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Cet été, le fabricant dévoilait le Galaxy J2 Core, son premier smartphone sous Android Go, une version du système d'exploitation pensée pour les terminaux d'entrée de gamme avec peu de mémoire vive et de stockage. Il récidive en novembre avec le Galaxy J4 Core.

Ce dernier dispose d'un écran de 6 pouces (1 480 x 720 pixels) avec 1 Go de mémoire, 16 Go de stockage (extensibles) et un SoC avec quatre cœurs à 1,4 GHz. La référence n'est pas précisée, mais il pourrait s'agir du Exynos 7570 comme sur le Galaxy J2 Core.

Sont également de la partie : deux caméras de 8 et 5 Mpixels (comme sur le J2 Core), une batterie de 3 300 mAh, du Bluetooth 4.2, du Wi-Fi 802.11n, etc. Il est animé par Android 8.1 Oreo en version Go.

Aucun prix ou date de disponibilité n'est indiqué. Samsung n'a d'ailleurs pas publié de communiqué pour l'instant, il a simplement mis en ligne les caractéristiques techniques.


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À découvrir dans #LeBrief

En fin d'année dernière, Volkswagen annonçait son intention d'investir 44 milliards de dollars d'ici 2023 dans les voitures électriques et autonomes. Il était également en quête de partenariat, notamment auprès de l'américain Ford.

Après l'annonce d'un pickup commun en mars, les deux constructeurs n'avaient pas caché leurs intentions d'aller plus loin. Selon Herbert Diess, président du directoire de Volkswagen, « les discussions progressent bien et sont presque terminées », comme le rapporte Reuters. Plus ou moins le même son de cloche chez Ford : « Les discussions sont constructives dans un certain nombre de domaines ».

Il s'agit d'un partenariat stratégique pour Volkswagen : « Aujourd’hui, nous sommes de fait une entreprise très tournée vers la Chine. Pour cela, nous avons besoin d’un contrepoids aux États-Unis ».

Enfin, Volkswagen a indiqué arrêter son partenariat avec l'éditeur de logiciels pour voitures autonomes Aurora. Une annonce qui intervient juste après le rapprochement entre Aurora et Fiat Chrysler Automobiles (FCA).

Après le partenariat signé avec Orange en France, on s'attendait à ce qu'il s'étende, mais cela n'a pas été le cas. A la place, le FAI français a annoncé sa propre initiative, concurrente, visant le marché B2B.

C'est donc finalement Proximus qui est le premier opérateur à intégrer le service de « PC dans le cloud » de Blade à son offre.  

Les détails n'ont pour le moment pas été dévoilés, l'offre devant être lancée en septembre. Mais un tel partenariat est une bonne nouvelle pour la startup française et son développement à l'étranger.

Cinq mois après avoir atteint 2,3 millions de clients, la néobanque en ajoute 1,2 million de plus en l'espace de cinq mois. Il lui avait fallu six mois pour passer de 1 à 2,3 millions.

La société affirme que « plus de 10 000 clients ouvrent un compte N26 chaque jour et le volume mensuel de transactions s’élève à plus de 2 milliards d’euros ». Elle ajoute que son «  lancement aux États-Unis est imminent ».

En partenariat avec le National Geographic, une équipe de chercheurs a parcouru les plus hauts sommets du monde pour y installer des stations météo autonomes.

L'une se trouve à 8 430 mètres, une autre à 7 945 mètres et trois sur le mont Everest. Ils ont également récupéré une carotte de glace à 8 020 mètres et procédé à diverses analyses qui donneront certainement lieu à des publications.

Le but est non seulement de surveiller la montagne, mais aussi de mesurer le changement climatique.

La société s'est retrouvée à la une de nombreux médias ces dernières semaines grâce à sa version low cost du Thermomix de Vorwerk. La raison ? Elle est désormais disponible en France, allant jusqu'à créer des bousculades en magasin face au manque de stock.

Mais aucun des nombreux tests n'avait relevé un élément pourtant visible de l'extérieur : un micro est intégré en complément d'un petit haut-parleur. Une « découverte » qui a ému sur les réseaux sociaux hier, faisant réagir la marque.

Les micros se sont fait une place croissante dans nos appareils du quotidien, des PC aux smartphones en passant par les enceintes et autres objets connectés. Problème : sa présence n'était pas mentionnée dans la fiche technique.

Si l'on devait retenir un enseignement de cette « affaire », c'est que LIDL est meilleur pour organiser les buzz que pour gérer sa communication de crise. Il suffit de voir les différentes positions, parfois contradictoires, publiées chez BFM ou Les Numériques.

Finalement, un communiqué de presse a été diffusé, relayé par Numerama. On y apprend que le micro est là pour de futures fonctionnalités comme la commande vocale. Aucune date n'a été donnée.

Espérons au passage que les mises à jour de sécurité basiques seront effectuées. Comme de nombreux appareils à bas prix avec une interface tactile, il ne s'agit que d'une simple tablette sous une vieille version d'Android (6.0).

Espérons que cette présence constante des micros dans nos vies incite certains à se poser des questions, alors que des usages détournés et abusifs, qui ne sont pas que du fait de pirates malintentionnés, sont parfois mis en lumière.

On pourrait en effet imaginer une obligation légale de mentionner la présence d'un micro ou d'intégrer un interrupteur coupant physiquement son fonctionnement dans les objets connectés. Un mécanisme dont le robot de LIDL est malheureusement dépourvu.