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Microsoft a confirmé hier soir l’abandon de son propre moteur EdgeHTML et la bascule vers Chromium, qui faisait l'objet d'une forte rumeur depuis quelques jours.

La prochaine évolution majeure d’Edge fera donc du navigateur de Redmond une nouvelle variante de Chrome. À l’instar cependant d’Opera et Vivaldi, il y a de fortes chances que Microsoft se choisisse une direction bien particulière. La mise à jour pourrait même être « transparente » puisque l’interface et les fonctions peuvent rester théoriquement en l’état.

L’éditeur liste plusieurs conséquences intéressantes. Il participera ainsi de manière active au projet Chromium, ne faisant que confirmer l’implication récente sur la version ARM64. En outre, ce futur Edge – dont la date d’arrivée n’est pas connue – pourra être utilisé sur Windows 7 et 8.1, une version macOS étant même prévue.

Microsoft promet également des mises à jour plus régulières de son navigateur. Ce qui pourrait traduire une vieille promesse finalement jamais accomplie. Edge a du mal à lutter sur ce terrain avec des versions majeures dépendantes des évolutions semestrielles de Windows 10, là où les concurrents publient de nouvelles moutures toutes les six semaines en moyenne. À voir si Microsoft compte se servir de son Windows Store.

La première préversion de ce nouvel Edge sera proposée début 2019. Il est probable que la version finale sortira au printemps.

Notez que nous reviendrons sur cette annonce plus tard dans la journée, car ses conséquences sont multiples.


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À découvrir dans #LeBrief

« L'ARCEP n'a pas pour vocation de jouer aux associations de défense des consommateurs, ce n'est pas son rôle » a lâché le PDG de SFR, Alain Weill, lors d’une audition à la Commission des affaires économiques du Sénat, cité par Les Échos.

L’autorité des télécoms a ouvert une instruction contre l’opérateur sur la base des remontées de clients sur son service « J’alerte l’ARCEP ». SFR bat ses concurrents sur le mécontentement, entre autres à cause de facturations après une portabilité de numéro fixe vers un autre opérateur.

« Le régulateur des télécoms devrait davantage guider et encourager les opérateurs, or là, il nous rabaisse. La situation n'est certes pas idyllique, mais les informations de l'ARCEP ne correspondent pas à la réalité pour autant », pense l’opérateur, qui défend l’amélioration de ses indicateurs.

La société de Richard Branson a donc réussi son pari d'aller dans l'espace avant Noël. Le vaisseau suborbital est monté à 51,4 miles, soit 82,7 km environ… mais en dessous de la ligne de Kármán (100 km).

Cette dernière étant imaginaire (et fixé avec un chiffre rond dans l'unité du SI), les États-Unis, la NASA et l'US Air Force prennent parfois en compte une autre définition, également avec une valeur facile à retenir : 50 miles (environ 80,5 km). S'il fallait une confirmation supplémentaire, la Federal Aviation Administration (FAA) félicite Virgin Galactic pour son voyage (et son retour) dans l'espace.

Pour arriver à réaliser cette opération, les pilotes ont allumé le moteur de la fusée pendant 60 secondes pour atteindre Mach 2,9, soit quasiment trois fois la vitesse du son. Ils se sont ensuite posés sans encombre sur la terre ferme.

Pour rappel, cet engin spatial est largué en l'air par un gros porteur WhiteKnightTwo avant d'allumer son moteur pour rejoindre l'espace.

Comme chaque trimestre, YouTube parle du ménage sur sa plateforme. La plateforme a introduit du machine learning l’an dernier dans sa détection des contenus à contrôler.

1,67 million de chaines supprimées au troisième trimestre (entre juillet et septembre), embarquant 50,2 millions de vidéos avec elles. 80 % des suppressions viennent d’une infraction directe aux règles (spam, escroquerie…). 12,6 % ont disparu à cause de nudité ou de contenu à caractère sexuel.

7,8 millions de vidéos ont été supprimées par ailleurs, dont 6,3 millions (81 %) après détection automatique. Près des trois quarts de ces vidéos n’ont reçu aucune vue. 72 % ont été supprimées pour infraction aux règles et 10 % pour la protection des enfants.

« Bien plus de 90 % des vidéos envoyées en septembre et supprimées pour extrémisme violent ou la protection des enfants avaient bien moins de 10 vues », écrit Google.

En parallèle, la plateforme a supprimé plus de 224 millions de commentaires sur le trimestre, « une fraction des milliards de commentaires reçus ». Les utilisateurs quotidiens seraient 11 % plus à même de commenter qu’auparavant. Autrement dit, le nettoyage serait bénéfique à « l’écosystème ».

Twitter a aussi publié son rapport, biannuel cette fois, avec une nouvelle partie sur les manipulations de la plateforme. De janvier à juin, elle a reçu environ 80 % de demandes de suppressions légales supplémentaires, sur le double de comptes que fin 2017, soit 27 811 comptes de 38 pays. Des contenus ont été supprimées sur plus de 7 800 comptes.

Les comptes vérifiés de 135 journalistes ou organisations médiatiques ont été ciblés, dont 90 venant de Turquie. Le site a reçu 10 % de demandes d’informations supplémentaires sur des comptes, depuis 84 pays.

Twitter inaugure aussi une partie sur l’application de ses règles, notant l’utilisation des signalements par « des acteurs malveillants » pour attaquer des contenus. Plus de 6,2 millions de comptes ont été signalés, dont 2,8 millions pour « abus », 2,6 millions pour contenus haineux, 1,9 million pour des contenus sensibles ou encore 1,3 million pour des menaces de violence.

In fine, Twitter a agi contre environ 600 000 comptes, dont 285 000 pour contenu haineux et 248 000 pour « abus ». Concernant les bots, Twitter assure que plus de 75 % des comptes identifiés comme de possibles « spam » ont été refoulés. Les signalements continueraient de baisser, passant de 868 000 en janvier à 504 000 en juin.

En octobre, Brave faisait le saut vers l’utilisation complète de Chromium. Il n’en utilisait jusque-là que le socle technique, complété par la bibliothèque Muon pour tout ce qui touche à l’interface.

Le changement avait été conséquent : interface calquée sur Chrome (y compris l’installeur et les options), poids largement en baisse, ouverture au catalogue d’extensions, lancement plus rapide, chargement plus rapide des pages... au détriment d’une perte d’identité probablement.

Cette nouvelle version, estampillée 0.57, était réservée jusqu’ici aux nouveaux téléchargements. Depuis quelques jours, elle est en diffusion auprès des utilisateurs d’anciennes moutures, qui n’ont donc plus le choix.

Notez que les spécificités de Brave, comme le blocage des publicités et trackers, ainsi que le système de récompenses Brave Rewards, sont toujours présents. L’éditeur continue d’en faire le cœur de son produit.

Parallèlement, une nouvelle mouture 1.7 pour iOS est disponible. Les développeurs annoncent utiliser désormais le contrôle WKWebView fourni par le système. Conséquence, une hausse générale des performances, tant dans le chargement des pages web que dans le navigateur lui-même.

Brave prend également en charge les nouveautés d’iOS 12, particulièrement l’AutoFill permettant aux gestionnaires de mots de passe (1Password, Dashlane, LastPass…) de renseigner les champs d’authentification dans les pages web.

À noter que certaines fonctions ont disparu au passage, comme le passage forcé en HTTPS ou le contrôle précis des cookies. Elles seront réintroduites, le temps que les développeurs finalisent les gros travaux récents.

On peut donc observer un vaste mouvement de fond chez Brave, qui ne cherche plus à réinventer la roue. L’équipe a manifestement décidé de prendre les composants existants, ce qui devrait mathématiquement libérer des ressources au profit de la valeur ajoutée du navigateur.

Brave promet d’ailleurs une année 2019 « excitante », avec notamment un nouveau design en préparation (de quoi faire oublier la copie de Chrome ?) et l’arrivée des Rewards dans la mouture iOS.

Jerry Shen vient de démissionner de son poste de PDG pour se concentrer sur un projet en lien avec l'internet des objets qui sera en partie (30 %) financé par la société.

Il sera remplacé par Sy Hsu et Samson Hu, en charge jusqu'ici des PC et du service client.

Dans le même temps, Jonney Shih qui dirige Asustek s'est excusé des performances commerciales de la société sur la période récente et annonce du changement dans la stratégie, alors que la marque approche de ses 30 ans.

Ce sera surtout le cas pour les smartphones, où de lourdes pertes sont à couvrir (un peu plus de 200 millions de dollars) qui ne vont plus s'adresser au grand public mais se focaliser sur le marché du haut de gamme et des joueurs.

On se souvient que la société avait annoncé son RoG Phone au Computex cette année, disponible depuis peu. De telles initiatives devraient sans doute se multiplier dans les mois à venir.

Le marché de l'internet des objets va aussi faire l'objet d'un investissement important (plus de 300 millions de dollars), notamment en visant le marché de l'entreprise, avec des objectifs sur trois ans.

Des pertes sont ainsi attendues pour le dernier trimestre, mais la société devrait rester dans le vert au global sur l'ensemble de l'année 2018.