour atteindre Mach 2,9, soit quasiment trois fois la vitesse du son. Ils se sont ensuite posés sans encombre sur la terre ferme.

Pour rappel, cet engin spatial est largué en l'air par un gros porteur WhiteKnightTwo avant d'allumer son moteur pour rejoindre l'espace.

En octobre, Brave faisait le saut vers l’utilisation complète de Chromium. Il n’en utilisait jusque-là que le socle technique, complété par la bibliothèque Muon pour tout ce qui touche à l’interface.

Le changement avait été conséquent : interface calquée sur Chrome (y compris l’installeur et les options), poids largement en baisse, ouverture au catalogue d’extensions, lancement plus rapide, chargement plus rapide des pages... au détriment d’une perte d’identité probablement.

Cette nouvelle version, estampillée 0.57, était réservée jusqu’ici aux nouveaux téléchargements. Depuis quelques jours, elle est en diffusion auprès des utilisateurs d’anciennes moutures, qui n’ont donc plus le choix.

Notez que les spécificités de Brave, comme le blocage des publicités et trackers, ainsi que le système de récompenses Brave Rewards, sont toujours présents. L’éditeur continue d’en faire le cœur de son produit.

Parallèlement, une nouvelle mouture 1.7 pour iOS est disponible. Les développeurs annoncent utiliser désormais le contrôle WKWebView fourni par le système. Conséquence, une hausse générale des performances, tant dans le chargement des pages web que dans le navigateur lui-même.

Brave prend également en charge les nouveautés d’iOS 12, particulièrement l’AutoFill permettant aux gestionnaires de mots de passe (1Password, Dashlane, LastPass…) de renseigner les champs d’authentification dans les pages web.

À noter que certaines fonctions ont disparu au passage, comme le passage forcé en HTTPS ou le contrôle précis des cookies. Elles seront réintroduites, le temps que les développeurs finalisent les gros travaux récents.

On peut donc observer un vaste mouvement de fond chez Brave, qui ne cherche plus à réinventer la roue. L’équipe a manifestement décidé de prendre les composants existants, ce qui devrait mathématiquement libérer des ressources au profit de la valeur ajoutée du navigateur.

Brave promet d’ailleurs une année 2019 « excitante », avec notamment un nouveau design en préparation (de quoi faire oublier la copie de Chrome ?) et l’arrivée des Rewards dans la mouture iOS.

Cette fois-ci c'est la bonne. Fin 2015, le revendeur annonçait qu'il ne vendrait plus de clés Chromecast et d'Apple TV. La raison officielle était la non-prise en charge d'Amazon Prime Video. Depuis, Amazon et Google se livrent une bataille par services interposés, conduisant au retrait de YouTube de la Fire TV fin 2017.

Quelques jours plus tard, un porte-parole d'Amazon affirmait que les produits Apple et Google seraient prochainement de retour sur la boutique en ligne. Des fiches produits étaient mises en ligne, mais sans aucun stock pour Chromecast.

L'attente a été plus longue que prévu puisque les Chromecast (3e génération) et Chromecast Ultra ne sont disponibles que depuis cette semaine sur Amazon.com, comme l'explique Android Police. Pour le moment, ce n'est pas le cas sur Amazon en France.

Par contre, Amazon Prime Video n'est toujours pas supporté par Chromecast. « Il est important que les lecteurs multimédias de streaming que nous vendons soient compatibles avec Prime Video afin d’éviter toute confusion pour nos clients », nous affirmait Amazon fin 2015… qui semble donc avoir changé son fusil d'épaule.