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L'Office allemand anticartel (Bundeskartellamt) a tranché : Facebook n’a plus le droit de plonger dans les données des utilisateurs quand elles ont été collectées via des sites tiers ou appartenant aux filiales de l’entreprise, Instagram en tête.

Selon l’Office, Facebook oblige « ses utilisateurs à accepter la collecte et la cession presque illimitées de données », obtenues notamment au travers du fameux petit « J’aime ». Finalité pour le réseau social : disposer d’un profil numérique complet des internautes et de leurs habitudes.

Une réaction vive de l’Allemagne pour épingler Facebook sur la base du Règlement général sur la protection des données, qui approche de son premier anniversaire. C’est le cœur de la décision : le consentement de l’utilisateur à une telle collecte n’est jamais explicitement donné.

Pourquoi le Bundeskartellamt ? Parce que ces pratiques auraient fortement contribué au puissant statut actuel de Facebook, devenu incontournable pour les annonceurs, notamment grâce à ses capacités de ciblage.

La situation pourrait d’ailleurs empirer pour Facebook. L’Office a en effet réagi aussi à la rumeur d’un éventuel rapprochement entre les plateformes Messenger, Instagram et WhatsApp, qui deviendraient alors capables de communiquer entre elles.

L’idée hérisse le Bundeskartellamt, qui prévient : « Si un tel projet était mis en œuvre, il ferait l'objet d'un examen anticartel en Allemagne ». Une promesse d’escalade donc.

L’Office allemand s’en doutait néanmoins, Facebook a fait appel de cette décision. Dans une réponse publiée le 7 février, la responsable de la protection des données, Yvonne Cunnane, rappelle le respect du RGPD par l’entreprise en Europe.

Elle exhorte le Bundeskartellamt à ne pas confondre « popularité et domination », rappelant les propres chiffres de l’Office : 40 % des utilisateurs allemands de réseaux sociaux n’utilisent pas Facebook.

La société rencontrerait une compétition féroce en Allemagne. Elle estime que ses applications subissent une concurrence directe de YouTube, Snapchat ou encore Twitter, ce que nie l’Office.

Facebook se place dans une position d’incompréhension raisonnable : le réseau social respecte le RGPD et personnalise l’expérience des utilisateurs en fonction de leurs actions, y compris tout ce qui est aimé et partagé. En clair, il n’y aurait rien de neuf sous le soleil.


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Après la version de 1984 par David Lynch (avec Sting au casting), Denis Villeneuve (Premier contact, Blade Runner 2049) prépare une nouvelle adaptation du premier volume du Cycle de Dune de Frank Herbert.

Comme le rapporte Deadline, il sortira le 20 novembre 2020 aux États-Unis. Timothée Chalamet et Rebecca Ferguson incarneront Paul et Jessica Atréides. Josh Brolin, Oscar Isaac, Jason Momoa, Javier Bardem et Charlotte Rampling sont également au casting.

Au cours des derniers mois, plusieurs pays ont fait part de leur méfiance vis-à-vis de Huawei pour déployer leurs réseaux 5G. En cause, des risques de cybersécurité et la crainte de portes dérobées installées pour Pékin.

Les États-Unis sont particulièrement virulents envers les équipementiers chinois et ont été suivis par d'autres, comme l'Australie et la Nouvelle-Zélande. Le Royaume-Uni (un autre membre des Five Eyes) était jusqu'à présent plus réservé, évoquant simplement des « décisions difficiles » à prendre.

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C'est en tout cas ce qu'affirme le Wall Street Journal (repris par TechCrunch) en se basant sur plusieurs sources. Visa aurait confirmé le changement, sans donner plus de détail.

Comme l'explique le groupement des cartes bancaires CB, la « Commission d’Interchange de Paiement (CIP) est une commission versée par la banque du commerçant à la banque du porteur. Cette commission recouvre les prestations que la banque du porteur réalise pour la banque du commerçant afin qu’elle puisse procéder au règlement des montants autorisés par le porteur ».

Une partie est ensuite reversée à Visa ou Mastercard selon les cas.

Le ministre de l'Économie a fait cette déclaration en inaugurant un centre de données de la société américaine Equinix en région parisienne (son huitième en France). Il accueille des serveurs pour la SNCF et Docapost (La Poste), mais aussi pour des géants américains dont le nom n'est pas précisé.

« Aujourd'hui, nous sommes les quatrièmes derrière l'Allemagne, le Royaume-Uni et les Pays-Bas », affirme Bruno Le Maire. Il met en avant la récente division par deux de la taxe sur la consommation d’électricité pour les datacenters français et la qualité des réseaux de télécommunication. Pour rappel, le ministre a également largement poussé la taxe sur les géants du Net.

Pour Bruno Le Maire, « l'installation sur le territoire national de datacenters est une nécessité pour accélérer l'accès des entreprises aux outils de la transformation numérique et un enjeu de souveraineté pour maintenir sur le territoire national les données sensibles des entreprises »… mais celles-ci sont généralement dupliquées sur plusieurs datacenters à travers le monde, au moins pour les géants américains.

Quoi qu'il en soit, aucun chiffre concret n'est avancé par le ministre ni aucun plan d'action autre que celui déjà adopté par les députés sur la taxe sur la consommation d’électricité.

Firefox 66, actuellement en bêta, propose une série d’améliorations pour les extensions, dont de meilleures performances.

C’est particulièrement vrai pour celles devant régulièrement apporter de petites modifications dans de larges structures, comme le font les bloqueurs de publicités. Solution de Mozilla : se débarrasser des fichiers JSON au profit du standard IndexedDB.

Les développeurs n’ont rien à faire, Firefox basculant automatiquement de l’un vers l’autre dès qu’une extension fait appel à l’API storage.local(). Selon Mozilla, la hausse des performances est nette, permettant dans la foulée une baisse de la consommation en RAM.

Ce changement s’accompagne d’autres petites améliorations et corrections de bugs, comme une réduction supplémentaire de la mémoire consommée au changement d’objets depuis le stockage, des demandes de permissions plus cohérentes ou encore la suppression de l’alerte quand une extension a défini la propriété background.persistent sur true.

Firefox 66 n’arrivera que dans un mois, mais on peut comme d’habitude récupérer la bêta depuis le site dédié, avec l’habituel avertissement : des problèmes peuvent survenir, même si les préversions de Firefox sont souvent stables.