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En mars, le réseau social reconnaissait avoir stocké en clair des mots de passe de « centaines de millions d'utilisateurs ». Dans le lot, se trouvaient aussi des « dizaines de milliers d'utilisateurs Instagram ». Il y en avait finalement bien plus.

Dans une mise à jour discrète du billet de blog du 21 mars repérée par TechCrunch, le réseau social explique avoir trouvé d'autres mots de passe Instagram stockés en clair. De dizaines de milliers, on passe désormais à « des millions d'utilisateurs » touchés.

Facebook affirme de nouveau que ces mots de passe n'ont pas été utilisés à des fins malveillantes. Les utilisateurs concernés seront informés.


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À découvrir dans #LeBrief

Qwant va migrer sur Microsoft Azure. À l’occasion du salon VivaTech, révèlent nos confrères Les Échos, le moteur européen va confier le travail d’indexation au géant américain. Eric Léandri, fondateur de Qwant, se justifie : « J'ai des millions de nouveaux utilisateurs et la même quantité de serveurs pour traiter les recherches, les transcrire en requêtes informatiques et indexer les pages, la solution pour passer à l'échelle est de confier le travail d'indexation à Microsoft qui connaît déjà ce métier avec son service Bing. »

Ce passage litigieux a toutefois été corrigé par les Echos en fin de matinée : « J'ai des millions de nouveaux utilisateurs et la même quantité de serveurs pour traiter les recherches, les transcrire en requêtes informatiques et indexer les pagesla solution pour passer à l'échelle est de recourir à la puissance des serveurs en ligne Microsoft Azure tout en conservant notre technologie d'indexation souveraine. »

L’idée de s’associer à un acteur français plutôt que Microsoft, est en tout cas repoussée par Léandri : « OVH n'a pas la puissance pour un moteur de recherche ».

Qwant restera maître de son « front » et promet qu’elle continuera « d'indexer par nous-mêmes les pages web les plus sensibles, celles issues des sites internes de nos clients professionnels ». Tout en assurant que son partenaire ne pourra remonter à l’historique des recherches de ses clients.

Le moteur européen utilise de longue date les solutions Microsoft pour aiguiser ses crawlers, en particulier pour la recherche d’images. Redmond est également partenaire pour la partie publicitaire. (notre actualité).

« Je pense que Qwant apportera des précisions pour lever toute ambiguité qui laisserait à penser que cela signifierait un abandon de souveraineté et de son modèle. Le reniement n’étant pas le vocabulaire d’E.Leandri, j’ai confiance. Plus de puissance n’est pas outsourcer » commente à chaud sur Twitter, Éric Bothorel, député LREM et membre de la commission des affaires économiques.

Comme déjà annoncé, Qwant va également s’associer avec la SACEM pour mettre en place une plateforme où chaque créateur pourra déposer ses oeuvres, en prévision de la transposition de la directive sur le droit d’auteur.

Ce système de « vidéoprotection » filmant la voie publique a été validé pour une durée de cinq ans. Les implantations sont fixées par arrondissement. C’est une brique du Plan de Vidéoprotection de la Préfecture de Police (PVPP), signalé par @rabenou. Les enregistrements d'images « sont détruits dans un délai maximum d'un mois, hormis ceux conservés dans le cadre d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire ».

Sont destinataires des images et enregistrements, plusieurs agents de la préfecture, mais aussi les militaires de la Brigade de Sapeurs-Pompiers, les militaires des armées exerçant au sein des salles d'information et de commandement de la Préfecture de Police dans le cadre du plan VIGIPIRATE, outre la police, les douanes, la gendarmerie, sous conditions. La (très longue) liste des implantations est décrite pages 489-515.

 

 

Le premier étage de la fusée est recyclé de deux précédentes missions : Telstar 18 Vantage en septembre 2018 et Iridium-8 en janvier 2019. De leurs côtés, les 60 satellites doivent être libérés à 440 km d'altitude pour ensuite rejoindre leur orbite à 550 km.

Après un glissement du lancement de mercredi à jeudi, il a de nouveau été repoussé à vendredi à cause de vents violents en altitude. Finalement, pas de lancement non plus aujourd'hui.

La prochaine fenêtre de tir est maintenant prévue pour la semaine prochaine. Dans un tweet, SpaceX explique qu'il va mettre à jour le logiciel de ses satellites et procéder de nouveau à une triple vérification des systèmes. Il ne donne pas plus d'explications.

Au salon Vivatech, Emmanuel Macron indique que la France ne s’opposera pas à Huawei. « Notre perspective n’est pas de bloquer Huawei ou toute autre entreprise, c’est de préserver notre sécurité nationale et la souveraineté européenne. Je pense que déclencher maintenant une guerre technologique ou une guerre commerciale vis-à-vis d’un autre pays n’est pas judicieux ».

Alors que Donald Trump a signé le décret plaçant l’équipementier sur liste noire, le gouvernement français soutient toutefois la proposition de loi « visant à préserver les intérêts de la défense et de la sécurité nationale de la France dans le cadre de l'exploitation des réseaux radioélectriques mobiles ».

Si Paris ne veut pas bloquer Huawei, cette future loi va soumettre à autorisation du Premier ministre, les équipements télécoms de nouvelle génération, notamment en cœur de réseau. Il pourra ainsi opposer son véto « dans le but de préserver les intérêts de la défense et de la sécurité nationale » en cas de menace.

Le Premier ministre pourra prendre en considération « les modalités de déploiement et d’exploitation mises en place par l’opérateur et le fait que l’opérateur ou ses prestataires, y compris par sous-traitance, est sous le contrôle ou soumis à des actes d’ingérence d’un État non membre de l’Union européenne ».

Le texte déjà voté à l’Assemblée nationale sera examiné au Sénat le 26 juin.