Options Mon compte Next INpact
Affichage
Modifications sauvegardées
  • Smileys
  • Images
  • Commentaires par actu
  • Commentaires sous les news
  • Désactiver la version mobile
  • Taille de police
Close

Vous consultez la version mobile de ce contenu.

Cliquez ici pour être redirigé vers la version complète, ou attendez 5 secondes. Fermez ce pop-up pour continuer sur la version mobile.

5
secondes

Il y a maintenant près de trois ans, Facebook dévoilait ce programme destiné à « étendre la connectivité aux régions mal desservies du monde entier ». Le réseau social travaille ainsi avec les opérateurs et fournisseurs d’accès Internet locaux.

Les utilisateurs achètent des packs de données prépayés et peuvent ensuite se connecter au Wi-Fi Express via un des partenaires de Facebook, ce dernier fournissant la solution logicielle.  Cinq pays sont pour le moment couverts : Inde, Indonésie, Kenya, Nigeria et Tanzanie.

Aujourd'hui, c'est de l'écosystème Express Wi-Fi Certified dont il est question, et trois partenaires répondent présents pour le lancement : Arista, Cambium Networks et Ruckus Networks.

Le géant du Net les invite à concevoir des produits spécialement pensés pour fonctionner avec le Wi-Fi Express. Ils permettent d'analyser finement la quantité de données échangées par terminal, « offrir » certains services, en faire payer d'autres, etc. Tous les détails sont disponibles par ici.


Chargement des commentaires
À découvrir dans #LeBrief

Dans Red Dead Redemption 2, les protagonistes, des bandits de grand chemin, sont pris en chasse par l'agence de détectives Pinkerton, fondée dans les années 1870, alors que l'épopée du Far West touchait à sa fin.

Problème pour Rockstar : cette agence de détectives existe toujours. Elle a eu vent de sa présence dans le dernier jeu à succès du studio et affirme que son nom a été utilisé sans autorisation préalable. Elle réclame ainsi le versement d'une large somme pour mettre fin aux poursuites, ainsi que des royalties sur chaque copie vendue du jeu, apprend-t-on dans les colonnes de The Blast.

Pour sa défense, Rockstar affirme que les références à Pinkerton restent somme toute limitées, les agents étant présents dans seulement 10 des 106 missions du jeu. L'éditeur s'appuie également sur le fait que le terme « Pinkerton » est largement utilisé à des fins d'authenticité historique dans d'autres œuvres telles que des films, des séries et même des chansons. Il fait enfin appel au premier amendement, celui régissant la liberté d'expression. Des poursuites virtuelles aux poursuites réelles, les agents de Pinkerton semblent donc toujours être dans le coup.

Voilà une fonctionnalité que possède Chrome depuis sa version 56 : la capacité de figer le défilement vertical d’une page, afin que la lecture ne soit pas perturbée, quels que soient les éléments qui pourraient être chargés ensuite.

Il existe un brouillon en préparation au W3C pour une solution commune, mais on est encore loin de la recommandation. En attendant, l’absence d’ancrage est visible dans Firefox, puisqu’après le chargement d’une page, les paragraphes de texte peuvent tout à coup se décaler vers le haut ou le bas si des images (ou des publicités) venaient à être chargées ensuite.

Selon une entrée dans Bugzilla, la fonction est enfin prévue pour la version 66. Si l’actuel calendrier est maintenu, elle sera disponible le 19 mars, avec une bêta publique environ six semaines avant. Les testeurs aventuriers peuvent cependant essayer l’ancrage via la branche Nightly, au prix d’une éventuelle instabilité.

Fin décembre, Bob Diachenko (alias @MayhemDayOne) indiquait avoir trouvé une base de données librement accessible provenant d'une agence d'intérim et contenant des informations personnelles sur ses candidats. Deux semaines plus tard, la brèche était toujours ouverte et, pire, la base de données était mise à jour en temps réel.

Dans un billet de blog, Hacken Proof (dont Bob Diachenko est directeur de recherche et des cyberrisques) explique qu'il s'agit de MisterTemp et que la base de données comportait plus de 2,8 millions d'entrées, dont des emails, des adresses physiques, des numéros de téléphones et de sécurité sociale.

Alexandre Pham, le dirigeant d’Alphyr (maison mère de Mistertemp) explique à nos confrères du Monde que 40 000 profils sur les 400 000 de la société étaient concernés par cette importante faille.

Selon Bob Diachenko, d'autres personnes ont accédé à cette base de données. Il explique avoir trouvé une « note habituellement laissée par des pirates » : « C’est la preuve que quelqu’un d’autre que moi a accédé aux données, et les ont peut-être copiées ».

MisterTemp confirme avoir trouvé une telle note, sans donner plus de détails, et avoir identifié au moins un téléchargement partiel. Il pourrait s'agir de Bob Diachenko ou des autorités françaises qui ont été alertées, mais ce n'est qu'une supposition pour le moment.

Pour Alexandre Pham, cette faille serait due à « une erreur humaine suite à un test ». Il affirme aussi avoir « immédiatement » averti la CNIL et que la société contactera les personnes impactées.

Le fabricant a ajouté quatre boutons sur sa petite télécommande : un pour allumer/éteindre la télévision (la liste des modèles pris en charge se trouve par ici), deux pour régler le volume (+/-) et un dernier pour couper le son.

Un micro est toujours présent pour Alexa. Cette télécommande est proposée dans plusieurs pays dont les États-Unis, le Royaume-Uni et l'Allemagne, mais pas la France. Elle est actuellement proposée en promotion à 14,99 dollars au lieu de 29,99 dollars.

Pour rappel, nous n'avons pour le moment droit qu'à la clé Fire TV Basic Edition avec une télécommande sans Alexa, à 40 euros pour les membres Prime.

C’est à compter du 1er août prochain que les évènements vont s’accélérer. Les développeurs auront l’obligation de proposer une version 64 bits de leur nouvelle application ou d’une mise à jour, si l’une ou l’autre contient du code natif. Seule exception, les jeux utilisant Unity 5.6 ou une version plus ancienne, qui auront jusqu’en août 2021.

Le 1er août 2021 justement, Google Play ne pourra plus distribuer de versions 32 bits à des appareils équipés d’un SoC 64 bits, soit l’immense majorité des smartphones en circulation. Il faudra donc que les développeurs aient proposé une version adaptée d’ici là. Dans le cas contraire, les applications n’apparaîtront même plus dans le Store, sans exception.

Le plan ne concerne pas les applications visant explicitement les environnements Wear OS et Android TV, ou celles n’étant déjà pas distribuées sur des appareils Android 9.0 ou ultérieur.

Google fournit dans la foulée les étapes principales pour les développeurs, de l’analyse de l’APK aux tests, en passant par la nécessaire recompilation. Google dit travailler actuellement avec les éditeurs des principales bibliothèques pour simplifier le processus