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Alphabet, maison mère de Google, a présenté cette nuit ses résultats pour le quatrième trimestre et l'ensemble de son exercice 2018. Sur les trois derniers mois l'entreprise a réalisé un chiffre d'affaires de 39,3 milliards de dollars, en hausse de 22 % sur un an. De quoi dégager un bénéfice net de 8,95 milliards de dollars en l'espace de trois mois.

Sur l'ensemble de l'année, les revenus atteignent 136,8 milliards de dollars (+23,4 % par rapport à l'an dernier) pour un bénéfice net de 30,7 milliards de dollars, à peine raboté par l'amende européenne de 5,07 milliards de dollars.

Dans le détail, c'est évidemment la publicité sur les sites appartenant à Google qui génère le plus de revenus, avec 27 milliards de dollars. La réclame sur les sites partenaires compte quant à elle pour 5,6 milliards et les revenus « divers » de l'entreprise (Android, services Google Play…) complètent le tableau pour 6,5 milliards.

Les « Other Bets », autres initiatives d'Alphabet hors Google, comptent quant à elles pour 154 millions de dollars de revenus et 1,3 milliard de pertes opérationnelles.


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À découvrir dans #LeBrief

Le réseau social emboite donc le pas à Amazon et Google. L'annonce a été faite par Yann LeCun, responsable de l'IA chez Facebook, au Financial Times, et reprise par Reuters. But de l'opération : « créer un assistant numérique doté de suffisamment de “bon sens” pour converser avec une personne sur n’importe quel sujet ».

L'intelligence artificielle est déjà utilisée pour contrôler les publications, mais le réseau social veut renforcer son utilisation, par exemple pour surveiller de la vidéo en temps réel. En plus de ses partenaires, Facebook planche donc sur ses propres ASIC (application-specific integrated circuit).

« Facebook est connu pour construire son propre matériel quand il le faut, par exemple ses propres ASIC. Nous ne nous épargnerons aucun effort dans ce sens », explique Yann LeCun.

Le site Computer Sweden a lâché hier une petite bombe : 2,7 millions d’appels aux urgences médicales du pays – le 1177 Vårdguiden – étaient librement accessibles sur un serveur non protégé.

Aussi improbable que l’évènement puisse paraître, nos confrères ont pu entendre toute une sélection de ces appels, qui contiennent évidemment des informations très sensibles, sous forme de fichiers WAV.

En tout, 170 000 heures d’enregistrements étaient stockées sur un serveur ouvert auquel on pouvait se connecter sans la moindre identification. Le stockage était en clair (sans chiffrement), laissant exposées ces données critiques au premier venu. Il suffisait d’un navigateur web.

Maladies, états psychiques, détails anatomiques, historiques médicaux et personnels, alimentation et autres font partie des informations sensibles abordées. Outre le problème de la voix, déjà identifiante, une partie des fichiers comporte le numéro de téléphone de l’appelant.

Les questions les plus importantes n’ont toujours aucune réponse. On ne sait donc pas depuis combien de temps ces données étaient ainsi accessibles, qui est responsable de cette décision (ou de ce manque de décision) et, surtout, si des personnes malintentionnées ont pu les trouver.

Plusieurs signes pointeraient vers un problème avec le sous-traitant thaïlandais Medicall. Interrogé sur la brèche, son PDG Davide Nyblom nie cependant toute erreur de son côté.

L’enquête devra déterminer les responsabilités de chacun. L’ampleur de la brèche et l’absence totale de protection témoignent d’un rare degré d’incompétence. Et qui que soient les auteurs, ils devront faire face au RGPD.

Au cours des derniers mois, plusieurs pays ont fait part de leur méfiance vis-à-vis de Huawei pour déployer leurs réseaux 5G. En cause, des risques de cybersécurité et la crainte de portes dérobées installées pour Pékin.

Les États-Unis sont particulièrement virulents envers les équipementiers chinois et ont été suivis par d'autres, comme l'Australie et la Nouvelle-Zélande. Le Royaume-Uni (un autre membre des Five Eyes) était jusqu'à présent plus réservé, évoquant simplement des « décisions difficiles » à prendre.

Selon le Financial Time repris par l'AFP, le National Cyber ​​Security Center (NCSC) estimerait que le risque lié à l'utilisation d'équipements Huawei pour la 5G serait « gérable ». Nos confrères s'appuient sur les déclarations de deux sources, sans confirmation officielle pour le moment. Le NCSC s'est contenté de rappeler qu'il « défend la sécurité des réseaux britanniques »,  et « surveille et analyse la manière d'opérer de Huawei ».

Comme l'indique Pockenow, le fabricant envoie des invitations pour le moins explicite. Il donne rendez-vous le 25 février à 10h30 à Barcelone pour un « nouveau flagship 5G ».

Il pourrait s'agir de l'Axon 10 Pro, connu sous le nom de code A2020 Pro. Ce smartphone, destiné à l'Europe et à la Chine, serait disponible au premier semestre. Pour rappel, c'est loin d'être le seul fabricant à se lancer dans la 5G : OnePlus, Motorola, Huawei et Samsung sont également dans les starting-blocks.

La Voix du Nord rapporte qu’un habitant de Villeneuve-d’Ascq a été condamné vendredi 15 février pour téléchargement illégal. Il lui était reproché d’avoir partagé plus de 200 longs métrages entre le 1er avril et le 30 octobre 2016 via eMule, le célèbre logiciel de peer-to-peer.

« On trouve 223 téléchargements, mais il n’a téléchargé volontairement que trente-six films. Dès sa première audition, il a tout arrêté » a tenté de plaider son avocat, soulignant qu’aucun avertissement n’avait en outre été envoyé par la Hadopi.

Le mis en cause a été condamné à deux mois de prison avec sursis, vraisemblablement pour contrefaçon. « Il devra payer 1 800 euros de dommages et intérêts et frais de justice. Il échappe néanmoins à l’amende de 4 000 euros que le Parquet avait demandée en plus », explique La Voix du Nord.

Chaque semaine, l’ALPA (le bras armé des ayants droit du cinéma) court-circuite cinq adresses IP normalement destinées à la riposte graduée, afin de transmettre directement au Parquet ces cas de « gros téléchargeurs » (voir notre article). C’est probablement ce qui est arrivé à cet abonné.