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L'outil est développé par des chercheurs du CNRS et de l'International Association of Athletics Federations (IAAF) : « Grâce à leur modèle informatique, il leur est possible de repérer les athlètes dont les performances ont évolué de façon anormale à partir des banques de données recensant plusieurs années de résultats de compétitions internationales ».

Bien évidemment, il ne permet pas de prouver une fraude, mais de « repérer des performances anormales ». Il s'agit d'une aide pour l’Agence mondiale antidopage afin qu'elle puisse mieux cibler ses contrôles.

L'exercice était moins évident qu’il y paraît, explique Maria João Rendas du CNRS : « En effet, un lanceur de poids de haut niveau, tout comme un coureur du 400 mètres, participe à plusieurs compétitions par an. Mais d’une épreuve à l’autre, les performances qu’il réalisera seront différentes. L’état de fatigue lié à l’avancée de la saison, la nature du terrain, la météo et d’autres facteurs, comme des événements survenus dans sa vie privée, vont introduire des variations ».

Avec leurs modèles, les chercheurs affirment « pouvoir repérer, avec une forte probabilité, les évolutions anormales », mais ne donne pas de chiffre précis. Le système est en cours de test par l’IAAF, qui espère ensuite le mettre à disposition de l’Unité de l’intégrité de l’athlétisme, un organisme indépendant chargé de la lutte antidopage en athlétisme.


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À découvrir dans #LeBrief

C’est ce soir qu’aura lieu comme prévu la conférence d’Apple, attendue de pied ferme sur le terrain des services, particulièrement dans les domaines du streaming et de la presse.

Si l’on en croit le Wall Street Journal, Apple préparerait également une nouvelle application TV nettement plus intégrée, d’autres sociétés pouvant y déverser leurs contenus.

Il serait par exemple possible de s’abonner à des bouquets comme ceux de HBO ou Showtime, mais tous les contenus seraient réunis dans une même interface, sans avoir besoin d’une application tierce. Les exemples cités seraient proposés à 9,99 dollars chacun par mois.

Quant à la partie presse, le WSJ évoque pas moins de 200 magazines rassemblés dans un abonnement à 9,99 dollars par mois.

La conférence est prévue pour 18h et sera retransmise comme souvent depuis le site officiel.

C'est le 21 mars 2001 que le premier opus de la série est sorti : The First Encounter. Il nous faisait alors découvrir un univers complètement barré, où Sam « Serious » Stone allait devoir affronter Mental et son armée.

Parfois vulgaire, souvent bourrin (et faisant quelques références à Doom), on se souvient surtout du titre pour ses batailles frénétiques où il fallait dégommer les « kamikazes » sans tête et autres monstres par dizaines, plus que son scénario.

Après plusieurs suites/prequels et de nombreux jeux dérivés (notamment en VR), la saga Serious Sam doit revenir dans le courant de l'année (à moins d'un nouveau retard). Mais excepté son support de DLSS de NVIDIA, on en sait encore assez peu à son sujet.

La députée LR Valérie Bazin-Malgras, avec plusieurs autres parlementaires du groupe, a déposé une proposition de loi obligeant les utilisateurs des réseaux sociaux à s’y inscrire sous leur identité réelle.

Cet « outil formidable d’expression, de partage et de communication » est considéré par la parlementaire comme source d’inquiétudes : tantôt les réseaux sociaux « perturbent l’expression démocratique par la diffusion d’infox via de faux comptes, tantôt ils déversent leur lot de haine et de langage ordurier d’autant plus inappréciable que les insultes y sont quotidiennes et banalisées ».

Afin de « responsabiliser » les contributeurs, elle veut leur imposer « de sortir du confort de l’anonymat ». Le texte envisage ainsi en un article unique d’imposer aux réseaux sociaux une obligation d’identité des internautes utilisateurs de ces services en exigeant la « présentation de tout document écrit à caractère probant. »

Un décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, en fixerait les modalités d’application pratique.

Le texte est très ample, puisqu’au lieu de viser les seuls réseaux sociaux, catégorie non définie juridiquement, l’élue impose cette contrainte à l’ensemble des hébergeurs. En somme, Twitter, Facebook, les forums en ligne, les zones de commentaires sous les articles de presse, les hébergeurs de fichiers, etc. seraient tous astreints à aspirer ces documents d’identité.

La députée se garde par ailleurs de définir une durée de conservation ou le lieu de stockage de ces données nominatives, tout comme la façon dont les intermédiaires pourront s’assurer que l’internaute est bien qui il prétend être.

En début d’année, trois élus LREM avaient plaidé pour une solution équivalente afin de lutter contre le « déferlement de haine » en ligne. Leur idée était restée lettre morte.  

Vendredi soir, Microsoft a diffusé la préversion 18362 dans le canal rapide, avant de la répercuter dans le canal lent.

Une bascule aussi rapide signifie la fin du cycle de développement. Elle ne corrige d’ailleurs que deux problèmes, l’un bloquant la mise à jour automatique des applications dans le Store, l’autre provoquant des plantages de l’application Connect.

Cette build 18362 est probablement une Release Candidate, en dépit d’une liste de problèmes à corriger toujours existants, notamment un plantage du système avec certains titres exploitant un système antitriche et des soucis avec les cartes son X-Fi de Creative.

Il s’agit probablement de soucis techniques nécessitant un travail commun avec les entreprises concernées, qui seront donc corrigés par de nouveaux pilotes ou patchs spécifiques.

Il s’écoulera de toute façon quelques semaines entre la finalisation de la version 1903 et le début de la diffusion sur Windows Update. Hypothèse la plus probable : les machines ayant un problème répertorié ne seront tout simplement pas mises à jour tout de suite.

Au dernier décompte, l'opérateur affirmait que 11,8 millions de prises étaient raccordables à son réseau FTTH, en hausse de 30 % sur un an.

Aujourd'hui, ce n'est pas de commercialisation dont il est question, mais de construction : « Ce sont désormais plus de 10 millions de logements et locaux commerciaux qui ont accès à la fibre partout en France grâce aux efforts de déploiement d’Orange, ce qui correspond à 70 % des lignes déployées sur le territoire national », affirme ainsi Stéphane Richard, président-directeur général d’Orange.

Pour rappel, Orange a récemment annoncé son arrivée sur « tous les réseaux d’initiative publique de France », quel que soit l'opérateur d'infrastructure déployant le réseau de fibre optique.