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Au Journal du Dimanche, Eric Leandri, numéro un de Qwant, relève que son entreprise s’est associée avec la SACEM pour proposer « une alternative décentralisée, libre et open source ».

Sa fonction ? Les ayants droit placeraient sur cette plateforme leurs œuvres, ensuite chaque utilisateur ou service en ligne pourraient la consulter pour déterminer « si l’image ou la vidéo que vous souhaitez  récupérer est libre de droits ».

Précisons que la protection du droit d’auteur et des droits voisins n’est soumise à aucune obligation de dépôt préalable. Cette protection est de droit dès lors que l’œuvre est originale et empreinte de la personnalité de l’auteur.

Leandri assure malgré tout que sa solution est préférable à celle de Google ou Facebook : ils « ont mis au point une base de données des œuvres pour filtre les contenus, mais ces systèmes ne sont ni efficients ni respectueux de la vie privée » avance-t-il.

Avec sa solution, oppose le fondateur du moteur, « nous pourrons financer la presse ». Durant les débats sur la directive Droit d’auteur, Qwant s’était rallié au texte, et en particulier à l’article instaurant un droit voisin au profit des éditeurs et agences, payé par les services en ligne comme les moteurs. Il avançait quelques critiques à l’encontre de l’article 13 sur le filtrage (devenu article 17).


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