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Si les utilisateurs ont depuis quelques années droit à des boutiques applicatives, et autres systèmes de dépôts, il existe un peu la même chose pour les développeurs pour la distribution d'outils prêts à l'emploi, plus ou moins complexes.

C'est aussi une bonne manière pour eux de partager leurs créations. La ligne de commandes est par contre l'interface privilégiée, chaque langage/service disposant en général d'une ou plusieurs mécaniques du genre, de npm à gem en passant par nuget.

GitHub, récemment racheté par Microsoft, veut centraliser tout cela à travers son Package Registry, pour le moment en bêta. L'objectif est d'héberger gratuitement les paquets et conteneurs en permettant de les récupérer avec les outils habituels, API à la clé.

Le tout est proposé gratuitement pendant le test et le restera pour les projets open source et publics, alors qu'un tel service est parfois payant ailleurs. Un modèle qui perdure donc chez la plateforme qui cherche ainsi à rester leader auprès des développeurs.

On note que Python n'est pour le moment pas concerné, disposant déjà de multiples solutions de distribution qui nécessitent elles aussi un « sponsoring » parfois assez conséquent.

De quoi poser une fois de plus la question de la dépendance de tels outils largement utilisés à un acteur unique, en l'absence de solutions globales et fédérées. C'est peut-être l'occasion de se demander s'il ne serait pas temps de s'y mettre.


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À découvrir dans #LeBrief

En 2017, Nielsen présentait son service Subscription Video on Demand Content Ratings. Il était initialement capable de mesurer les audiences sur Netflix, et devait prendre en charge Amazon prime Video l’année suivante.

Cette compatibilité arrive finalement avec un an de retard, comme l'indique TechCrunch. Le service s’adresse aux sociétés productrices de contenus qui souhaiteraient des statistiques précises sur la manière dont ils sont regardés. Le service n’est pour le moment utilisable qu’aux États-Unis, comme pour Netflix.

Les mesures s’effectuent via les appareils connectés, de type TV, Roku, Apple TV, boitiers et équipements Android TV, etc. le visionnage sur mobile ou via un navigateur sur ordinateur n’est pas pris en charge, mais un article publié dans Variety l’année dernière montrait que les statistiques de Nielsen étaient proches des propres affirmations de Netflix.

Avant d'arriver chez Microsoft, il était le cofondateur et directeur général d'Acompli, société spécialisée dans les emails sur mobile, rachetée par Redmond fin 2014 et ayant accouché de la version Android/iOS d'Outlook.

Arrivé dans la société de Redmond, il est passé par les divisions Outlook (Mobile), Office et Cortana, avant de quitter Microsoft en novembre 2018.

C'est de nouveau sur Twitter qu'il annonce son arrivée chez Google en tant que responsable de G Suite.  

Le 6 novembre 2018, la CNIL diffusait une liste importante : les traitements où une analyse d’impact est toujours obligatoire.

Cette analyse, selon l’article 35 du RGPD, est exigée dès lors qu’un traitement « est susceptible d'engendrer un risque élevé pour les droits et libertés des personnes physiques ».

Cela concerne en particulier les traitements à grande échelle portant sur des données sensibles ou encore la surveillance systématique à grande échelle d’une zone accessible au public. 

Ce matin, la même autorité de contrôle a diffusé cette fois la liste des opérations pour lesquelles une analyse d’impact n’est jamais requise. Une option ouverte par l’article 35.5 du texte européen.

Dans cet inventaire, on trouve les traitements relatifs à « la gestion de la relation fournisseurs », ceux concernant le fichier électoral des communes.

S’y ajoutent les traitements mis en œuvre par les médecins ou les avocats, dans le cadre d’une profession exercée à titre individuel, ceux relatifs aux éthylotests lorsqu’il s’agit d’empêcher les conducteurs de conduire sous l'influence de l'alcool ou de stupéfiants.

Remarquons encore les traitements « mis en œuvre par les collectivités territoriales et les personnes morales de droit public et de droit privé aux fins de gérer les services en matière d'affaires scolaires, périscolaires et de la petite enfance ».

Évidemment, la CNIL rappelle que ces exemptions ne permettent pas au responsable d’échapper au règlement. Il continue par exemple à être soumis à l’obligation de sécurité imposée par l’article 32 par exemple.

Le terme approche à grands pas. Le 24 octobre, la loi transposant les droits voisins entrera en application. Les sites qui diffusent des extraits devront alors négocier et sans doute payer les éditeurs et agences de presse.

Google a désamorcé ce dispositif, tout taillé contre lui : comme expliqué en septembre dernier, les extraits vont disparaître de sa page « actualités », tout comme d’ailleurs des autres services du géant. 

D’ici là, les éditeurs et agences ont toujours la possibilité de réactiver ces snippets, mais ils doivent faire une démarche en ce sens, via une balise « méta », et surtout accepter de ne pas être rémunérés. Une situation qui a provoqué la colère des principaux concernés, gouvernement compris. 

Des cris d'orfraie à la pratique, il y a un monde. Le Journal du Net a ausculté l’ensemble des 30 principaux sites de presse (France Info, le Figaro, Le Parisien, Le Monde, LCI, L’Obs…). Au 21 octobre, 26 ont déjà implanté ce bout de code, acceptant bon gré mal gré le marché proposé par Google. 

Alors que Microsoft annonçait il y a peu l’ouverture d’une chasse aux bugs pour sa technologie de protection des infrastructures numériques pour les prochains élections présidentielles aux États-Unis, Facebook présente sa batterie de nouvelles mesures.

On commence avec les Pages, qui vont recevoir un nouvel onglet. L’utilisateur pourra y trouver des informations précises sur l’organisation à l’origine, notamment son nom légal, ainsi que des données vérifiées comme la ville, le numéro de téléphone et le site web lié.

L’Ad Library, banque de données sur les sociétés à l’origine des publicités, s’étoffera également. Des statistiques précises seront fournies sur la manière dont a été dépensé l’argent. L’utilisateur pourra ainsi vérifier où la campagne a été menée, et avec quelle intensité.

La lutte contre les fake news va aussi s’intensifier. Des étiquettes visibles seront affichées sur les informations, images, vidéos et autres dont le contenu aura au moins été partiellement reconnu comme faux. La vérification sera effectuée par des acteurs tiers, payés par Facebook. Les Stories d’Instagram seront elles aussi concernées. L’étiquette sera cliquable pour en apprendre davantage sur les raisons qui ont poussé le réseau social à déclarer le contenu comme faux.

Ces changements seront mis en place dans les mois qui viennent. Bien qu’ils soient prévus dans le cadre d’un évènement particulier, on espère qu’ils seront définitifs. Ils participent à une transparence générale dépassant le cadre des élections d’un seul pays.