Options Mon compte Next INpact
Affichage
Modifications sauvegardées
  • Smileys
  • Images
  • Commentaires par actu
  • Commentaires sous les news
  • Désactiver la version mobile
  • Taille de police
Close

Vous consultez la version mobile de ce contenu.

Cliquez ici pour être redirigé vers la version complète, ou attendez 5 secondes. Fermez ce pop-up pour continuer sur la version mobile.

5
secondes

Quatre mois après les SSD UD Pro (2,5 pouces en S-ATA) qui n'avaient rien de particulier, le fabricant remet le couvert avec des modèles M.2 2280 (80 mm de longueur).

Ils ont la bonne idée d'exploiter une interface PCIe 3.0, mais en x2 seulement alors qu'il est possible de grimper jusqu'en x4. Ils sont compatibles NVMe 1.3, mais aucun détail n'est donné sur le type de NAND et le contrôleur utilisés.

Les débits maximums sont de 1 200 Mo/s en lecture et de 800 Mo/s en écriture, pour respectivement 80 000 et 150 000 IOPS. La garantie est de 3 ans, ou 100 To de données écrites pour le modèle de 128 Go et 200 To pour celui de 256 Go ; au premier des deux termes échus.

Les SSD M.2 de 128 et 256 Go sont en cours d'expédition par Gigabyte, tandis que celui de 512 Go arrivera plus tard. Par contre, aucune indication n'a été donnée sur les tarifs.


Chargement des commentaires
À découvrir dans #LeBrief

Vous êtes plutôt Vi(m) ou Emacs ? La nouvelle ne vous intéressera sans doute pas. Mais si vous êtes utilisateur de cet éditeur pour terminal, les quelques nouveautés annoncées pourraient retenir votre attention.

Car bien qu'il s'agisse d'un changement de numéro de version majeur, il n'y a pas de grand chamboulement, si ce n'est le défilement doux (une ligne à la fois) par défaut, et quelques changements dans les paramètres et raccourcis.

Comptez tout de même plus de 300 retouches depuis la mouture 3.2 sortie en novembre dernier.

Au dernier décompte, l'opérateur affirmait que 11,8 millions de prises étaient raccordables à son réseau FTTH, en hausse de 30 % sur un an.

Aujourd'hui, ce n'est pas de commercialisation dont il est question, mais de construction : « Ce sont désormais plus de 10 millions de logements et locaux commerciaux qui ont accès à la fibre partout en France grâce aux efforts de déploiement d’Orange, ce qui correspond à 70 % des lignes déployées sur le territoire national », affirme ainsi Stéphane Richard, président-directeur général d’Orange.

Pour rappel, Orange a récemment annoncé son arrivée sur « tous les réseaux d’initiative publique de France », quel que soit l'opérateur d'infrastructure déployant le réseau de fibre optique.

La bêta de Fedora 30 ne sortira pas comme prévu demain. La nouvelle date envisagée est le 2 avril, si tout se passe bien, comme le rapporte Phoronix.

À la source du problème, un bug particulièrement bloquant dans la version Arm du système, qui l’empêche d’avoir une navigateur installé à cause de soucis spécifiques liés à Firefox.

Les développeurs prévoient donc de passer sur Epiphany pour contourner le problème. Seulement voilà, cette « dérivation » n’était pas prête au moment de valider la bêta.

Espérons que Fedora 30 n’accumulera pas trop de retard, la mouture précédente étant sortie plusieurs semaines après la date initialement envisagée.

Le Centre national de la recherche scientifique, en partenariat avec le Monde, revient sur le déploiement « des lignes de détection » de KM3NeT (Cubic Kilometre Neutrino Telescope), dont le but est de détecter et étudier « les particules élémentaires les plus mystérieuses de la physique actuelle » : les neutrinos.

« Produits au cœur des étoiles lors des réactions de fusion nucléaire, ou dans l’atmosphère sous l’effet de la collision des rayons cosmiques, les neutrinos sont à la fois très abondants mais aussi très discrets : ils interagissent si peu avec la matière qu’ils traversent tout sur leur passage », expliquait récemment le CNRS.

Lorsqu'un neutrino parvient enfin à réagir avec de la matière, il produit une particule secondaire appelée muon. Cette dernière, en traversant l'eau de mer, émet un cône de lumière bleutée que le détecteur tente d'identifier.

L'affaire avait éclaté la semaine dernière et le régulateur finlandais avait ouvert une enquête, comme l'explique Engadget. Parmi les données envoyées par le téléphone à un serveur chinois se trouvaient l'emplacement géographique, le numéro de la carte SIM et le numéro de série du smartphone.

Nokia confirme l'envoi de données, mais tente de rassurer en ajoutant « qu'aucune information personnellement identifiable n'a été partagée avec une tierce partie ». Le fabricant (HMD) affirme qu'il s'agit d'une erreur : « Nous avons constaté que notre client d'activation destiné à la version chinoise du smartphone avait été installé par erreur dans un lot unique de Nokia 7 Plus ».

Il ajoute que ce problème avait déjà été identifié et corrigé en février. « Tous les smartphones concernés ont reçu le correctif et presque tous l'ont déjà installé ». Si le numéro de build est 00WW_3_39B_SP03 ou 00WW_3_22C_SP05, vous avez le patch.

Le constructeur balaie de la main des accusations affirmant que d'autres smartphones sont concernés : « Toutes les données des terminaux Nokia autres que les versions chinoises sont stockées sur les serveurs de HMD Global à Singapour, via Amazon Web Services ».