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Près d'un tiers des 120 personnes formant les effectifs d'Essential ont été raccompagnées à la porte selon les informations de Bloomberg. Les coupes ont lieu dans l'ensemble des services de l'entreprise, aussi bien du côté matériel et développement, qu'au niveau de la branche commerciale.

À l'origine de ces licenciements, les faibles ventes de l'Essential Phone, dont le lancement a été entaché par de nombreux bugs et un prix de lancement trop élevé. La société ne compte toutefois pas quitter le marché des smartphones et planche déjà sur un nouveau modèle.


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La députée LR Valérie Bazin-Malgras, avec plusieurs autres parlementaires du groupe, a déposé une proposition de loi obligeant les utilisateurs des réseaux sociaux à s’y inscrire sous leur identité réelle.

Cet « outil formidable d’expression, de partage et de communication » est considéré par la parlementaire comme source d’inquiétudes : tantôt les réseaux sociaux « perturbent l’expression démocratique par la diffusion d’infox via de faux comptes, tantôt ils déversent leur lot de haine et de langage ordurier d’autant plus inappréciable que les insultes y sont quotidiennes et banalisées ».

Afin de « responsabiliser » les contributeurs, elle veut leur imposer « de sortir du confort de l’anonymat ». Le texte envisage ainsi en un article unique d’imposer aux réseaux sociaux une obligation d’identité des internautes utilisateurs de ces services en exigeant la « présentation de tout document écrit à caractère probant. »

Un décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, en fixerait les modalités d’application pratique.

Le texte est très ample, puisqu’au lieu de viser les seuls réseaux sociaux, catégorie non définie juridiquement, l’élue impose cette contrainte à l’ensemble des hébergeurs. En somme, Twitter, Facebook, les forums en ligne, les zones de commentaires sous les articles de presse, les hébergeurs de fichiers, etc. seraient tous astreints à aspirer ces documents d’identité.

La députée se garde par ailleurs de définir une durée de conservation ou le lieu de stockage de ces données nominatives, tout comme la façon dont les intermédiaires pourront s’assurer que l’internaute est bien qui il prétend être.

En début d’année, trois élus LREM avaient plaidé pour une solution équivalente afin de lutter contre le « déferlement de haine » en ligne. Leur idée était restée lettre morte.  

Le changement sera actif le 31 mars, juste avant la fermeture d'Inbox. Il est la conséquence d'une nouvelle API annoncée par Google en octobre dernier.

« Cette modification signifie que tous les déclencheurs Gmail et l’action Créer un brouillon seront supprimés d’IFTTT », explique le service. Par contre, après échange avec les équipes de Google, les actions Envoyer un email et Envoyez un email à vous-même resteront disponibles.

Selon IFTTT, les modifications apportées par Google imposent une refonte en profondeur de la manière dont Gmail est intégré. Cela aurait demandé beaucoup de ressources pour au final une expérience utilisateur dégradée.

« Nous entretenons depuis longtemps de bonnes relations avec Google et soutenons leurs efforts pour améliorer la sécurité, même si cela est une déception pour certains », affirme IFTTT.

Au dernier décompte, l'opérateur affirmait que 11,8 millions de prises étaient raccordables à son réseau FTTH, en hausse de 30 % sur un an.

Aujourd'hui, ce n'est pas de commercialisation dont il est question, mais de construction : « Ce sont désormais plus de 10 millions de logements et locaux commerciaux qui ont accès à la fibre partout en France grâce aux efforts de déploiement d’Orange, ce qui correspond à 70 % des lignes déployées sur le territoire national », affirme ainsi Stéphane Richard, président-directeur général d’Orange.

Pour rappel, Orange a récemment annoncé son arrivée sur « tous les réseaux d’initiative publique de France », quel que soit l'opérateur d'infrastructure déployant le réseau de fibre optique.