Options Mon compte Next INpact
Affichage
Modifications sauvegardées
  • Smileys
  • Images
  • Commentaires par actu
  • Commentaires sous les news
  • Désactiver la version mobile
  • Taille de police
Close

Vous consultez la version mobile de ce contenu.

Cliquez ici pour être redirigé vers la version complète, ou attendez 5 secondes. Fermez ce pop-up pour continuer sur la version mobile.

5
secondes

L'outil de navigation ajoute une corde à son arc. En plus des transports en commun et autres VTC, les applications mobiles affichent désormais  les moyens proposés par Lime dans treize villes, principalement aux États-Unis pour le moment :

Auckland (Nouvelle-Zélande), Austin, Baltimore, Brisbane (Australie), Dallas, Indianapolis, Los Angeles, San Diego, Oakland, San Antonio, San Jose, Scottsdale et Seattle.

D'autres suivront, ajoute Google.


Chargement des commentaires
À découvrir dans #LeBrief

Il reste désormais un an de vie à Windows 7. Le 14 janvier 2020, le support étendu du système s’arrêtera, finissant son cycle de vie d’un peu de plus de dix ans (le système était sorti en octobre 2009).

Pour rappel, de nombreux produits de Microsoft passent par deux phases. D’abord un support classique de cinq ans, pendant lesquels des fonctions sont ajoutées et tous les bugs corrigés. Puis un support étendu de même durée, où seuls les bugs et failles sont gérés. Windows 7 ne reçoit ainsi plus aucune nouveauté depuis 2015.

L’éditeur remet donc les bouchées doubles sur son message principal : passer à Windows 10. Une nouvelle page est apparue avec une FAQ contenant les principales questions : la mise à jour est-elle possible depuis Windows 7 ? Que se passe-t-il en cas d’utilisation du système au-delà de la date fatidique ? Etc.

La réponse à cette dernière question est simple et connue : l’utilisateur s’expose à d’importants risques de sécurité. Comme Windows XP en 2014, la fin du support signifie celle des correctifs de sécurité. Les brèches n’étant plus colmatées, elles pourront être exploitées à l’envi par les pirates.

Microsoft a également publié une page dédiée aux entreprises, centrée sur l’apaisement des craintes, la compatibilité des applications, le passage à Office 365, la hausse de la sécurité et ainsi de suite. On imagine mal l’éditeur dire le contraire.
Une page spécifique a en outre été mise en place pour Windows 7 Embedded. Cas particulier car il existe plusieurs branches, toutes avec une date de fin de support différente, même si la première – Windows 7 for Embedded Systems SP1 – sera laissée de côté dès le 14 janvier 2020 elles aussi. La dernière – POSReady 7 – sera abandonnée le 12 octobre 2021.

Microsoft renvoie donc vers Windows 10 IoT. La plupart des clients devraient se diriger vers l’édition Enterprise, que l’éditeur présente comme « l’évolution naturelle » d’Embedded. L’édition Core est réservée aux appareils qui n’auraient à exécuter que des applications UWP.

Mais quoi qu’en dise Microsoft, jamais la part de marché de Windows 7 ne sera réduite à zéro dans un an. La situation avec Windows XP avait rappelé la grande inertie du parc informatique, tout simplement car le renouvellement passe souvent par un nouvel achat. Même l’éditeur recommande l’achat d’un nouveau PC dans sa FAQ.

Le roaming n'est proposé que pour la data, pas les appels ou les messages. La nouvelle destination est incluse dès aujourd'hui pour les nouveaux clients, comme les anciens.

Attention, une fois les 25 Go par mois consommés (toutes destinations confondues), l'itinérance en Tunisie vous coûtera 9,70 euros par Mo, soit 9 700 euros par Go tout de même.

Pour passer à la vidéo suivante, vous pouvez simplement effectuer un glissement de doigt vers la gauche, ou vers la droite pour la précédente. Avec un glissement partiel, vous avez un aperçu de la prochaine vidéo. Le contenu en cours continue d'être joué, avec le son activé.

Ces changements seront déployés cette semaine sur iOS et l'éditeur prévoit de les proposer aussi sur Android, mais sans préciser de date.

Un tribunal californien a jugé que les forces de l’ordre ne peuvent pas réclamer le déblocage d’un téléphone avec le visage ou l’empreinte, rapporte Forbes. Des jugements précédents permettaient ces ouvertures contraintes, même si les possesseurs de téléphones n’avaient pas à fournir leur code de déverrouillage.

La cour locale a refusé de délivrer un mandat dans une affaire d’extorsion par Facebook. La victime aurait été menacée avec la publication d’une vidéo compromettante. Selon Forbes, les agents fédéraux avaient plusieurs suspects dans le collimateur et voulaient entrer dans leurs habitations.

La juge Kandis Westmore a bloqué sur la demande d’accès aux téléphones, trop large selon elle. Elle considère que les autorités n’ont pas le droit de forcer des suspects à s’incriminer eux-mêmes en ouvrant leurs téléphones par biométrie, même avec un mandat.

« Si une personne ne peut pas être obligée de fournir un code d’accès parce qu’il constitue un témoignage, elle ne peut pas être obligée de fournir son doigt, pouce, iris, visage ou toute autre donnée biométrique pour débloquer le même appareil », estime la juge.

L'annonce a été faite par Jeff Williams, directeur des opérations chez Apple, lors d'un témoignage devant la Federal Trade Commission (FTC), comme l'indique CNet.com.

Il explique que ce refus est la conséquence du litige juridique (guerre de brevets) qui oppose depuis longtemps les deux sociétés. Il ajoute qu'Apple avait prévu de se fournir chez Qualcomm et Intel pour les modems de ses derniers iPhone, mais qu'il a dû se tourner vers Intel exclusivement suite au refus de Qualcomm