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Nos confrères continuent de démonter à tour de bras les nouveaux produits Apple, et c'est maintenant au tour de l'iPad Pro de 11" d'être mis à nu. Verdict : il est toujours aussi compliqué d'effectuer des réparations soi-même.

L'utilisation importante d'adhésif est le principal point noir relevé par nos confrères. Ils notent par contre que le port USB Type-C est modulaire et peut donc être remplacé de manière indépendante. Ils ajoutent que l'absence de bouton d'accueil physique limite les risques de panne et simplifie les réparations.

Dans tous les cas, la note finale n'est que de 3 sur 10, soit un point de plus que l'iPad Pro de 10,5".


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À découvrir dans #LeBrief

La société de scooters électriques Bird a présenté ses excuses, après avoir réclamé au site Boing Boing de retirer un article expliquant une méthode simple pour pirater ses produits, rapporte la BBC.

L’article se focalisait sur les scooters abandonnés ou mal garés, récupérés par les autorités locales. Ils sont ensuite vendus aux enchères. L’article de Boing Boing renvoyait vers un message de forum présentant une carte mère permettant de les utiliser, « sans altérer le matériel ou le logiciel installé par Bird ».

L’Electronic Frontier Foundation s’est emparée du dossier, estimant l’attaque contre le blog de Cory Doctorow sans fondement, ne violant pas le copyright de Bird. La société est depuis revenue sur sa décision, reconnaissant que son équipe juridique est « allée trop loin » pour protéger ses produits.

Si le service de SVOD est considéré par beaucoup comme bon marché, il a une sérieuse tendance à l'inflation régulière.

Proposé au départ entre 7,99 et 11,99 euros chez nous, le forfait intermédiaire est passé de 8,99 à 9,99 euros en 2015. Fin 2017, les deux plus gros forfaits grimpaient de deux euros, à 11,99 et 13,99 euros.

Cela ne devrait pas empêcher Netflix de pratiquer une nouvelle hausse selon le Wall Street Journal qui annonce que le tarif pourrait passer aux États-Unis de 11 à 13 dollars pour l'offre intermédiaire et de 14 à 16 dollars pour la plus chère.

Transposée en France, cela pourrait donner une nouvelle hausse de deux euros, de quoi commencer à se poser sérieusement la question : faut-il continuer à s'abonner ou non ?

Surtout que cette décision est prise dans un contexte de concurrence renforcée, notamment en France : Canal+ progresse dans la refonte de ses offres et de Canal Play, le bouquet OCS est toujours présent, Amazon est là… et d'autres arrivent.

Avec une offre toujours plus importante, toujours plus fragmentée et toujours plus chère, le risque est aussi de voir les utilisateurs se tourner à nouveau vers le piratage, alors que des offres comme Netflix les en avaient en partie détourné ces dernières années.

Le secteur va donc devoir se poser rapidement les bonnes questions afin d'éviter de revivre des années noires où il ne fera qu'accuser les autres de ses turpitudes, tentant de relancer des mécaniques comme celles d'Hadopi en espérant résoudre tous les problèmes.

La société devrait publier ses résultats trimestriels dans la journée. Le sujet sera donc sans doute évoqué, il faudra alors voir la réaction des investisseurs.

C’est à compter du 1er août prochain que les évènements vont s’accélérer. Les développeurs auront l’obligation de proposer une version 64 bits de leur nouvelle application ou d’une mise à jour, si l’une ou l’autre contient du code natif. Seule exception, les jeux utilisant Unity 5.6 ou une version plus ancienne, qui auront jusqu’en août 2021.

Le 1er août 2021 justement, Google Play ne pourra plus distribuer de versions 32 bits à des appareils équipés d’un SoC 64 bits, soit l’immense majorité des smartphones en circulation. Il faudra donc que les développeurs aient proposé une version adaptée d’ici là. Dans le cas contraire, les applications n’apparaîtront même plus dans le Store, sans exception.

Le plan ne concerne pas les applications visant explicitement les environnements Wear OS et Android TV, ou celles n’étant déjà pas distribuées sur des appareils Android 9.0 ou ultérieur.

Google fournit dans la foulée les étapes principales pour les développeurs, de l’analyse de l’APK aux tests, en passant par la nécessaire recompilation. Google dit travailler actuellement avec les éditeurs des principales bibliothèques pour simplifier le processus

Voilà une fonctionnalité que possède Chrome depuis sa version 56 : la capacité de figer le défilement vertical d’une page, afin que la lecture ne soit pas perturbée, quels que soient les éléments qui pourraient être chargés ensuite.

Il existe un brouillon en préparation au W3C pour une solution commune, mais on est encore loin de la recommandation. En attendant, l’absence d’ancrage est visible dans Firefox, puisqu’après le chargement d’une page, les paragraphes de texte peuvent tout à coup se décaler vers le haut ou le bas si des images (ou des publicités) venaient à être chargées ensuite.

Selon une entrée dans Bugzilla, la fonction est enfin prévue pour la version 66. Si l’actuel calendrier est maintenu, elle sera disponible le 19 mars, avec une bêta publique environ six semaines avant. Les testeurs aventuriers peuvent cependant essayer l’ancrage via la branche Nightly, au prix d’une éventuelle instabilité.

La collaboration pour un futur collisionneur circulaire (FCC) vient de soumettre son rapport préliminaire de conception (CDR). Il est le fruit de cinq ans de travaux impliquant plus de 1 300 contributeurs (de 150 universités), avec le soutien de la Commission européenne.

Pour Frédérick Bordry, directeur des accélérateurs et de la technologie au CERN, « l'objectif ultime de l’étude FCC est de proposer un accélérateur de protons supraconducteur prenant la forme d'un anneau de 100 km de circonférence et capable de fournir une énergie allant jusqu'à 100 TeV, soit une puissance environ dix fois supérieure à celle du LHC ».

Une telle énergie « rendrait possibles des études de précision sur la manière dont une particule de Higgs interagit avec une autre particule de Higgs, ainsi qu’une exploration approfondie du rôle de la brisure de symétrie électrofaible dans l'histoire de notre Univers ».

Le coût estimé d'un grand collisionneur circulaire électron-positron serait de l'ordre de neuf milliards d'euros, dont cinq milliards rien que pour le génie civil nécessaire à l'excavation d'un tunnel de 100 km.

« Ce collisionneur servirait la communauté de physique du monde entier pendant quinze à vingt ans. Le programme de physique pourrait commencer d'ici à 2040, au terme de l'exploitation du LHC à haute luminosité », ajoute le CERN.

Ce n'est pas tout : « Le coût estimé pour une machine supraconductrice qui occuperait ensuite le même tunnel et ferait entrer en collision des protons serait d'environ 15 milliards d'euros. Cette machine pourrait commencer à fonctionner à la fin des années 2050 ».

Pour le CERN, « un futur collisionneur circulaire offrirait à l'industrie des perspectives extraordinaires, en aidant à repousser encore plus loin les frontières de la technologie ».