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C'est en tout cas ce qu'affirme la BBC, qui a travaillé avec la société de sécurité informatique Digital Shadows. L'annonce des pirates, supprimée depuis, revendiquait des informations sur pas moins de 120 millions de comptes, un chiffre largement exagéré selon nos confrères.

La majorité des comptes appartenait à des Ukrainiens et des Russes. La branche russe de la BBC a contacté cinq personnes dont les DM étaient mis en vente, et qui ont confirmé l'authenticité des messages.

De son côté, Facebook dément avoir été victime d'un piratage et affirme que le problème vient d'extensions malveillantes pour les navigateurs, sans pour autant les nommer précisément.

« Nous avons contacté les éditeurs de navigateurs pour nous assurer que les extensions malveillantes connues ne sont plus disponibles au téléchargement » affirme Guy Rosen, un des dirigeants de Facebook.

« Nous avons également pris contact avec les forces de l'ordre et collaboré avec les autorités locales pour supprimer le site Web proposant des informations sur des comptes Facebook » ajoute-t-il.

Des données comme email et téléphone de 176 000 de comptes étaient aussi disponibles, mais auraient pu être récupérées directement sur le profil des membres.


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À découvrir dans #LeBrief

Sur BFM/RMC, le ministre de la Culture annonce que la redevance TV ne sera pas supprimée avant 2022. En mars, Gérarld Darmanin avait pourtant plaidé à demi-mot pour cette fin funeste, provoquant la colère des sociétés de gestion collective.

Franck Riester a rappelé que la redevance est adossée à la taxe d’habitation, laquelle sera supprimée en 2022. « À cette échéance là seulement, il faudra trouver un dispositif de substitution ». Sous quelles modalités ? Pour quels montants ? Les arbitrages sont loin d’être rendus.

Si les deux sociétés sont concurrentes dans le domaine du jeu vidéo, elles sont également partenaires sur le marché PC. Elles le seront désormais dans les nuages (entre autres).

Sony a beau être l'un des pionniers du cloud gaming, à travers le rachat de Gaikai en 2012 et son service PlayStation Now, la société n'a pas le savoir-faire pour ce qui est de l'infrastructure de serveurs nécessaire à une réelle montée en puissance.

Elle devait donc se tourner vers un acteur de poids, et c'est finalement Microsoft qui a été choisi. Le protocole d'accord signé implique un travail commun dans le domaine du Cloud Gaming et de la diffusion de contenu via les services d'Azure, au profit des créateurs.

Mais cela va plus loin, Microsoft et Sony étant désormais partenaires pour ce qui est des solutions liées à l'IA et les semi-conducteurs (capteurs d'images). Il sera intéressant de voir à quel point cet accord impacte la prochaine génération de consoles.

Les deux entités devraient en effet dévoiler dans les prochains mois leurs nouveaux modèles, toujours à base de puces AMD. L'E3 qui se déroulera d'ici quelques semaines devrait être l'occasion d'en savoir plus.

Pour rappel, à la mi-mars Google dévoilait son futur service Stadia qui n'est pas attendu avant la fin de l'année.

Si la Galaxy Watch est disponible depuis longtemps dans nos contrées, ce n'était pas encore le cas de la version 4G. Orange est le premier à dégainer, avec une option dédiée et payante au passage.

La montre est vendue 380 euros (42 mm) ou 400 euros (46 mm), auxquels il faudra ajouter 5 euros par mois pour profiter de l'option « Multi-SIM Appels & Internet ». Elle permet de « recevoir vos appels et SMS sur le même numéro que votre smartphone », même s'il n'est pas à proximité. Jusqu'au 3 juillet, les trois premiers mois et les frais d'activation (10 euros) sont offerts.

Attention, seuls peuvent en profiter ceux qui n'ont pas déjà l'option carte jumelle ou Multi-SIM Appels & Internet. Il s'agit de la même option mais avec une SIM classique (incompatible eSIM donc). Bonne nouvelle, les forfaits Orange et Sosh sont compatibles.

Pour rappel, Orange propose déjà presque exactement la même chose pour les Apple Watch Series 3 eSIM, avec la même option au même prix, mais les SMS/MMS ne sont visiblement pas supportés sur le montre à la Pomme.

Après les Xperia de Sony en 21:9 au MWC de Barcelone (lire notre compte rendu), Lenovo lui emboîte le pas avec le Motorola One Vision.

Ce dernier dispose d'une dalle Full HD+ de 6,3" avec un trou en haut à gauche pour laisser de la place à la caméra de 25 Mpixels en façade. À l'arrière, deux capteurs sont présents, dont un de 48 Mpixels avec stabilisateur optique et la possibilité de regrouper les pixels par paquets de quatre pour augmenter la luminosité dans les scènes sombres.

Le SoC est un Exynos 9609 avec 4 Go de mémoire et 128 Go de stockage. Comme son nom l'indique, Android One est aux commandes, signifiant qu'il s'agit d'une version « pure » du système d'exploitation, sans aucune modification de la part de Lenovo/Motorola, avec au moins trois ans de mises à jour.

Il sera disponible ce mois-ci en Europe, à partir de 299 euros. Il s'agit néanmoins d'un tarif « promotionnel » pour le lancement et on ne sait pas comment il va évoluer ensuite.

Sur son premier trimestre fiscal 2020 (oui, le caméléon est déjà en 2020), le chiffre d'affaires est de 2,220 milliards de dollars, en très légère hausse sur trois mois (+1 %), mais en forte baisse sur un an (-31 %). C'est dans tous le cas au-dessus des estimations qui tablaient sur 2,200 milliards.

La tendance est la même sur le bénéfice net. Avec 543 millions de dollars, c'est mieux que les 496 millions du quatrième trimestre 2019, mais moins bien que le premier trimestre 2019 où il était question de 1,285 milliard de dollars.

« NVIDIA est de retour sur une trajectoire ascendante », s'enthousiasme son fondateur et directeur général Jensen Huang. « Nous avons renoué avec la croissance dans les jeux avec près de 100 nouveaux ordinateurs portables GeForce Max-Q livrés », ajoute-t-il.

Sur le marché professionnel, c'est plus compliqué : « Malgré la pause à court terme de la demande des clients de très grande taille, les applications d'intelligence artificielle continuent de se développer ».

Pour le prochain trimestre, le père des GeForce pense arriver à des revenus de 2,55 milliards de dollars, là encore un peu au-dessus des estimations du marché qui sont aux alentours de 2,53 milliards.

La bourse semble apprécier : le titre grimpe de 2 % dans la séance d'après-clôture. A un peu plus de 160 dollars, il reste par contre largement inférieur aux 190 dollars du mois d'avril, avec une tendance à la baisse depuis.