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En début de semaine dernière, une très importante brèche sur les appels FaceTime était découverte et rendue publique. Son exploitation était extrêmement simple et Apple avait dans l'urgence désactivé son service en attendant un correctif.

Avec du retard sur le calendrier initial, il est désormais disponible dans iOS 12.1.4. Trois autres correctifs sont aussi de la partie pour des failles dans Foundation, IOKit et Live Photos.

En même temps, le site dédié à l'état des systèmes d'Apple indique que « la fonctionnalité FaceTime en groupe a été restaurée. Veuillez effectuer une mise à jour logicielle pour l’utiliser ».


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À découvrir dans #LeBrief

La start-up, qui a obtenu sa licence bancaire en décembre, continue sur sa lancée et affiche une belle croissance. Après trois millions d'utilisateurs en mi-novembre, elle passe à quatre millions en un peu plus de trois mois. Pour rappel, il lui avait fallu cinq mois pour passer de deux à trois millions.

Pour le moment, la banque en ligne n'est disponible que dans les pays de l'espace économique européen, mais elle prévoit de se lancer dans le reste du monde, sans plus de détails pour l'instant.

Microsoft va offrir sa protection AccountGuard à certaines institutions européennes pour qu’elles puissent parer à une hausse des tentatives d’intrusions, sur laquelle tout le monde semble tabler.

AccountGuard n’est pas un produit à installer mais un service supplémentaire, d’ordinaire payant et offert par l’entreprise aux pays traversant des élections. Une initiative de son Defending Democracy Program, au titre très américain.

AccountGuard couvre deux aspects. D’abord une protection supplémentaire pour les comptes Office 365, Microsoft entrainant depuis des années son machine learning à la détection de menace, avec notification à la clé. L’éditeur cible tout spécialement les acteurs malveillants de haute volée, soutenus par des États.

Ensuite, des conseils et entrainements autour de la sécurité, sous forme de guide des meilleures pratiques ou des recommandations plus personnalisées pour l’espace politique. Le service débloque également des séminaires et ateliers.

Ce programme va être étendu à douze marchés européens supplémentaires, dont l’Allemagne, l’Espagne et la France. L’éditeur en aurait décidé ainsi après avoir détecté des attaques via ses Threat Intelligence Center (MSTIC) et Digital Crimes Unit (DCU).

Plus en détail, 104 employés d’institutions démocratiques auraient été visés par des attaques spécifiques de septembre à décembre derniers. La plupart seraient attribuées au groupe Strontium, connu depuis des années. Microsoft dit avoir averti les autorités concernées et aborder désormais le sujet avec leur autorisation.

Offrir AccountGuard n’est pas nouveau et permet à Microsoft de se positionner en champion de la défense informatique pendant des évènements critiques. De quoi peut-être donner des envies d’abonnement à Office 365 aux instances faisant ses courses à d’autres crèmeries.

La majorité vient de déposer à l’Assemblée nationale une proposition de loi destinée à « préserver les intérêts de la défense et de la sécurité nationale de la France dans le cadre de l’exploitation des réseaux radioélectriques mobiles ». Un air de déjà-vu. Et pour cause, la « PPL » reprend docilement un amendement gouvernemental au projet de loi PACTE, qui fut cependant rejeté au Sénat.

Le régime est identique : une autorisation préalable imposée dans le déploiement des équipements 5G. Ce texte dit « anti-Huawei » veut tenir compte des risques pesant sur ces futurs réseaux, s’agissant en particulier des obligations légales « qui pourraient contraindre leurs fournisseurs à coopérer avec des autorités étrangères dans la collecte de renseignement ».

Comme dans l’amendement, la proposition exigera le feu vert du Premier ministre – et derrière lui l’ANSSI – dès lors qu’existe « un risque pour l’intégrité, la sécurité et la continuité de l’exploitation ».

Le texte autorisera notamment Matignon à imposer ce véto si l’équipement ne garantit pas la possibilité de réaliser des interceptions de sécurité aux fins de défense nationale ou de sécurité publique. En somme, en s’attaquant d’une main aux portes dérobées chinoises, les députés LREM, comme l’exécutif, profitent de l’autre pour offrir au renseignement français un œilleton sur les flux.

Le véhicule choisi étant une proposition, non un projet de loi, il est démuni d’étude d’impact et d’avis du Conseil d’État.

En mai 2018, le Wall Street Journal indiquait qu’Apple et Goldman Sachs travaillaient ensemble à la création d’une nouvelle carte bancaire pour la marque à la pomme.

Le journal persiste et signe : le projet a bien avancé et des employés d’Apple vont tester la nouvelle carte dans les semaines à venir. Basée sur une Mastercard, elle tablerait sur un cashback de 2 %, potentiellement davantage lors d’achats de produits Apple.

Les deux entreprises y verraient (évidemment) des bénéfices mutuels. Pour Apple, une commission plus importante qu’avec d’autres banques partenaires d’Apple Pay. Pour Goldman Sachs, un nouveau pont pour attirer les clients vers Marcus, sa banque en ligne.

Cette carte aurait également une intégration plus poussée dans le Wallet d’iOS. Les clients auraient ainsi plus de fonctionnalités, notamment la mise en place de limites dans les achats et l’obtention rapide d’une liste des dernières transactions.

La prochaine WWDC, dans trois mois, serait une bonne occasion d’annoncer le partenariat.

En trois jours, un vent de panique a soufflé sur YouTube. La vidéo de Matt Wattson sur la facilité à trouver des vidéos à tendance pédopornographique (sans l’être explicitement) et commentaires particulièrement flagrants a provoqué une détonation.

Les sanctions ne se sont pas faites attendre. De grosses entreprises comme Epic, Disney et Nestlé ont retiré leurs publicités de YouTube, le temps que le ménage soit fait et qu’une enquête soit prestement diligentée.

Dans la soirée du 20 février, une autre vidéo a intensifié la polémique. Publiée par le youtubeur Philip DeFranco, elle remet une couche sur un vrai problème au sein de la plateforme, déjà pointé par Wattson : comment, par les algorithmes de recommandations et avec les bons mots clés, on peut tomber sur des contenus et commentaires choquants.

En conséquence, YouTube a tiré dans toutes les directions. Dans un message à DeFranco, l’équipe lui annonce avoir supprimé plus de 400 chaînes et désactivé les commentaires sur « plusieurs dizaines de millions de vidéos ». Les commentaires illégaux ont été signalés aux autorités.

L’éditeur semble avoir eu besoin d’un électrochoc pour réagir, mais s’il s’agit pour l’instant d’un tapis de bombes. On ne sait pas par exemple si le blocage des commentaires s’est fait après constat d’un problème ou à titre préventif.

Le problème n’est en effet pas neuf, comme le rappelait la journaliste Chloé Woitier hier soir. La chaine YouTube Le roi des Rats pointait ainsi déjà en juin 2018 la naissance d’un « réseau malsain » d’échange de vidéos de petites filles faisant de la gymnastique.

La lutte contre la pédopornographie est pourtant loin d’être nouvelle sur YouTube. Dans sa vidéo, DeFranco évoque ainsi un « combat constant » et des révisions régulières des recommandations à la communauté lors de la publication de vidéos avec des enfants.

Il est probable que YouTube aiguise en permanences ses armes pour détecter ce type de contenu mais que des personnes se soient montrées plus malignes. Il est tout aussi probable que le service va serrer la vis et prendre de nouvelles mesures. L’entreprise vit de la publicité, et perdre des clients comme Disney et Nestlé, même temporairement, peut avoir de lourdes conséquences.