Options Mon compte Next INpact
Affichage
Modifications sauvegardées
  • Smileys
  • Images
  • Commentaires par actu
  • Commentaires sous les news
  • Désactiver la version mobile
  • Taille de police
Close

Vous consultez la version mobile de ce contenu.

Cliquez ici pour être redirigé vers la version complète, ou attendez 5 secondes. Fermez ce pop-up pour continuer sur la version mobile.

5
secondes

Alors que la directive sur le droit d’auteur passera aujourd’hui au vote en plénière au Parlement européen, le site allemand FAZ a révélé une drôle de cuisine interne entre la France et l’Allemagne.

Cette dernière aurait échangé son accord sur la directive Droit d’auteur contre un soutien français sur le projet de gazoduc Nord Stream 2.

Pour mémoire, l’Allemagne s’était d’abord battue pour une solide exception au profit des PME, afin de leur éviter les obligations pesant sur les géants du numérique. Finalement, elle a rejoint les positions françaises, nettement plus nuancées.

Selon FAZ, ce changement de cap serait consécutif à un accord négocié avec la France sur le gazoduc qui reliera la Russie et nos voisins d’outre-Rhin via les eaux territoriales de cinq pays. Et c’est l’Allemagne qui a été chargée de mener les négociations avec Gazprom.


Chargement des commentaires
À découvrir dans #LeBrief

La décision était prévisible, mais elle n’en reste pas moins le témoin du temps qui passe et de l’évolution des habitudes.

BlackBerry Messenger (BBM) cessera de fonctionner dès le 31 mai, et les utilisateurs ont moins d’un mois et demi pour basculer sur d’autres solutions.

Ce sont cependant ces autres solutions qui ont condamné le service. Selon BlackBerry, les utilisateurs existants sont partis petit à petit vers d’autres services, tandis que les nouveaux arrivants étaient trop peu nombreux.

Difficile finalement de résister aux deux poids lourds appartenant à Facebook que sont Messenger et WhatsApp, tous deux bien au-delà du milliard d’utilisateurs.

En outre, et en dépit d’une disponibilité sur Android et iOS, BlackBerry ne s’est pas vraiment rendu compte de l’importance de la partie UI/UX. L’interface vieillotte de BBM faisant pâle figure devant des réalisations plus modernes, comme Viber et Telegram, ce dernier misant en plus sur la personnalisation.

L’équipe de développement espère que les utilisateurs en garderont tout de même un bon souvenir.

Fin mars, on apprenait que face aux décisions de la Commission Européenne, la société allait enfin proposer un choix clair au sein de son OS mobile. Restait à découvrir la méthode utilisée.

Dans un billet de blog, Google publie de premières captures d'écrans, précisant que le choix s'affichera « la première fois qu'un utilisateur ouvrira Google Play après avoir reçu une mise à jour à venir ».

On voit qu'il est possible d'installer quatre autres navigateurs et moteurs. Rien ne propose par contre de désinstaller ces derniers, ou même de les remplacer par le choix de l'utilisateur.

Il faudra d'ailleurs suivre une procédure manuelle pour les activer par défaut, une page détaillant la méthode. Sous Chrome, un message précisera à l'utilisateur qu'il peut changer de moteur de recherche s'il en a installé un.

Aucun lien ne permet d'accéder à une liste plus longue d'éléments, les différents acteurs devront donc se battre pour s'y faire une place. La société précise que le choix dépendra des pays, sans plus de précisions sur la méthode de sélection.

Le déploiement de cette fonctionnalité sera mis en place « dans les prochaines semaines » en Europe précise Google. L'implémentation pourra évoluer avec le temps (et les éventuelles remarques de la Commission).

En mars, le réseau social reconnaissait avoir stocké en clair des mots de passe de « centaines de millions d'utilisateurs ». Dans le lot, se trouvaient aussi des « dizaines de milliers d'utilisateurs Instagram ». Il y en avait finalement bien plus.

Dans une mise à jour discrète du billet de blog du 21 mars repérée par TechCrunch, le réseau social explique avoir trouvé d'autres mots de passe Instagram stockés en clair. De dizaines de milliers, on passe désormais à « des millions d'utilisateurs » touchés.

Facebook affirme de nouveau que ces mots de passe n'ont pas été utilisés à des fins malveillantes. Les utilisateurs concernés seront informés.

Depuis hier, les enceintes connectées Google Home sont capables de fonctions supplémentaires, malheureusement dans quelques pays et en anglais uniquement.

L’enceinte prend ainsi en charge les ampoules Hue de Philipps pour les sessions de réveil ou de sommeil en douceur, avec évolution lente de la lumière dans un sens ou dans l’autre.

Plusieurs fonctions ont été ajoutées pour faciliter le sommeil, comme « Hey Google, je veux méditer », faisant le lien avec les applications proposant ce genre de fonction.

L’assistant est également compatible désormais avec l’enregistrement de recettes, que l’on peut chercher à la voix, avec instructions étape par étape. Google en profite pour remettre en avant son Home Hub avec écran intégré.

L’enceinte Home peut en outre être utilisée pour jouer des listes de lecture spéciales sport, régler des alarmes pour partir courir ou demander des à YouTube des démonstrations d’exercices physiques. Une petite pause lecture ? L’enceinte peut vous en lire un.

En bref, toujours plus de dépendance à un objet connecté pour régenter le moindre aspect de nos vies. Notez que Google ne dit rien pour l’arrivée de ces fonctions en Europe.

En préparation de la loi contre la cyberhaine, dite loi Avia, la commission des Lois de l’Assemblée nationale lance une consultation sur les contenus haineux ou injurieux en ligne sur Internet. Jusqu’au 12 mai, il est possible de répondre à un questionnaire sur le site officiel.

Les réponses « alimenteront la réflexion des membres de la commission des Lois et de leurs collègues ». Anonymes, elles seront dans un format ouvert et librement réutilisable.

Parmi les questions, vous devrez indiquer si vous avez déjà été victime ou témoin de contenus « haineux ou injurieux » (racistes, antisémites, sexistes, etc.) mais aussi les suites apportées aux éventuels signalements effectués auprès de l’hébergeur ou à la justice.

Autre question : « qui doit, selon vous, réguler les contenus haineux ou injurieux sur internet ? ». Dans les différents scénarios, il est envisagé l’intervention d’une administration ou d’une « autorité indépendante », qui pourrait être le Défenseur des droits, le CSA, l’HADOPI ou encore l’ARCEP. Et s’agissant des sanctions à l’encontre de ces propos, est imaginée une peine « d’interdiction temporaire d’accéder à Internet ou à un ou plusieurs sites »

Deux pistes respectivement dessinées par l’auteur de la PPL, la députée Laetitia Avia, et Emmanuel Macron.