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La conférence se tiendra à San Francisco, la semaine précédant le MWC de Barcelone. Comme toujours, le fabricant reste très vague dans son communiqué : il indique simplement qu'il « dévoilera de nouveaux terminaux promettant de nouvelles expériences Galaxy basées sur 10 années d’innovations ».

En attendant, les fuites autour de la prochaine génération de smartphones haut de gamme sont nombreuses. Il pourrait par exemple y avoir trois modèles (S10 Lite de 5,8", S10 de 6,1" et S10 Plus de 6,4"), un écran avec un « trou » pour la caméra plutôt qu'une encoche, un capteur d'empreintes sous la dalle, etc.

Le fabricant pourrait aussi profiter de cette conférence pour revenir sur son Galaxy F pliable, dont seul un prototype a été présenté pour l'instant (de loin et dans le noir). La 5G devrait également être à l'honneur.

En attendant, un court teaser a été mis en ligne sur les réseaux sociaux.


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À découvrir dans #LeBrief

En 2016, nous constations que la norme RCS de la GSMA « était sur les rails depuis plusieurs années maintenant, mais ne parvenait toujours pas à s'imposer ».

En 2019, la situation n'a finalement pas bougé d'un iota. Il y a pourtant eu plusieurs initiatives, notamment Orange et SFR autour de Joyn, puis Google avec son application Messenger. Aujourd'hui, c'est de nouveau le moteur de recherche qui est sur le devant de la scène avec Google Fi.

L'opérateur virtuel rappelle que, grâce à la Rich Communication Suite, vous pouvez voir si un de vos contacts est en train de saisir un message, s'il a lu le vôtre et partager des vidéos haute résolution, que ce soit via les données mobiles ou en Wi-Fi.

Des fonctions finalement classiques des messageries actuelles, mais qui ont l'avantage de ne pas dépendre d'une application en particulier. Pour être utilisé, il faut par contre que les deux correspondants disposent de RCS.

Les clients ayant un smartphone spécialement conçu pour Google Fi (Pixel 2 ou 3, Moto G6, LG G7, Moto X, etc.) pourront en profiter automatiquement. Si vous avez un smartphone compatible, il faudra télécharger Message et la définir comme application par défaut pour la messagerie.

Enfin, Google Fi propose de la 4G plus rapide dans 33 pays, sans plus de précision sur les débits.

L’Arcep a publié les chiffres du marché pour le troisième trimestre 2018. Le chiffre d’affaires du secteur baisse de 1,3 % sur un an, à 8,9 milliards d’euros. Les services fixes accusent un sérieux coup (4,2 milliards d’euros, -1,7 %), alors qu’ils représentent près de la moitié des revenus.

Les activités annexes, comme les ventes de téléphones, sont aussi en chute (-3,3 %) à 1,1 milliard d’euros. Les numéros payants (services à valeur ajoutée) continuent leur habituelle dégringolade (-16,4 %), descendant à 239 millions d’euros.

Aux dernières nouvelles, la France compte 28,9 millions de lignes Internet fixe. Le marché continue sa transition vers le très haut débit (plus de 30 Mb/s en téléchargement). Les trois quarts des nouveaux abonnements très haut débit du trimestre sont en fibre, note l’Arcep.

Ainsi, 1,9 million de clients supplémentaires sont très haut débit (8,4 millions en tout), dont 1,4 million en fibre (4,3 millions). La fibre représente donc plus de la moitié du très haut débit. Les connexions entre 30 et 100 Mb/s (VDSL2, câble non rénové, 4G fixe et très haut débit radio) progressent de 475 000 lignes en un an, à 2,7 millions. L’Arcep masque toujours le décompte par technologie, celui de la 4G fixe étant encore sensible semble-t-il.

En face, le haut débit descend toujours, avec 1,2 million d’abonnements ADSL perdus en un an, atteignant 19,9 millions de lignes.

Le marché mobile gagne tout de même des couleurs (+1,1 % de revenus, à 3,3 milliards d’euros) grâce aux seuls forfaits (+2,3 %). Sur 75,5 millions de cartes SIM (hors communications entre machines, MtoM), figurent 66 millions de forfaits (+2,5 millions) et 9,5 millions de cartes prépayées (-1,2 million).

70 % des forfaits sont désormais sans engagement (+3 points sur l’année), quand 80 % des clients sont équipés d’un smartphone. Cet équipement ralentit (tout de même 7,5 millions en plus sur l’année), tout comme la croissance de la consommation de données (+32,5 % contre un doublement jusque-là), à 6,8 Go en moyenne par mois.

Le nombre de SMS chute encore, logiquement au profit des messageries instantanées (42,6 milliards sur le trimestre, soit 5 % de moins). Le trafic voix recule très légèrement (-1 %), à 54,1 milliards de minutes. Le trafic passe des fixes (1h59 par mois, -10 %) vers les mobiles (3h10, +2,9 %).

Il reste désormais un an de vie à Windows 7. Le 14 janvier 2020, le support étendu du système s’arrêtera, finissant son cycle de vie d’un peu de plus de dix ans (le système était sorti en octobre 2009).

Pour rappel, de nombreux produits de Microsoft passent par deux phases. D’abord un support classique de cinq ans, pendant lesquels des fonctions sont ajoutées et tous les bugs corrigés. Puis un support étendu de même durée, où seuls les bugs et failles sont gérés. Windows 7 ne reçoit ainsi plus aucune nouveauté depuis 2015.

L’éditeur remet donc les bouchées doubles sur son message principal : passer à Windows 10. Une nouvelle page est apparue avec une FAQ contenant les principales questions : la mise à jour est-elle possible depuis Windows 7 ? Que se passe-t-il en cas d’utilisation du système au-delà de la date fatidique ? Etc.

La réponse à cette dernière question est simple et connue : l’utilisateur s’expose à d’importants risques de sécurité. Comme Windows XP en 2014, la fin du support signifie celle des correctifs de sécurité. Les brèches n’étant plus colmatées, elles pourront être exploitées à l’envi par les pirates.

Microsoft a également publié une page dédiée aux entreprises, centrée sur l’apaisement des craintes, la compatibilité des applications, le passage à Office 365, la hausse de la sécurité et ainsi de suite. On imagine mal l’éditeur dire le contraire.
Une page spécifique a en outre été mise en place pour Windows 7 Embedded. Cas particulier car il existe plusieurs branches, toutes avec une date de fin de support différente, même si la première – Windows 7 for Embedded Systems SP1 – sera laissée de côté dès le 14 janvier 2020 elles aussi. La dernière – POSReady 7 – sera abandonnée le 12 octobre 2021.

Microsoft renvoie donc vers Windows 10 IoT. La plupart des clients devraient se diriger vers l’édition Enterprise, que l’éditeur présente comme « l’évolution naturelle » d’Embedded. L’édition Core est réservée aux appareils qui n’auraient à exécuter que des applications UWP.

Mais quoi qu’en dise Microsoft, jamais la part de marché de Windows 7 ne sera réduite à zéro dans un an. La situation avec Windows XP avait rappelé la grande inertie du parc informatique, tout simplement car le renouvellement passe souvent par un nouvel achat. Même l’éditeur recommande l’achat d’un nouveau PC dans sa FAQ.

Fidèle à son habitude, la plateforme de streaming vient de mettre à jour ses moyennes des débits constatés chez les principaux FAI aux heures de grandes écoutes. Comme toujours, le détail des calculs n'est pas précisé.

En décembre, Free est passé à 3,11 Mb/s (+ 0,09 Mb/s), confortant ainsi sa quatrième place sur SFR en xDSL, qui descend à 2,87 Mb/s (-0,07 Mb/s). Free s'éloigne donc de son plus bas historique de janvier (1,39 Mb/s) pour se rapprocher doucement de son plus haut à environ 3,3 Mb/s en mai et septembre 2015.

Très peu de changement dans le reste du tableau : Orange est troisième avec 3,49 Mb/s, Bouygues Telecom deuxième avec 3,69 Mb/s et SFR THD (fibre et câble) en tête avec 3,76 Mb/s.

L'annonce a été faite par Jeff Williams, directeur des opérations chez Apple, lors d'un témoignage devant la Federal Trade Commission (FTC), comme l'indique CNet.com.

Il explique que ce refus est la conséquence du litige juridique (guerre de brevets) qui oppose depuis longtemps les deux sociétés. Il ajoute qu'Apple avait prévu de se fournir chez Qualcomm et Intel pour les modems de ses derniers iPhone, mais qu'il a dû se tourner vers Intel exclusivement suite au refus de Qualcomm