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La version 3.30 avait déjà fourni une intéressante liste d’améliorations de performances, l’environnement réduisant sa consommation de mémoire vive dans plusieurs cas, fluidifiant les animations et ponctionnant moins de ressources.

GNOME Shell 3.32 suit le même chemin, sous l’impulsion des efforts conjoints du GNOME Project et de Canonical, Ubuntu s’en servant depuis l’abandon d’Unity.

L’un des développeurs impliqués, Georges Stavracas, explique en détails sur son blog les opérations réalisées, et surtout les bénéfices que les utilisateurs en retireront : réduction de l’utilisation GPU, chargement plus rapide des icônes, animations de démarrage plus fluides, plus grand nombre d’images par seconde.

Bien que Canonical soit très impliqué dans ces efforts, les progrès réalisés ne seront pas que pour Ubuntu. Projet libre oblige, les améliorations sont intégrées au GNOME Project et rejailliront donc sur les autres distributions.

Si le calendrier est respecté, GNOME 3.32 sortira le 13 mars. Comme d’habitude, il faudra attendre que les distributions l’utilisant soient mises à jour, ce qui n’intervient souvent qu’avec la version majeure suivante. Pour Ubuntu, il s’agira de la version 19.04, alias Disco Dingo.


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À découvrir dans #LeBrief

En mai 2018, le Wall Street Journal indiquait qu’Apple et Goldman Sachs travaillaient ensemble à la création d’une nouvelle carte bancaire pour la marque à la pomme.

Le journal persiste et signe : le projet a bien avancé et des employés d’Apple vont tester la nouvelle carte dans les semaines à venir. Basée sur une Mastercard, elle tablerait sur un cashback de 2 %, potentiellement davantage lors d’achats de produits Apple.

Les deux entreprises y verraient (évidemment) des bénéfices mutuels. Pour Apple, une commission plus importante qu’avec d’autres banques partenaires d’Apple Pay. Pour Goldman Sachs, un nouveau pont pour attirer les clients vers Marcus, sa banque en ligne.

Cette carte aurait également une intégration plus poussée dans le Wallet d’iOS. Les clients auraient ainsi plus de fonctionnalités, notamment la mise en place de limites dans les achats et l’obtention rapide d’une liste des dernières transactions.

La prochaine WWDC, dans trois mois, serait une bonne occasion d’annoncer le partenariat.

La start-up, qui a obtenu sa licence bancaire en décembre, continue sur sa lancée et affiche une belle croissance. Après trois millions d'utilisateurs en mi-novembre, elle passe à quatre millions en un peu plus de trois mois. Pour rappel, il lui avait fallu cinq mois pour passer de deux à trois millions.

Pour le moment, la banque en ligne n'est disponible que dans les pays de l'espace économique européen, mais elle prévoit de se lancer dans le reste du monde, sans plus de détails pour l'instant.

Il prendra place dans l'Engineering Center (créé en 2011) sur le campus du géant du Net à Issy-les-Moulineaux, dans la région parisienne.

La société explique que « ce centre a pour mission d’accompagner les entreprises du monde entier dans leur transformation digitale (sic) et dans leur quête d’efficacité et de productivité accrues grâce à l’IA ».

Microsoft ne donne pas plus de détails pour l'instant.

La députée Bérengère Poletti, suivie par une trentaine d’élus LR, vient de déposer une proposition de loi encourageant le gouvernement à « étudier la dématérialisation du livret de famille », dont l’actuel support papier est jugé « désuet et peu pratique à utiliser ».

La parlementaire explique surtout qu’il s’avère parfois compliqué de mettre à jour ce document administratif (ce qui est obligatoire en cas de naissance, de mariage...), notamment pour les familles recomposées.

Face aux progrès de « la transition numérique et de la digitalisation de nombreux documents administratifs », Bérengère Poletti estime que le livret de famille pourrait évoluer « sur un format voisin de la carte national d’identité ».