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Avec des associations professionnelles représentant le secteur de la publicité, les sociétés se sont engagées en octobre dernier sur un « code de bonnes pratiques contre la désinformation ». Le but étant de préparer les élections européennes de mai 2019.

Fin janvier, la Commission a « salué les progrès accomplis », mais « invite néanmoins ces signataires à intensifier leurs efforts », notamment « pour assurer la totale transparence des publicités à caractère politique ».

« Les élections européennes approchant à grands pas, tout progrès réalisé dans la lutte contre la désinformation est une bonne chose. Mais nous devons aller plus loin et plus vite avant l'échéance du mois de mai. Nous ne voulons pas nous réveiller au lendemain des élections et nous rendre compte que nous aurions dû faire davantage », explique Julian King, commissaire pour l'union de la sécurité.

La Commission en profite pour faire un bilan d'étape de chacun des signataires, avec le chemin qu'il reste à faire :

  • Facebook a pris ou prend actuellement des mesures pour concrétiser tous les engagements souscrits, mais il doit à présent expliquer comment il déploiera les outils donnant davantage de moyens d'action aux consommateurs et comment il dynamisera la coopération avec les vérificateurs de faits et les chercheurs dans l'ensemble de l'UE;
  • Google a pris des mesures pour honorer l'ensemble de ses engagements, en particulier pour améliorer le contrôle des placements de publicité, accroître la transparence de la publicité à caractère politique et fournir aux internautes des informations, des outils et une aide afin qu'ils utilisent l'internet en connaissance de cause. Toutefois, certains outils ne sont disponibles que dans quelques États membres. La Commission invite également le moteur de recherche en ligne à soutenir, à plus grande échelle, les actions de recherche.
  • Twitter a donné la priorité aux actions ciblant les acteurs malveillants, en fermant les faux comptes ou les comptes suspects et en luttant contre les systèmes automatisés/les robots («bots»). La Commission souhaiterait néanmoins savoir en quoi ces mesures empêcheront les pourvoyeurs irréductibles de désinformation à promouvoir leurs tweets;
  • Mozilla est sur le point de lancer une version améliorée de son navigateur, afin de bloquer par défaut le pistage entre les sites (cross-site tracking), mais il devrait décrire de façon plus concrète comment cet outil limitera les informations révélées au sujet des activités de navigation des utilisateurs, qui pourraient servir à des campagnes de désinformation.

Un nouveau rapport sera publié en février, puis un chaque mois jusqu'aux élections en mai 2019. Au plus tard à la fin de l'année, « une évaluation global » sera faite, et d'autres mesures pourraient être adoptées si les résultats se révélaient insuffisants.


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À découvrir dans #LeBrief

Comme prévu, Amazon propose une version gratuite avec publicité de son service Music, mais uniquement sur Alexa aux États-Unis pour le moment.

Il permet d'écouter des listes de lecture et des milliers de « stations » basées sur un artiste ou un style par exemple. Rien n'est précisé concernant une ouverte au reste du monde pour le moment.

Google fait de même avec YouTube Music sur Google Home. « “Ok Google, mets de la musique” vous permettra d’écouter gratuitement, sur l’ensemble de la gamme d’enceintes Google Home, des contenus musicaux via YouTube Music », mais « l’écoute sera quelquefois interrompue par des coupures publicitaires de 30 secondes ».

Cette fonctionnalité est disponible dans de nombreux pays, notamment en France.

C’est un petit miracle : la dernière préversion de Chrome dans le canal Canary propose un mode lecture, repéré par ZDnet.

Cette fonction permet pour rappel d’afficher une vue simplifiée de la page web, avec uniquement le texte de l’article et les éventuelles images. Le mode lecture est notamment apprécié pour sa légèreté et la suppression de tout élément de distraction.

La fonction est pourtant loin d’être nouvelle. Apple avait été le premier à l’intégrer dans Safari en 2010, ajoutant même une option en 2017 pour utiliser cette vue par défaut sur tous les sites. Mozilla l’avait ajoutée dans Firefox en 2015.

Le fonctionnement dans Chrome est donc le même que partout ailleurs. Techniquement, ce n’est pas une nouveauté dans Chrome puisque la version Android propose une « Vue simplifiée » depuis longtemps. C’est donc le portage de cette variante vers la mouture pour ordinateurs de bureau.

Pour tester la fonction, il faut activer le flag chrome://flags/#enable-reader-mode dans la dernière préversion Canary de Chrome. Elle finira donc par remonter dans les prochaines semaines dans le canal bêta puis en stable. Tout vient à point…

Pour l'instant, ce mode lecture est accessible depuis le menu général sous l'étrange nom « Distill page ».

Depuis fin 2017, les deux géants se livrent une guerre. Comme Amazon ne vend pas certains produits Google (Chromecast, Home, Nest) et ne permet pas aux utilisateurs Prime Video d'utiliser Google Cast, le moteur de recherche avait décidé de retirer YouTube de l'Echo Show et des Fire TV Stick. Bref, les utilisateurs trinquent encore.

Mais la situation va changer. Dans un communiqué, Amazon explique que les applications officielles YouTube et YouTube Kids arrivent sur les Fire TV et les télévisions Fire TV Edition, tandis que son service de vidéo en streaming Prime Video va prendre en charge Chromecast et Android TV.

Les changements devraient être opérationnels au cours des prochains mois.

Fin mars, on apprenait que face aux décisions de la Commission Européenne, la société allait enfin proposer un choix clair au sein de son OS mobile. Restait à découvrir la méthode utilisée.

Dans un billet de blog, Google publie de premières captures d'écrans, précisant que le choix s'affichera « la première fois qu'un utilisateur ouvrira Google Play après avoir reçu une mise à jour à venir ».

On voit qu'il est possible d'installer quatre autres navigateurs et moteurs. Rien ne propose par contre de désinstaller ces derniers, ou même de les remplacer par le choix de l'utilisateur.

Il faudra d'ailleurs suivre une procédure manuelle pour les activer par défaut, une page détaillant la méthode. Sous Chrome, un message précisera à l'utilisateur qu'il peut changer de moteur de recherche s'il en a installé un.

Aucun lien ne permet d'accéder à une liste plus longue d'éléments, les différents acteurs devront donc se battre pour s'y faire une place. La société précise que le choix dépendra des pays, sans plus de précisions sur la méthode de sélection.

Le déploiement de cette fonctionnalité sera mis en place « dans les prochaines semaines » en Europe précise Google. L'implémentation pourra évoluer avec le temps (et les éventuelles remarques de la Commission).

En mars, le réseau social reconnaissait avoir stocké en clair des mots de passe de « centaines de millions d'utilisateurs ». Dans le lot, se trouvaient aussi des « dizaines de milliers d'utilisateurs Instagram ». Il y en avait finalement bien plus.

Dans une mise à jour discrète du billet de blog du 21 mars repérée par TechCrunch, le réseau social explique avoir trouvé d'autres mots de passe Instagram stockés en clair. De dizaines de milliers, on passe désormais à « des millions d'utilisateurs » touchés.

Facebook affirme de nouveau que ces mots de passe n'ont pas été utilisés à des fins malveillantes. Les utilisateurs concernés seront informés.