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L'outil de navigation ajoute une corde à son arc. En plus des transports en commun et autres VTC, les applications mobiles affichent désormais  les moyens proposés par Lime dans treize villes, principalement aux États-Unis pour le moment :

Auckland (Nouvelle-Zélande), Austin, Baltimore, Brisbane (Australie), Dallas, Indianapolis, Los Angeles, San Diego, Oakland, San Antonio, San Jose, Scottsdale et Seattle.

D'autres suivront, ajoute Google.


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À découvrir dans #LeBrief

Comme prévu, la version Mac de l’application To-Do a été mise en ligne dans l’App Store de macOS, après une semaine de « précommande » qui n’en était pas. Le bouton permettait simplement de réserver le téléchargement, qui se déclenchait alors automatiquement.

To-Do est pour rappel l’application de tâches de Microsoft, bâtie pour reprendre les fonctions de Wunderlist, que la firme avait rachetée. Les données sont synchronisées entre les versions, le client existant maintenant sur presque toutes les plateformes : Windows, macOS, Android, iOS et web.

L’application prend en charge les comptes multiples, synchronise les tâches avec Outlook, permet d’attacher des notes et des pièces jointes (jusqu’à 25 Mo) aux tâches, gère les étapes et les échéances, peut colorer les tâches, supporte les partages avec les contacts et affiche une vue « Ma journée » pour résumer ce qui reste à faire.

To-Do est gratuite et pèse un peu moins de 13 Mo. Notez que Wunderlist n’a pour l’instant aucune date de départ en retraite annoncée. Microsoft a confirmé plusieurs fois que l’application n’irait nulle part tant qu’elle ne serait pas certaine d’une parité fonctionnelle entre les deux.

Les députés examineront cet après-midi une proposition de résolution « relative à la couverture numérique du territoire ». Ce texte (PDF), dépourvu de toute valeur contraignante, plaide notamment pour une « accélération du déploiement de la fibre optique », afin que la France soit totalement couverte « au plus tard d’ici 2025, conformément aux objectifs adoptés par la Commission européenne ».

Christine Dalloz (LR), à l’origine de cette initiative, invite en outre le gouvernement à « évaluer l’efficacité » du plan France Très Haut Débit.

Les discussions ne devraient pas débuter avant 17 heures. Elles pourront être suivies en direct ou en replay sur le portail vidéo de l’Assemblée nationale (voir ici).

PyLocky est un ransomware (une variante de Locky) qui chiffre vos données et demande une rançon en échange de la clé permettant de les récupérer. Plusieurs outils permettant de récupérer ses données sans payer sont déjà disponibles (ici et par exemple).

La semaine dernière, c'est le ministère de l’Intérieur qui a mis à disposition sa propre solution sur Cybermalveillance.gouv.fr. Elle permet « le déchiffrement des fichiers chiffrés avec les version 1 (fichiers chiffrés avec l’extension .lockedfile ou .lockymap) et version 2 (fichiers chiffrés avec l’extension .locky) de PyLocky ».

Attention : « le déchiffrement des fichiers ne décontamine pas pour autant la machine infectée par le rançongiciel ». Prudence donc pour éviter de contaminer à votre tour d'autres personnes.

L'Intérieur rappelle que « PyLocky est très actif en Europe et on compte de nombreuses victimes en France tant dans un cadre professionnel (entreprises, collectivités, associations, professions libérales) que particuliers ».

Le ministère ajoute enfin que d’autres outils de déchiffrement de ransomware sont disponibles sur NoMoreRansom.org, une plateforme « issue de la coopération des polices européennes, d’Europol et de sociétés privées spécialisées en cybersécurité ».

Alors que le Conseil d’État vient tout juste de s’opposer à la communication des « algorithmes locaux » de Parcoursup (voir notre article), les députés LFI vont tenter d’épauler les futurs bacheliers en quête de transparence et de compréhension de la sélection opérée à leur égard.

Profitant de l’examen de la proposition de loi de lutte contre la haine sur Internet (ça ne s’invente pas...), le groupe de Jean-Luc Mélenchon vient de déposer un amendement qui obligerait l’administration à rendre publique « l’ensemble des documents permettant de prouver que les algorithmes utilisés n’ont pas pour conséquence, intentionnelle ou non, directement ou indirectement, un traitement défavorable des personnes candidates », par exemple « en raison de leur origine », ou « de leur situation de famille ».

Au regard des forces politiques en présence, cet amendement n’a quasiment aucune chance d’être adopté.

La mission de la NASA a décollé en septembre 2016, puis est arrivée à destination deux ans plus tard. Après une première image en « super résolution » à 330 km de distance, l'agence spatiale américaine en publie une seconde à 690 mètres cette fois-ci.

L'image a été capturée le 13 juin après la seconde manœuvre orbitale par NavCam 1, une des trois caméras de navigation de TAGCAMS (the Touch-and-Go Camera System). « À cette distance, des détails de 0,5 m peuvent être identifiés au centre de l'image », indique la NASA.

La mission est loin d'être terminée puisque Osiris-Rex doit effectuer un « touch-and-go » sur Bennu en 2020, puis ramener des échantillons sur Terre en 2023. C'est du moins le plan initial.