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Alors que Samsung devrait présenter son smartphone pliable durant sa conférence SDC (les 7 et 8 novembre), Royole a tenté de lui damer le pion avec son FlexPai. Si le fabricant n'est pas connu dans nos contrées, il propose déjà des produits avec des écrans flexibles.

Le smartphone (qui ressemble davantage à une tablette lorsqu'il est déplié) est animé par un SoC Snapdragon « 8 series » de nouvelle génération (8150 ?) avec 8 Go de mémoire vive et 256 Go de stockage.

Son écran Flexible AMOLED de 7,8" affiche une définition de 1 920 x 1 440 pixels. Le constructeur annonce avoir plié son écran plus de 200 000 fois sans aucun problème. Lorsqu'il est plié, le smartphone peut afficher des notifications sur la tranche (390 x 1 440 pixels). Les parties supérieure et inférieure de l'écran ont alors une définition de 810 x 1 440 pixels et 720 x 1 440 pixels.

Les dimensions du FlexPai sont de 134 x 190,35 x 7,6 mm pour un poids de 320 grammes.

Deux capteurs optiques de 16 et 20 Mpixels sont présents, ainsi qu'un connecteur USB Type-C et un lecteur d'empreintes digitales. Quelques caractéristiques techniques sont listées ici.

Le smartphone exploite Water OS 1.0, une interface maison basée sur Android 9.0 Pie. Il est d'ores et déjà disponible en précommande à partir de 1 388 euros avec 128 Go de stockage (1 539 euros pour 256 Go). Les commandes commenceront à être traitées fin décembre 2018, sans indications sur les délais de livraison.


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Depuis la mise en place de la recharge et de la demande d'argent en février, puis le lancement de sa carte VISA Premium en mars, le service n'a pas connu de grands changements. 

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Au cours d’une interview portant sur de nombreux sujets, Bill Gates s’est attardé quelques minutes sur le marché du smartphone et sur l’échec complet de Microsoft dans ce domaine.

Il reconnait volontiers que perdre le marché au profit d’Android a été sa « plus grande erreur », décrivant une « mauvaise gestion » qui a engagé l’entreprise sur une impasse.

« Je veux dire, Android est la plateforme non-Apple standard. C’était une chose que Microsoft aurait dû naturellement remporter. Le vainqueur remporte vraiment tout. […] Il n’y a de place que pour un seul système d’exploitation non Apple, et combien vaut-il ? 400 milliards de dollars qui auraient été transférés de la société G à la société M ».

Une erreur colossale donc qui a placé Google sur le marché mobile dans la place qu’occupe actuellement Microsoft sur celui des ordinateurs.

L’aveu reste cependant surprenant, car Bill Gates n’était plus PDG depuis presque sept ans quand l’iPhone est sorti, provoquant un vaste séisme dans le monde des smartphones.

Steve Ballmer était aux commandes, et on se souvient de ses moqueries pour un produit qu’il jugeait beaucoup trop cher alors qu’il n’était même pas équipé d’un clavier physique. Quelle entreprise aurait pu vouloir d’un tel produit ?

Le vrai problème de Microsoft est d’avoir raté le virage du tout tactile. Les smartphones Windows Mobile étaient surtout conçus pour le stylet.

Le « reboot » complet ayant accouché de Windows Phone 7 était intéressant, mais l’éditeur est arrivé tout simplement trop tard : les développeurs créaient déjà des applications pour Android et iOS. C’était une simple question de ressources, d’autant que la plateforme de Microsoft manquait initialement d’API et réclamait un travail particulier d’ergonomie.

La société a transformé petit à petit son échec en une autre forme de succès sous la houlette de Satya Nadella. Tous ses principaux produits et services sont en effet disponibles sous Android et iOS. À vrai dire, plus rien n’empêche depuis longtemps la firme de lancer son propre smartphone Android.

La marque n'en finit plus de se diversifier. En plus des smartphones sous son propre nom, elle en propose aussi sous les marques Redmi et Poco. 

Xiaomi CC est réalisé en partenariat avec Meitu, une application de retouche de photos et selfies populaire en Chine. Le premier représentant, le Xiaomi CC9, sera présenté le 2 juillet, comme l'indique Android Community.

Une première image permet de voir qu'il disposera d'un système de caméras pivotant, comme sur le Zenfone 6 d'ASUS.

En attendant, une vidéo pour Xiaomi CC a été mise en ligne. On n'y apprend rien de plus, si ce n'est qu'un public jeune et « fashion » est visé.

Gabe Aul était connu par les testeurs de Windows comme le responsable du programme Insider pendant ses premières années.

Il a passé le flambeau à Dona Sarkar il y a trois ans. La nouvelle responsable s’est d’ailleurs montrée encore plus active, avec une communication abondante. Un progrès, car le processus a gagné en transparence depuis.

Aul restait l’un des vice-présidents de Microsoft. Jusqu’à récemment, puisqu’il est désormais… l’un des vice-présidents de Facebook.

Il a indiqué hier dans un tweet débuter son premier jour en tant qu’employé du réseau social. Mais il faut se rendre sur son profil LinkedIn pour voir son nouveau poste. On n’en sait guère plus pour l’instant, le titre de vice-président restant vague.

Ce matin, le lanceur lourd a décollé prévu du Complex 39A (LC-39A) depuis le Kennedy Space Center de la NASA (Floride).

Les deux boosters latéraux avaient déjà été « éprouvés » en vol, c'est-à-dire recyclés du lancement d'Arabsat-6A en avril dernier. Ils sont venus se poser sans encombre sur la terre ferme, un peu plus de huit minutes après le décollage.

Le premier étage n'a par contre pas eu la même chance : il a loupé son atterrissage sur une barge. On peut le voir s'abîmer en mer (pas loin de la barge) un peu plus de 11 minutes après le lancement.

Le lanceur doit maintenant déployer 24 satellites sur trois orbites différentes. L'avancement des travaux peut être suivi sur le compte Twitter de la société.