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Les députés ont adopté, jeudi 6 décembre, la proposition de loi « visant à encadrer le démarchage téléphonique et à lutter contre les appels frauduleux ». Le texte vient notamment multiplier par cinq les sanctions à l’encontre des professionnels qui ne respectent pas le dispositif d’opposition Bloctel.

De larges parties de cette proposition de loi, telle qu’approuvée la semaine dernière en commission (voir notre article), ont été réécrites – à l’initiative notamment du gouvernement. Les dispositions tendant à imposer aux opérateurs le blocage de numéros surtaxés destinés à la fraude ont par exemple été revues.

Avant même le vote du texte, l’UFC-Que Choisir avait fait part de sa déception, dans la mesure où cette proposition de loi cautionne à ses yeux « la logique du droit d’opposition (opt-out) de Bloctel, dont l’inefficacité est notoirement constatée par les consommateurs ».

Nous reviendrons bientôt sur l’adoption de ce texte, qui a été transmis hier au Sénat.


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À découvrir dans #LeBrief

Comme à chaque fin d'année, SplashData dévoile une liste des mots de passe que l'on retrouve le plus souvent dans les nombreuses fuites de données sur Internet (dont on ne connaît pas l'âge). Il s'agit donc des pires que l'on peut choisir avec l'illusion de protéger son compte.

Comme l'année dernière, 123456 et password arrivent en tête, puis viennent 123456789 et 12345678. Cette année, une dizaine de nouveaux font leur apparition dans le top 25 : sunshine, princess, 666666, 654321, !@#$%^&* (suite de tous les caractères sous les chiffres d'un clavier qwerty), charlie, aa123456, donald, password1 et qwerty123.

La société « estime que près de 10 % des internautes ont utilisé au moins l’un des 25 pires mots de passe figurant sur cette liste, et près de 3 % d’entre eux ont utilisé le pire, 123456 ».

Si ce n'est pas encore fait, une bonne résolution pour l'année prochaine peut être de s'assurer que vos comptes soient correctement protégés, avec des mots de passe suffisamment robustes et différents pour chacun. Idéalement, la création d'un compte devrait toujours refuser les mots de passe trop faibles. Il reste donc du travail chez certains éditeurs.

Pour rappel, nous avons publié un dossier sur le sujet afin de vous aider.

Cette fois-ci c'est la bonne. Fin 2015, le revendeur annonçait qu'il ne vendrait plus de clés Chromecast et d'Apple TV. La raison officielle était la non-prise en charge d'Amazon Prime Video. Depuis, Amazon et Google se livrent une bataille par services interposés, conduisant au retrait de YouTube de la Fire TV fin 2017.

Quelques jours plus tard, un porte-parole d'Amazon affirmait que les produits Apple et Google seraient prochainement de retour sur la boutique en ligne. Des fiches produits étaient mises en ligne, mais sans aucun stock pour Chromecast.

L'attente a été plus longue que prévu puisque les Chromecast (3e génération) et Chromecast Ultra ne sont disponibles que depuis cette semaine sur Amazon.com, comme l'explique Android Police. Pour le moment, ce n'est pas le cas sur Amazon en France.

Par contre, Amazon Prime Video n'est toujours pas supporté par Chromecast. « Il est important que les lecteurs multimédias de streaming que nous vendons soient compatibles avec Prime Video afin d’éviter toute confusion pour nos clients », nous affirmait Amazon fin 2015… qui semble donc avoir changé son fusil d'épaule.

La plateforme de streaming à confirmé à nos confrères du Los Angeles Times qu'elle était en train de procéder à des essais sur cette fonctionnalité.

Elle prend la forme d'une pop-up affublé d'un « watch that scene again » sur des films comme Dumplin' et Mowgli. Il apparaît en bas à gauche de l'écran. Netflix n'a pas indiqué combien de temps devait durer cette expérimentation, précisant simplement qu'elle « pourrait ou non la déployer plus largement ».

Sur Reddit, des internautes concernés par ce test ne sont pas ravis, c'est le moins que l'on puisse dire. Voici quelques retours, qui s'accordent à dire que cette pop-up « casse » complètement l'immersion dans le film : « c'est irritant et dévalue le contenu », « c'est gênant et énervant », « horrible », etc.

Depuis plusieurs mois maintenant, le géant du Net intensifie son lobbying autour de ses principes sur l'intelligence artificielle. L'actuel PDG de Google avait ainsi publié un billet de blog en juin.

Il y détaillait les sept points de la charte maison : socialement bénéfique, pensé et testé pour la sécurité, responsable envers les gens, etc. Plus récemment, c'est d'équité dont il était question.

Lors d'une interview au Washington Post, il reconnaît que les inquiétudes autour de l'IA sont « très légitimes » et appelle les sociétés à se responsabiliser sur le sujet : « Je pense que la technologie doit réaliser qu'elle ne peut pas simplement la construire, puis la réparer. Je pense que ça ne marche pas ».

« Parfois, je crains que les gens sous-estiment l'ampleur des changements possibles à moyen et long terme, je pense que ces questions sont en réalité assez complexes », ajoute-t-il. Dans le même temps, les bénéfices peuvent être très importants.

« Réguler une technologie à ses débuts est difficile, mais je pense que les entreprises devraient s'autoréguler. C’est la raison pour laquelle nous nous sommes efforcés d’énoncer un ensemble de principes d’IA. Nous n’avons peut-être pas tout compris, mais nous pensons qu’il était important de commencer un dialogue ».

En attendant un éventuel organe indépendant , Google promeut l'autorégulation et veut être un moteur de discussions sur ce thème. Il n'était pas question non plus de laisser trop de champ à Microsoft, qui s'est exprimé récemment sur un code de conduite pour la reconnaissance faciale.

Les emails et SMS leur permettant de payer le boîtier Player Devialet sont envoyés depuis hier, la procédure proposant un règlement en 1, 4 ou 48 fois (mais pas 12 ou 24).

Les deux premiers cas se règlent par carte bancaire, la procédure étant désolidarisée de l'abonnement. Dans le dernier, il s'agit d'un crédit à 0 % géré par le français Younited Crédit, déjà partenaire de N26. Le client doit alors répondre à quelques questions, la validation (ou non) du dossier étant immédiate.

Ceux qui ne souhaitent pas le disque dur de 1 To ou le pack de sécurité peuvent ne pas les commander. Les autres devront payer 40 et/ou 59 euros en fonction de leur choix. Le paiement passera par votre prochaine facture.

Comme l'a indiqué récemment Free, si vous aviez déjà payé les frais de mise en service de 99 euros, ils vous seront remboursés. Là aussi via les prochaines factures.