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Mozilla a lancé hier soir son premier navigateur pour les environnements de réalité virtuelle. Nommé Firefox Reality, il ambitionne de simplifier la navigation web pour les plateformes Oculus, Viveport et Daydream.

Ses bases technologiques sont celles de Firefox Quantum, et son interface se veut adaptée. On reste donc sur l’idée d’un navigateur, mais avec une interface particulière, à grands renforts de suggestions partout où c’est possible. La page d’accueil affiche par exemples les contenus adaptés populaires ou tendances.

Le projet avait été démarré en avril, avec l’idée de concevoir un navigateur réellement pensé à la réalité virtuelle, et non une simple adaptation. Par exemple, bien que l’on puisse écrire, Firefox Reality accepte les requêtes vocales.

Pour cette première version, il manque des fonctionnalités. Le navigateur ne supporte par exemple les vidéos à 360°, un peu dommage pour un produit orienté réalité virtuelle. On ne trouve pas non plus de marque-pages, là aussi une absence un peu ennuyeuse.

Mozilla promet toutefois que ces carences seront vite réparées, des mises à jour étant déjà prévues.

La récupération de Firefox Reality dépend bien sûr de la plateforme utilisée.


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L'éditeur profite de la GDC (Game Developers Conference) pour dévoiler la nouvelle interface qui sera déployée dans le courant de l'année. Ce n'est pas une surprise puisque les travaux avaient été annoncés à la mi-janvier.

La page d'accueil intègre évidemment des miniatures des jeux auxquels vous avez récemment joué, mais aussi ceux ayant été récemment mis à jour et la liste de vos amis sur la droite. Un curseur permet de modifier la taille des miniatures des jeux de votre bibliothèque pour en afficher plus ou moins.

Les pages individuelles des jeux ont aussi été retouchées pour mieux mettre en avant les nouveautés le concernant et d'éventuels événements comme des diffusions en direct.

Valve n'a pas donné de date, mais une bêta devrait arriver cet été selon PCGamer.

Le Virtual Desktop avait été présenté en septembre dernier lors de la conférence Ignite. Dans la foulée, Microsoft en avait proposé une préversion pour quelques privilégiés. Elle est désormais disponible pour toutes les entreprises éligibles, mais aux États-Unis seulement.

Le Virtual Desktop réunit en fait l’infrastructure de bureau virtuel (VDI) de Windows 7 et les services de bureau distant multi-utilisateurs (RDS) de Windows 10. Il suffit de créer une instance Azure, seule la machine virtuelle étant facturée.

La tarification est en effet agressive puisque Microsoft ne compte pas le coût des licences. Et pour cause : Virtual Desktop accompagne naturellement les abonnements Microsoft 365 F1/E3/E5, Windows 10 Entreprise E3/E5 et Windows VDA.

Elle est d’autant plus agressive que les bureaux virtuels Windows 7 seront automatiquement accompagnés de trois ans d’Extended Security Updates (ESU). Une offre séduction puisque le support technique du système s’arrête en janvier 2020, les trois années supplémentaires de support sur site étant facturées au moins 25/50/100 dollars par poste.

En outre, le rachat de FSLogix en novembre dernier permet un provisionnement des applications en environnement virtualisé. La technologie devrait être particulièrement utile avec OneDrive et Outlook, qui peuvent tous deux stocker plusieurs Go de données. Elle sera automatiquement utilisée chez les clients ayant Office 365.

La préversion publique n’est disponible que dans deux régions américaines (US East 2 et US Central). La version finale sera disponible partout, mais Microsoft ne donne pas de date.

L'ESA rappelle qu'il s'agit de sa première mission consacrée à l’étude des exoplanètes. Le lancement à bord d'une fusée Soyouz est prévu entre le 15 octobre et le 14 novembre 2019.

Une fois dans l'espace, « le satellite observera les étoiles brillantes dont on sait qu’elles abritent des exoplanètes, en ciblant plus particulièrement les planètes d’une taille comprise entre celles de la Terre et de Neptune », explique l'agence spatiale européenne.

En ce 22 mars, deux éléments indispensables à notre vie sont à l'honneur. Le CNRS en profite pour mettre en ligne des articles de recherche sur divers questions autour du sommeil : « Pourquoi dormons-nous ? Que se passe-t-il alors dans notre corps ? D’où viennent les rêves ? ».

Comme chaque année, l'Institut National du Sommeil et de la Vigilance – une association de loi 1901 fondée en 2000 sous l’impulsion de la Société Française de Recherche et Médecine du Sommeil – se mobilise évidemment pour cette 19e journée du sommeil.

De son côté, la journée mondiale de l'eau est elle reconnue par les Nations Unies. Elle est célébrée depuis 1992 et placée cette année sous le thème : « Ne laisser personne de côté ».

Pour l'ONU c'est l'occasion de rappeler que « 2,1 milliards de personnes ne disposent pas d'eau potable chez elles ». L'Organisation indique aussi que, depuis 2010, elle a reconnu que « le droit à l'eau potable et à l'assainissement est un droit de l'homme, essentiel à la pleine jouissance de la vie et à l'exercice de tous les droits de l'homme ».

Elle sera proposée de série sur toutes les voitures du constructeur à partir de 2021. Le propriétaire de la voiture peut ainsi définir une limite de vitesse pour lui-même, les membres de sa famille ou des amis à qui il prête son véhicule.

Cette annonce intervient peu de temps après celle d'une limite de vitesse à 180 km/h sur toutes ses voitures « à compter de 2020 ». Le constructeur veut ainsi « envoyer un message fort sur les dangers de la vitesse au volant ».

Håkan Samuelsson, directeur général de Volvo Cars, en profite pour affirmer que son entreprise « entend engager un dialogue portant sur le droit, voire l’obligation, pour les constructeurs de doter leurs véhicules d’équipements technologiques susceptibles de modifier le comportement de leurs utilisateurs ».